ELLE NE RENTRE PAS, CELLE DE MON MARI t.1-4 (Kodama / Yukiko Gotô)

https://www.sanctuary.fr/fiche/60043/

Sachiko Torii a quitté sa campagne natale pour aller à l’université. Elle emménage dans une résidence où elle fait la connaissance de Shin Kuramoto. D’un naturel sans gêne, il prend rapidement l’habitude de passer du temps dans la chambre de Sachiko. Rapidement, ils commencent à sortir ensemble. Mais, alors qu’ils s’apprêtent à faire l’amour, le couple va faire face à un problème de taille…

Quelques commentaires :

Jim

Le titre me paraît un peu étrange. Je trouve la phrase maladroite. « Elle ne rentre pas, celle de mon mari. »
« Celle de mon mari ne rentre pas » me paraîtrait par exemple plus fluide (sans mauvais jeux de mots).
J’imagine que ça ne raconterait pas exactement la même chose, je ne sais pas.

Je serais curieux d’avoir l’avis de Tori qui, je crois, lit le Japonais et peut donc comprendre le titre original ou de Jim qui a une certaine expertise linguistique.
Si vous passez par là…

Ça fait un peu « témoignage sur le vif », avec l’hésitation, la phrase tordue qui témoigne de pensées gênées… Du moins, c’est comme ça que je l’interprète à la lumière des explications de Kab…

Jim

Ah d’accord, je ne l’avais pas imaginé comme ça.
Je pensais plutôt au sous entendu éventuel que donne « Celle de mon mari ne rentre pas » qu’on pourrait supposer que « celles des autres rentrent bien » et donc parler de l’adultère. Or ce n’est pas le propos.

Mais je comprends ce que tu évoques, j’aime bien l’idée, mais malgré tout je ne trouve pas la phrase naturelle.
On s’était fait la réflexion avec ma libraire.

Enfin bref, ce n’est pas important, mais ça m’intriguait.
Et merci pour la réponse Jim !

Ce n’est qu’une idée.

Jim

Oui j’entends, mais j’aime bien l’idée et même, j’aime bien l’idée qu’on puisse s’imaginer ça. Je ne sais pas, j’ai l’impression que ça ouvre le champ des possibles. J’aime bien découvrir ou qu’on me fasse découvrir, d’autres facettes d’un problème, aussi futile soit-il. J’apprends.

Un bon titre (surtout un peu long), ça laisse imaginer des choses. Ce qui peut être à double tranchant, certes.

Jim

Compris ainsi également.

Le titre japonais, ça donnerait à peu près « La queue de mon mari n’entre pas »… Une adaptation était nécessaire.
Et, comme le dit Jim, la phrase sent la gêne et la reformulation en cours de route (et le langage oral, aussi, je trouve, surtout avec l’emploi de « rentrer » plutôt que d’« entrer »).

Tori.

D’accord, je te remercie.
Cela dit, la traduction que tu donnes à l’air directe, sans tergiversations ni hésitations donc.

Enfin bon, je ne sais pas pourquoi je me suis lancé dans ce questionnement, je ne lis pas le japonais et n’ai pas (encore) lu le manga.

Merci à vous en tous les cas pour les réponses.

Parce que tu sais que tori a réponse à tout.

Le traducteur et l’éditeur ont dû trouver que laisser de la place à l’imagination était préférable à un titre trop direct.

Tori.

Si ça se trouve, c’est l’histoire de la femme d’un commerçant dont la petite boutique connaît un tel succès que la file d’attente ne tient pas entre les murs de l’échoppe et déborde sur le trottoir.

:wink:

Tiens, ça ferait un excellent titre, ça : « l’histoire de la femme d’un commerçant dont la petite boutique connaît un tel succès que la file d’attente ne tient pas entre les murs de l’échoppe et déborde sur le trottoir ».

Jim

Hé hé

Et personne ne pourrait se plaindre d’avoir été trompé par le titre de peur de passer pour un tordu !

Pareil !

Un titre de son époque aussi. Pas celle des tickets du temps de la Grande Soviétique ou des temps de Guerres, mais celle où on ne peut pas rentrer à plus de deux dans la boulangerie !

J’aime bien ce titre. Ca fait hésitations et honte en même temps et c’est ce que ressent l’héroïne, il n’est par contre pas question d’adultère juste d’un problème sexuel qui pourri la vie d’un jeune couple.

Tome 4

Prix : 13,00 €
EAN : 9782353482139
Date de parution : 17/06/2021

Tori.