Sue Storm, stranded deep in the future at the end of Earth’s history, is the last thing alive on the once-vibrant world. How can she make it back to her proper time before being killed? Meanwhile, Reed Richards, stranded in Earth’s past, waits for a rescue from her that will never come…unless there’s some way their relationship - the deep and loving understanding this man and woman have for each other - can transcend time itself… Meanwhile, in the present, Doom reveals precisely how he’s managed to stymie the Fantastic Four for so long: a secret to his invincibility that has transformed every loss into a win! And it’s one that makes Emperor Doom invincible…
Writer: Ryan North
Artist: Humberto Ramos
Cover Artist: Humberto Ramos
Ha ouais, aujourd’hui, l’invisible, c’est invis… heu… illisible.
Sérieusement, j’ai eu mal aux yeux. J’ai cru à un début de conjonctivite.
Ou les verres progressifs ne sont plus adaptés, c’est possible
La colline ressemble à un trou de balle.
Tu veux qu’il y a message que les auteurs veulent faire passer ?
Ça se trouve, c’esr Spragg, l’épisode s’appellera “Colonoscopy”.
Oui pas con. Ou alors ils sont sur Ego.
Prenant narrativement, intense scientifiquement, super globalement. Ryan North poursuit sa belle et bonne méthode de lier beaux concepts scientifiques et super-héros, avec donc les 4F éclatés dans l’Histoire par Dr Doom suite à leur essai pour le stopper. Johnny, Ben et Reed ont trouvé la Forever Stone, une pierre qu’ils ont enterrée pour qu’elle dure jusqu’à la fin de la Terre, avec dedans un dispositif temporel pour revenir en cas de perte dans le Temps, mais aussi des indications de chacun pour se localiser. Hélas, dans le Futur, Sue ne la trouve pas car tout est détruit, et Reed y pense dans le passé en passant « une vie entière » à former des flèches et indications sur toute la Terre, avec des cristaux et joyaux sous le sol, pour guider Sue. Celle-ci trouve la pierre, le dispositif, va chercher ses proches et ils réattaquent Dr Doom au moment où ils sont exilés - mais Reed en dit trop, et Doom révèle qu’il a lui-même créé une Magie pour « rebooter » et revenir en arrière en cas d’échec face aux 4F. Là, il lance une vague pour les tuer, mais Sue touche le dispositif temporel et semble parvenir à revenir avant le lancement de leur attaque à eux…
C’est prenant. Ryan North me plait dans sa voix-off de Sue, mais aussi par l’abnégation de Reed et le plan simple mais efficace d’un Doom malin et méchant. C’est fluide, intense, bien mené, bien expliqué, avec un Humberto Ramos en petite forme mais cela reste efficace.
Un run toujours aussi fort pour moi.
Je suis partagé sur ces deux épisodes.
J’aime bien le fait que le soucis des FF soit résolu en deux épisodes (pour le moment, ils sont de retour).
La manière dont ils reviennent est vraiment intéressant, comme Ben, j’aime bien l’approche scientifique et le côté “que ferait Sue/Reed à ma place”.
C’est au niveau de la confrontation entre Doom et Reed que je ne me suis pas encore décidé :
- Quand Reed explique comment ils sont parvenus à contre*carrer le piège de Doom, tu as juste envie de te taper la tête contre un mur.
Alors oui, c’est aussi une manière de se moquer de ces vilains qui se font torpiller par le héro parce qu’ils expliquent en long et travers leur plan. Et là pour une fois, c’est le vilain qui profite de la bêtise du héros.
Mais qu’est-ce qu’il faut être débile pour faire ça face à Doom : au fait Doom, on a prévu ce cas de figure en planquant dans le temps un dispositif pour nous permettre de revenir si on se retrouve bloqué dans le passé.
Bon après, c’est une course sans fin, puisque Doom fait exactement la même chose, en expliquant qu’il reboote le temps pour parer sa défaite précédente.
Doom lui fait la remarque d’ailleurs en disant à Reed qu’il fait toujours ça, étaler sa science, limite arrogant, en expliquant à chaque voix comment il bat Doom.
À ce stade, c’est limite si on ne prend pas fait et cause pour Doom, en se disant, “oui, il a raison, Reed est arrogant, il parle trop, il a foute en l’air se plan qui était jusque-là assez malin”.
C’est la formule habituelle qui nous donne cette équation FF/Doom mais c’est un peu cucul comme twist à mon humble avis.
Il sait la dessiner visible ?
Fantastic Four #3
(W) Ryan North (A) Humberto Ramos
ONE WORLD UNDER DOOM! Doom’s secret – and how he’s been able to win so much, so often — has been revealed. But how do you best the no-win scenario? The Fantastic Four have an idea — but it’ll take them to the frozen depths of Antarctica, deep into Doom’s secret lair, where they’ll face their greatest challenge yet.
It’s Doom vs. the Fantastic Four in a way you’ve never seen before… and to the winner goes the freedom of an entire planet!
Prenant, intelligent et bien fait. Ryan North achève sa petite saga de relance, avec donc Sue qui envoie le vaisseau temporel endommagé chez une version antérieure des 4F après la mort de tous par la faute de Dr Doom. Celui-ci a créé une machine liant Science et Magie, afin de pouvoir revenir en arrière dès qu’il est vaincu, mais cela va provoquer le pire. Les 4F localisent la fameuse machine en Antarctique, la détruisent mais elle se reforme. Dr Doom arrive alors, ça se bagarre dur mais Johnny communique avec Reed via une forme d’hydrogène, et Reed recalibre la machine pour enfermer Doom dans une seconde unique, où Sue le frappe avec ses pouvoirs. Victor passe ainsi des mois pour lui à subir ce moment, jusqu’à ce que sa machine cède sous l’effort. Doom les « laisse » partir et s’enfuie, toujours puissant mais désormais sans sa machine pour gagner dès qu’il perd. Et Reed raisonne sur la tristesse d’un être qui n’accepte jamais l’échec et l’avancée que cela provoque, en rentrant avec les siens chez eux.
C’est bien, oui. A nouveau, Ryan North me plaît énormément quand il applique des éléments de science réelle à des situations de super-héros, que ça soit ici l’hydrogène voire la boucle temporelle, classique mais efficace. La dynamique de son groupe est très cool, son Johnny est top, et la tirade finale de Reed est belle, alors qu’Humberto Ramos propose des planches correctes ; il a déjà fait mieux, mais c’est bien.
Quel plaisir de poursuivre ce run, même avec une relance.
Vive l échec et le fait de ne pas tout réussir ?
Why not.
Tres freudien, qui enseignait que toute manifestation de l inconscient ne pouvait etre vécu que sous la forme de la faute morale ou de l erreur.













