FANTASTIC FOUR #1-39 (Dan Slott / collectif)

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Written by: Dan Slott, Jason Loo, Mark Waid.

Art by: John Romita Jr., Jason Loo, Paul Renaud.

Covers by: Mark Brooks, Betsy Cola, Elizabeth Torque, Jack Kirby, John Romita Jr., Marte Garcia, Nolan Woodward, Nettease.

Description: A titanic 60th anniversary issue! The entire Kang bloodline is out to destroy every era of the Fantastic Four! How can Reed, Sue, Ben and Johnny hope to survive simultaneous attacks across their lifetimes by Rama Tut, the Scarlet Centurion, Kang the Conqueror and Kang’s final descendant, the sinister Scion?! Join the FF and some special surprise guest stars as John Romita Jr. returns to Marvel and joins forces with writer Dan Slott for this celebratory adventure! Marvel’s First Family will literally never be the same again! Plus: Mark Waid and Paul Renaud deliver dramatic new insights into the origin of the fabulous foursome in an all-new anniversary tale!

Pages: 80.

Price: $9.99.

In stores: Sept. 15.

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Fan-ta-stique.
Tous les auteurs de ce très gros numéro livrent un travail fantastique, certains pour rendre hommage à l’ambiance et à l’âme du groupe, d’autres pour livrer une aventure très prenante et réussie.

Tout commence par un énorme passage « en continuité », avec les Fantastiques qui reviennent de Latvérie. Johnny est en Supernova constamment, et l’ensemble fonce vers le New Baxter Building, même pas encore inauguré. L’équipe détecte une énergie temporelle, et… on passe directement à autre chose.
Littéralement à une zone hors du Temps, où Rama-Tut rejoint Immortus, Scarlet Centurion et Kang pour une réunion. Une version encore inconnue et venue du futur, Scion, se révèle alors que Immortus indique que leur ancêtre, Nathaniel Richards, père de Reed, a créé une quête en plaçant quatre éléments dans l’Histoire des Fantastiques. Chacun doit en ramener une partie, pour les lier et obtenir The Warlord’s Prize.
Rama-Tut file donc à l’époque juste après le crossovers F.F./Avengers avec la bagarre Thing/Hulk, et il assassine l’équipe en les étouffant avec le sable de déserts entiers envoyés vers eux.
Scarlet Centurion recrute les Thunderbolts du tout début, quand ils sont dans le Four Freedom Plaza et encore « héroïques », pour revenir quelques mois avant Onslaught. Il force les deux groupes à s’affronter et s’en va en écrasant tout le monde dans l’immeuble, en retirant plusieurs étages.
Kang, lui, arrive juste après le retour de Johnny dans Fantastic Four #600, et massacre littéralement tout le monde, en anéantissant Johnny et en trucidant les autres avec Excalibur.
Scion dit avoir attaqué les Fantastiques au présent, mais… il ment. Chaque partie, lancée par une fausse couverture de l’époque d’ailleurs, a montré que Reed « sentait » que tout cela lui rappelait quelque chose, et il est révélé que Scion est Reed, qui en fait a suivi chaque ennemi : il a sauvé la Sue des débuts de l’étouffement, puis lui a demandé de protéger le Ben pré-Onslaught de l’écrasement en restant invisible, et a fait de même avec le Johnny du #600. La révélation choque les voyageurs temporels, grosse bagarre et finalement victoire ! Le TVA arrive, les voyageurs sont arrêtés, les Fantastiques « déplacés » sont renvoyés chez eux avec l’esprit nettoyé, sauf Reed qui revient à la maison. Les Fantastiques ouvrent alors The Warlord’s Prize, même si Johnny se crispe que Reed se précipite vers un nouveau jouet plutôt que l’aider ; Ben assure que lui sera présent pour lui. Et ce fameux prix est une communication de Nathaniel, qui révèle que Reed a une demi-soeur, qu’il doit retrouver et aider !

Ouff, quelle histoire ! Dan Slott propose un chapitre extrêmement intense, qui rend un peu hommage à l’Histoire du groupe mais est surtout une très bonne histoire temporelle. Il manque un peu d’explications sur Scion, comment cela a pu se faire, mais je me suis laissé happer par les rebondissements et j’ai beaucoup aimé.
J’ai particulièrement apprécié les dialogues et caractérisations, que ça soit les chamailleries entre Kang et les siens, mais aussi le soin pour chaque période des Fantastiques. Les quelques mots sur le Ben traumatisé par son visage défiguré sont très bons, et c’est bien la relation Ben/Johnny qui est beaucoup travaillée ici.
L’ensemble est dynamique, fluide, et très fun. On a un petit indice sur la Reckoning War, et tout est vraiment très prenant.
Bon, John Romita Jr illustre et… oui, clairement, il a énormément perdu. Je le trouve plus inspiré ici que sur ses Action Comics récents, mais plusieurs visages sont ratés. Il n’empêche que la puissance de ses planches dans les bagarres est épatante, et heureusement il y a de beaux combats ici !
Gros coup de coeur pour ce beau segment, avec quand même de très bons moments (notamment quand Ben, « fragmenté » en plusieurs parties de lui-même par Scarlet Centurion, ne sait plus qui il est dans quel « temps » il est… et Johnny lui rappelle qu’il est Ben Grimm, l’adorable Chose aux yeux bleus, qui sait TOUJOURS « what time it is » :wink: ).

En parallèle, Jason Loo propose une double-page très ludique sur une sortie en famille troublée par l’Homme-Taupe, avec plusieurs bons dialogues, un beau jeu de pistes entre les cases et une belle ambiance. Cool, même si le trait n’est pas très joli.

Enfin, l’épisode propose un petit « bonbon » avec une interview prétexte de Reed, qui rappelle comment les Fantastiques sont nés. Tout cela est fin, pertinent, avec un beau focus sur l’arrogance initiale de Reed. Ca intègre les apports récents de Dan Slott, ça montre aussi l’attachement des trois autres à Richards, ça cadre un peu la présence de Johnny (« couvé » par Ben pour une micro-formation d’astronaute durant les tests, pour le cadrer ; sous la surveillance de Sue, qui a donc aussi intégré des informations sur l’espace), ça s’attarde bien sur les conséquences pour chacun des pouvoirs, notamment la terreur de Johnny de brûler autrui. Ca montre comment Reed a agi pour que des « monstres » deviennent des stars, et ça rappelle forcément le premier épisode du run de Mark Waid et Mike Wieringo…
Ce qui a du sens, car c’est bien Mark Waid qui rédige ce passage, ce à quoi je n’avais pas fait attention avant les crédits finaux ! Une bonne surprise, pour un bon moment, toujours bien caractérisé, magnifiquement dessiné par un Paul Renaud au dessin très beau et léché.

Un numéro anniversaire qui ne se perd pas dans des hommages inutiles, mais propose dans le désordre du fun, de l’émotion, des rappels historiques, et une très belle aventure digne des Fantastiques.
Banco !

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Written by: Dan Slott.

Art by: Nico Leon.

Covers by: Mark Brooks, Betsy Cola, Elizabeth Torque, Jack Kirby, John Romita Jr., Marte Garcia, Nolan Woodward, Nettease.

Description: « Unstable. » The fallout from The Bride of Doom and Death in 4 Dimensions can still be felt! And now the 60th anniversary of the Fantastic Four has led to this!

Pages: 32.

Price: $3.99.

In stores: Sept. 22.

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Ouh, c’est bon !
Dan Slott revient aux affaires courantes après l’anniversaire du #35, et la réussite est toujours là. On enchaîne pleinement avec les difficultés de Johnny, aux pouvoirs abusivement boostés par Dr Doom au point qu’il ne puisse plus se désenflammer et qu’il est désormais un soleil vivant.
On voit donc les conséquences, avec Reed qui tente de trouver une solution (en vain), Sue qui gère les enfants (Valeria qui tente de gérer, Franklin qui jalouse ces pouvoirs alors que lui n’a plus rien), Ben qui est un soutien total et magnifique pour Johnny. Un p’tit subplot intervient pour Alicia dans Yancy Street, alors que ses enfants se lient à Moongirl (ce qui est cool). On voit aussi et surtout Sky, l’âme-soeur de Johnny, qui a vu aussi ses pouvoirs boostés par leur lien avec leurs bracelets d’âmes-soeurs. Elle est devenue une véritable harpie et Sky s’en prend à Johnny. Le calme revient après plusieurs soubresauts, et Sky retourne chez elle après un moment d’émotion terrible avec Johnny, rongé par la culpabilité de l’avoir trompée. Johnny s’enferme dans une salle « sûre » de Reed, alors qu’il est seul, sans rien ni personne… et ne peut même pas pleurer.
J’aime, oui.
Je trouve que Dan Slott maîtrise pleinement ses personnages, avec des interactions désormais fines et intelligentes. Le lien Johnny/Ben est définitivement magnifique ici, et l’inefficacité de Reed est brutale. Johnny est bien écrit, même s’il reste encore un merdeux, et la gestion de la relation avec Sky est très touchante.
J’aime, oui. Je trouve ce côté « famille » que j’aime tant chez les Fantastiques, j’aime le casting secondaire, j’aime les interactions et les dialogues. C’est top, et ça donne le sourire, même si ici l’ensemble est dur.
Nico Leon propose des planches passe-partout, sans grande personnalité mais qui restent efficaces. Il y a quelques belles images, une narration qui fonctionne et donc un graphisme qui fait le job.

Je reste fan, je suis content de m’être acharné jadis !

Dans deux trois ans la justice league sera au top, courage !

On part de trop loin pour que j’arrive à y croire. :slight_smile:

Tout dépend du plan d’action.

Hehe

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FANTASTIC FOUR #37

Written by: Dan Slott.

Art by: Nico Leon.

Covers by: Terry Dodson, Joe Jusko.

Description: « There Are Monsters on Yancy Street. » The fallout from the FF’s 60th anniversary stories continues. Maybe a visit from a certain friendly neighborhood Spider-Man might help with that! Meanwhile, it’s time for Ben and Alicia to take their kids trick or treating for the very first time… which might not be such a good idea. Especially when one of the Fantastic Four’s greatest enemies has returned!

Pages: 32.

Price: $3.99.

In stores: October 20.

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J’adore la couverture.

1 « J'aime »

Ouais, quelle idée géniale !

Jim

Comme il est bien, cet épisode.
Dan Slott livre un super moment de caractérisation, en se concentrant essentiellement sur la nouvelle famille Grimm, tout en n’oubliant pas les autres.
Ainsi, Johnny, toujours isolé à cause du boost de ses pouvoirs imposé par Doom, vit mal sa solitude mais a l’opportunité d’aller papoter avec un Spider-Man qui se veut rassurant, mais n’y arrive pas. Sue console un Reed hanté par le message de son père, Nathaniel, qui lui demande de retrouver sa soeur disparue. Dan Slott n’oublie pas les personnages de Fantastic Force, dans le monde d’Elsewhen, et c’est cool ! Car eux aussi sont des descendants de Nathaniel. Mais surtout, le scénariste livre un beau moment Sue/Reed, le second demandant à la première « pourquoi » son père a tant cherché à les fuir, lui et sa mère.
Mais surtout, c’est Halloween ! Et Jo et N’Kalla, les enfants adoptifs des Grimm, montent un plan pour récupérer tous les bonbons de Yancy Street ! C’est drôle, mais ils se font coincer et doivent s’excuser. Mais Profiteer décide de les récupérer pour retrouver le chemin du succès financier, et ça bagarre… au point que Jo se sente obligé de massacrer énormément de soldats pour protéger sa soeur. Johnny et Spider-Man viennent aider (car ils ont besoin d’un coup de main pour réparer une bêtise…), et Alicia est sur le point de manipuler Jo avec sa glaise magique, pour l’empêcher de recommencer, quand son beau-père intervient via un voisin pour l’empêcher d’agir, en la ramenant à ses esprits. Le subplot sur Alicia continue, avec douceur et doigté, même si je m’interroge sur la façon dont « il » a pu voir les événements. Les Grimm grondent Jo, et surtout lui font cesser de se considérer soldat pour qu’il comprenne être leur fils, enfin.
Et c’est beau, oui. Dan Slott livre un scénario très dense, où il se passe beaucoup de choses - beaucoup de bonnes choses ! Il est à son meilleur pour écrire les sentiments des personnages, et les émotions sont très bien rendues ici. J’aime beaucoup Jo et N’Kalla, et la relation avec les Grimm est belle. Le subplot sur Alicia me plaît, et les avancées sur Johnny et Reed donnent envie d’en voir plus.
Nico Leon propose des planches solides, dans le style de RB Silva, et c’est joli et efficace, même si ça manque de personnalité. J’aime bien.

Quel plaisir de lire la série ainsi !

J’avais arrêté le titre vers le #20, mais devant les avis positifs de Ben sur la suite et l’événement The Reckning War qui m’intéresse beaucoup, j’ai voulu redonner sa change au titre. Et quelle bonne idée ! Je confirme toutes les bonnes impressions de l’avis ci-dessus : les personnages sont attachants et les dialogues fluides. Les subplots sont plutôt prenant et donnent envie de continuer tout en rattrapant mon retard.
D’ailleurs, même si je n’avais pas lu le titre depuis une bonne quinzaine de numéros, je n’ai pas du tout été perdu dans ma lecture, le numéro reprenant beaucoup d’éléments introduits dans les premiers arcs.
Slott me semble enfin à l’aise sur le titre, peut-être avait-il besoin de temps pour s’approprier les persos et surtout placer tous ses pions.

2 « J'aime »

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Fantastic Four #38

(W) Dan Slott (A) Francesco Manna (CA) Terry Dodson (VCA) Natacha Bustos
RATED T
In Shops: Dec 01, 2021
SRP: $3.99

When the Wizard and the Frightful Four menace the FF both in AND out of the courtroom, it’s time to call in everyone’s favorite green lawyer: the Sensational She-Hulk!

All this and some surprise Marvel U. guest stars…and a new development for a member of the Richards family.

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FANTASTIC FOUR #38

Written by: Dan Slott.

Art by: Francesco Manna.

Covers by: Terry Dodson, Natacha Bustos.

Description: When the Wizard and the Frightful Four menace the FF both in AND out of the courtroom, it’s time to call in everyone’s favorite green lawyer: the Sensational She-Hulk! All this and some surprise Marvel U. guest stars…and a new development for a member of the Richards family.

Pages: 32.

Price: $3.99.

In stores: December 1.

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Roh, c’est bien.
A peine Avengers #50 est-il sorti que Dan Slott se précipite pour, le même jour, livrer un numéro des Fantastic Four avec She-Hulk « normale », en avocate sexy.
Ah, on peut sentir que ça le travaillait !
Et ça rend bien, en fait. Le scénariste revient ici sur Bentley-23, le clone du Wizard. Ce dernier assigne Dragon Man devant la justice pour récupérer la garde de l’enfant. Les Fantastiques engagent She-Hulk, mais les audiences se passent mal car Wizard annonce que le super-vilain qu’on connaît était un clone rebelle, et Reed ne peut que soutenir l’hypothèse. Surtout, Wizard pique Dragon Man, fait venir Diablo pour lui nuire, mais aussi s’en prend aux modes de garde des Richards et Grimm. She-Hulk fait ce qu’elle peut, mais la juge surhumaine semble en avoir assez…
Ca fonctionne bien. Dan Slott maîtrise bien le récit et les personnages, avec peut-être des réactions un peu trop crispées de Reed et surtout Sue, finalement la moins bien écrite de l’équipe sous sa plume. Mais She-Hulk est un plaisir à retrouver, l’intrigue juridique et familiale est bonne, et le tout reste dynamique, fluide, avec toujours de bonnes interactions et de bons dialogues entre la dizaine de personnages.
Francesco Manna livre des planches solides, qui suivent un peu le style du titre, en proposant des dessins corrects et une narration efficace. C’est pro’.

Un bon début d’intrigue qui me plaît, un plaisir de retrouver She-Hulk et, finalement, encore du bon chez Dan Slott maintenant qu’il a trouvé sa voie.

A day of reckoning is coming for both the Marvel Universe and the Fantastic Four. But first Mister Fantastic and the Invisible Woman must survive a very personal family crisis. Guest-starring She-Hulk, the TVA, the Watcher and Nick Fury.

Written by
Dan Slott
Art by
Francesco Manna, Jesus Aburtov
Cover by
Terry Dodson
Genres
Superhero
About Book
Page Count
24 Pages
Print Release Date
January 12 2022

Bon épisode.
Dan Slott achève son diptyque judiciaire avec intelligence et émotion. On suit en effet comment le « véritable » Bentley Wittman tente de récupérer la garde de Bentley-23, son clone devenu indépendant et proche des Fantastiques. Pour réussir, Bentley s’en prend à l’autorité parentale des Richards et Grimm.
Bon, Johnny prend très mal que Reed s’occupe de ceci plutôt que de la flamme éternelle qui l’embrase, après les manipulations de Doom. Johnny s’emporte, s’enfuie pour essayer de s’éteindre dans les profondeurs de l’océan ou l’espace ; en vain. Reed détermine ensuite que Johnny est désormais moins Human Torch que Human Star.
Au tribunal, Jo puis Val puis Franklin se succèdent pour témoigner des bienfaits de leurs éducations, certes différentes mais morales et justes. Bentley-23 doit parler, mais un « véritable-véritable » Bentley Wittman arrive et présente le Wizard comme Bentley-2, son premier clone ayant perdu l’esprit. Le Wizard explose, s’enfuie ; la juge en a assez, et renvoie tout le monde. Dragon Man et Bentley-23 décident de partir vivre leurs vies, mais il s’avère que le « véritable-véritable » Bentley est un clone « parfait » créé par Bentley-23, pour évacuer son créateur. Et Bentley-23 décide de devenir le Wizard lui-même, a priori pour le bien !
C’est bien, oui. Dan Slott poursuit son subplot sur Johnny, en lui offrant une réaction extrême mais qui s’explique par le « retard » de Reed pour s’occuper de lui. Ca avance bien. Le coeur du récit demeure le procès, avec une She-Hulk bien écrite en avocate et des témoignages touchants, prenants. Le twist sur Bentley se voit venir, mais fonctionne bien et amène Bentley-23 à un statut qui m’intrigue, et me donne envie d’en voir plus.
Dan Slott maîtrise complètement son casting et leurs interactions, et ça se lit très bien. J’apprécie vraiment beaucoup la série, maintenant, et c’est un plaisir d’y revenir encore et encore.
Francesco Manna livre des planches réussies, proches du style de RB Silva. Les cadrages sont bons, les personnages aussi. Ca ne révolutionne rien, mais c’est joli, dynamique et bondissant.

Quel plaisir de lire les Fantastiques actuellement !