DRAGON BALL (Akira Toriyama)

Harren :

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Les deux derniers,je n’arrive pas à me rappeller…

Le troisième ? C’est le maître du chevalier du dragon

Merci.

Et le dernier c’est le maître dans le DA « Donjons et Dragons ».
Tu sais le truc dont Dorothée a chanté le générique : « Donjons et Dragons, sur une planèteeee, derrière l’horizon, où vit le grand maîtreeeee… »

Les deux premiers, plutôt, puisqu’ils sont en tête.

Tori.

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Lors de la Comic Con de New York (qui a lieu actuellement), il a été diffusé un visuel du futur film intitulé Dragon Ball Super: Super hero :

Ainsi qu’une vidéo :

Tori.

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Jim

Des propos qui remettent en avant une vraie problématique de la traduction. Le rapport entre le littéral et le littéraire.

Ouais, j’ai un sacré attachement pour cette première édition.

Jim

L’intrigue semble davantage centrée sur la Terre, avec une organisation à la Ruban rouge, ce serait plutôt plaisant car ça nous changerait de la course à la superpuissance cosmique habituelle. On notera l’utilisation d’images de synthèses, on est loin de laideur de la série animée Dragon Ball Super (je n’ai pas le terme pour cette technique, on dirait celle de la dernière série Berserk).

Par contre, ils n’ont pas prévu d’adapter la partie inédite du manga ? Bel exemple d’ailleurs d’une adaptation d’animé qui part dans sa propre direction, je ne sais pas quels autres cas de ce genre il existe (mais cela doit exister je suppose).

J’ai également un peu de mal avec certains choix de la nouvelle traduction, notamment le cas de pseudonyme comme « Kamé Senin » qui sont laissés en japonais alors que, comme ce sont des surnoms, ils devraient avoir une équivalence. Bon, il faut aussi avouer que l’attachement à l’ancienne traduction popularisée par les différentes séries animées joue beaucoup. J’ai ressenti le même type de gêne avec la dernière traduction de Saint Seyia où les attaques sont laissées en japonais : puisque les personnages parlent entièrement français dans la traduction française, pourquoi laisser les attaques en japonais ?

Mais concernant les surnoms et autres appellations, je crois que tu as raison : il faut donner au lecteur de la langue d’arrivée les moyens de savourer au même titre que le lecteur de la langue de départ.

Jim

Alors que lorsque l’auteur utilise déjà une langue différente du japonais dans l’oeuvre de base, comme j’ai l’impression que j’ai pour l’armée du « Red Ribbon » (et peut-être dans le cas de Saint Seyia certaines attaques comme la « Nebula chain »), là c’est normal de respecter le choix de l’auteur, comme ça le lecteur français comme japonais se demande pourquoi on n’utilise pas la même langue d’écriture. ;p

Je pense aussi.
Le problème se posant pour nous si l’auteur utilise… le français.

Jim

D’où la traduction de noms des héros et vilains dans les bandes dessinées américaines publiées en VF.

Je confirme : Red Ribbon est en anglais (enfin, en katakana retranscrivant les mots anglais… Mais les inscriptions sur les uniformes ou bâtiments sont en anglais (parfois orthographié « Red Ribon »).

Tori.

Exactement, en théorie il faudrait tous les traduire, mais la réalité est plus complexe comme il me semble qu’il en a déjà été question dans le sujet consacré à la traduction.