Sympathique et mignon, encore. Mais avec toujours le sentiment de lire un fill-in ou un Annual, encore.
Le mystère demeure sur ce que les Fantastiques ont fait à New York… mais Reed culpabilise, malgré l’appui de Sue. Tous deux sont dans une petite ville, et découvrent que tous les habitants sont des Doombots ! Tous, enfin… non. Une vieille dame ne semble pas l’être, et un Reed au visage modifié apprend qu’elle a jadis recueilli, logé, nourri et aidé un jeune Victor Von Doom, qui a voulu la « payer » en retour. L’on comprend que Victor a créé des Doombots pour veiller sur la vieille dame, et les Doombots en ont créé d’autres pour peupler la ville après les départs. Sauf que même la vieille dame est un Doombot, car elle s’est blessée jadis, un Doombot s’est collé à elle pour qu’elle aille mieux mais elle est morte, et le Doombot s’est auto-convaincu d’être elle. Reed et Sue reprogramment tous les Doombots, et tous vivent tranquillement dans leur coin.
C’est mignon, oui. Ryan North gère bien ses personnages, avec déjà de bonnes idées d’utilisation des pouvoirs. Cela faisait longtemps que je n’avais pas vu un Reed qui s’étire sur plusieurs manières originales, avec une Sue débrouillarde et vive, aussi. Le fond du récit est touchant, mais là aussi ça fait « plus » récit dérivé, annexe que lancement de série.
N’empêche que la lecture est sympathique, avec un Iban Coello efficace. Ce n’est pas « beau », mais ça fait le job et c’est fluide.
C’est agréable et mignon. Mais ça reste un départ troublant, car en apparence très anodin.