ELEMENTARY (Saisons 1-7)

J’ai fait l’effort de regarder les 2 premiers épisodes hier.
Bon ben c’est aussi bon que le mentalist, tous les personnages sont des ânes comme ça un lambda peut passer pour un génie et vive l’Amérique \o/ . Poubelle donc …

Bon, alors moi, les séries de consultants, j’ai du mal. Y en a partout, c’est répétitif, c’est assez souvent contradictoire avec la logique même des séries policières (Mentalist est un summum du genre : méthodes illégales, vices de procédure, mais c’est pas grave, le coupable est arrêté et Patrick Jane a fait son show…). Donc bon, déjà, un Sherlock à New York, en cure de désintox avec une Watson, faut s’accrocher. Ensuite, le système du consultant, pitié, quoi.
Donc bon, c’est relativement plat, sans génie, sans inspiration. Les enquêtes sont sympas, avec des classiques et quelques audaces (l’adolescent coupable : les Américains savent faire des histoires avec des enfants coupables…), tournées à la manière d’à peu près toutes les séries de consultants.
Le gros intérêt n’est absolument pas d’avoir une Watson femelle (le personnage est quand même assez limpide, et si Lucy Liu n’en finit pas d’être ravissante, elle interprête son personnage avec la bonne volonté studieuse de tous les acteurs américains qui font de la télé.
Non, justement, le gros intérêt du truc, c’est d’avoir un acteur anglais au milieu d’une production américaine. Et ça, ça fait du bien. Avoir un acteur qui surjoue et cabotine au milieu d’une meute de comédiens post-stanislavskiens convaincus qu’on peut exprimer les sentiments par le corps à coups de roulades d’yeux et de trépignations d’une jambe sur l’autre. Et là, lâcher un théâtreux britannique en roue libre au milieu du reste du casting, c’est assez savoureux. Non seulement ça concrétise efficacement (et à peu de frais, en fait) l’excitation de l’enquêteur en manque, mais surtout ça botte le cul de l’écriture américaine formatée. Ouf.
Et en plus, le personnage n’aime pas le base-ball et les thérapies de groupe. Et rien que ça, ça sauve tout le reste.
Mais bon, voilà : à part démontrer la supériorité du jeu anglais, c’est quand même hautement dispensable.

Jim

Je viens de regarder les épisodes de ce soir et…Ben je m’attendais à ne pas trop aimer(j’ai lu un paquet de mauvaises critiques)puis finalement,c’était pas mal du tout.

Vinnie Jones(le FLéAU,quoi,merde)en Moran;fallait y penser.

Bref,une bonne surprise.

[quote=“Jim Lainé”]Bon, alors moi, les séries de consultants, j’ai du mal. Y en a partout, c’est répétitif, c’est assez souvent contradictoire avec la logique même des séries policières (Mentalist est un summum du genre : méthodes illégales, vices de procédure, mais c’est pas grave, le coupable est arrêté et Patrick Jane a fait son show…). Donc bon, déjà, un Sherlock à New York, en cure de désintox avec une Watson, faut s’accrocher. Ensuite, le système du consultant, pitié, quoi.
Donc bon, c’est relativement plat, sans génie, sans inspiration. Les enquêtes sont sympas, avec des classiques et quelques audaces (l’adolescent coupable : les Américains savent faire des histoires avec des enfants coupables…), tournées à la manière d’à peu près toutes les séries de consultants.
Le gros intérêt n’est absolument pas d’avoir une Watson femelle (le personnage est quand même assez limpide, et si Lucy Liu n’en finit pas d’être ravissante, elle interprête son personnage avec la bonne volonté studieuse de tous les acteurs américains qui font de la télé.
Non, justement, le gros intérêt du truc, c’est d’avoir un acteur anglais au milieu d’une production américaine. Et ça, ça fait du bien. Avoir un acteur qui surjoue et cabotine au milieu d’une meute de comédiens post-stanislavskiens convaincus qu’on peut exprimer les sentiments par le corps à coups de roulades d’yeux et de trépignations d’une jambe sur l’autre. Et là, lâcher un théâtreux britannique en roue libre au milieu du reste du casting, c’est assez savoureux. Non seulement ça concrétise efficacement (et à peu de frais, en fait) l’excitation de l’enquêteur en manque, mais surtout ça botte le cul de l’écriture américaine formatée. Ouf.
Et en plus, le personnage n’aime pas le base-ball et les thérapies de groupe. Et rien que ça, ça sauve tout le reste.
Mais bon, voilà : à part démontrer la supériorité du jeu anglais, c’est quand même hautement dispensable.

Jim[/quote]

Je rejoins l’avis de Jim sur les consultants de plus pour avoir vu la saison complète, la plupart du temps Holmes n’a aucune preuve de ce qu’il avance ce sont les criminelles qui finissent par avouer et se rendre, le seul truc amusant c’est la révélation de fin de saison mais bon là encore la facilité rattrape les rares bonne idées de cette série sans saveur aucun

Série renouvelée pour une 3ème saison.

Série renouvelée pour une 4ème saison.

John Noble (Fringe, Sleepy Hollow…) sera le père de Sherlock Holmes dans la saison 4 de Elementary.

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Série renouvelée pour une 5ème saison.

Série renouvelée pour une 6ème saison.

Série renouvelée pour une 7ème saison.

Et cette saison 7 sera la dernière.

Surpris que ça ait duré aussi longtemps !