DOOMSDAY CLOCK #1-8 (Geoff Johns / Gary Frank)


(FC powaaaa) #141

je croyais que c’était fini …


(Le Doc) #142

La couverture du #9 :


(Hush2 0) #143

Il y a une chose sur laquelle je te rejoins, c’est qu’on avait presque oublié cette série prise en plein dans ses retards… Metal et Heroes in Crisis semblent prendre une sacrée place.

Niveau histoire, on avance enfin avec cette narration particulièrement lente et détaillée. On arrive dans la seconde partie. Allez, accélère!


(Le Doc) #144

DOOMSDAY CLOCK #8 (OF 12)

(W) Geoff Johns (A/CA) Gary Frank

The critical and commercial hit series by Geoff Johns and Gary Frank continues following the shocking revelations of last issue. As the truth behind Dr. Manhattan’s actions against the DC Universe are revealed, Ozymandias turns to the only being who can stop him: Superman.

In Shops: Dec 05, 2018

SRP: $4.99

Source : www.comicscontinuum.com


(Blackiruah) #145

:heart_eyes:


(Ben Wawe) #146

Soyons honnêtes : je n’ai pas adhéré à l’idée de Doomsday Clock, j’ai commencé à reculons, et je n’ai rien trouvé qui m’intéresse et surtout qui me plaise ; mais je continue, par curiosité.
Et ce numéro m’a plu, en fait. Il est agréable à lire, il est cohérent dans ses personnages, mais… bon sang, on est aux 2/3, et ça manque toujours autant de révélations, d’idées pertinentes, et surtout de moments “prenants”. J’ignore où veut aller Johns, mais sa maxi-série aura tapé bien loin de Watchmen, très clairement.
Cependant. Cependant, après s’être concentré bien (trop) longtemps sur les Watchmen, Johns livre ici un récit centré sur Superman, perdu au cœur de cet univers DC si (incohérent) troublé par rapport à la crise (incohérente) des Supermen, et de leur origine par les USA. Je demeure circonspect devant cette idée, qui ne fonctionne pas dans l’univers DC à mon avis, mais il est plaisant de retrouver Johns sur Superman, un personnage qu’il maîtrise.
Même sentiment pour Gary Frank, qui assure toujours et livre encore des planches superbes, notamment sur son Superman. L’ensemble est bon, cohérent, et c’est lu avec plaisir ; mais, bon sang, le fond reste quelque chose d’inepte et incohérent, mais surtout fort décevant.
Ce #8 est bon, oui. Dommage qu’il y ait si peu d’autres de ce genre, et dommage que ça soit perdu au cœur d’une intrigue qui me plaît si peu.