FANTASTIC FOUR : L'INTÉGRALE 1961-1978

Bien vu… En revanche, il y a bien quatre orteils.

Tori.

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Très bon cru que cette année 1976. Roy Thomas fait feu de tout bois. Ça commence avec hulk, ben qui perd ses pouvoirs, luke cage qui le remplace pour une baston avec le démolisseur puis le puppet master. Vient un voyage temporel dans le passé qui permet de croiser les envahisseurs puis la légion de la liberté. Avant enfin d’en arriver à la saga avec galactus, le maître de l’évolution et l’homme impossible. Thomas livre des histoires qui bougent beaucoup, ça va vite. Il caractérise bien ses personnages et puise allègrement dans la vastitude de l’univers Marvel qu’il connaît bien. Il se fait même apparaître au détour de quelques cases le temps d’un passage au bureau de marvel.
Côté graphique je me suis régalé avec Perez qui assure comme un chef lors d’un combat la chose/destructeur. Et les épisodes de John Buscema sont sublimes, son affrontement galactus/maître de l’évolution vaut le coup d’oeil.

Tu parles de Bourgogne ou de Bordeaux ?

Tori.

Ah, deux Annuals, avec les frères Buscema aux dessins, et que j’ai découvert dans Titans en 1981-1982, parmi mes premières lectures marquantes. J’adore ces histoires.

Jim

Pour 76 je sais pas mais je suis plus Bourgogne

C’est surtout que 76 est connue comme un « grand cru » (pour reprendre ton expression) pour ces régions.
Parce que sinon, le vin et moi, ça fait 21.

Tori.

Ouais donc tu es Bourgogne

Ah, bien vu !

Moi, je voulais dire « vin et un ».

Tori.

Fin de prestation pour Thomas. J’ai beaucoup aimé son run comme souvent avec cet auteur. Il laisse le soin à Wein de boucler ses intrigues en cours avant que ce dernier commence réellement ses intrigues. J’aime un chouïa moins l’écriture de Wein ( tout du moins à cette époque) et il part vers une dissolution du groupe, c’est pas forcément ce que je préfère les aventures solo pour un groupe. A voir dans la prochaine intégrale. Perez quand à lui bien que n’ayant pas encore son trait actuel livre déjà de belles planches solides

La séparation ne dure pas bien longtemps (des aventures d’intérêt variable chacun de leur côté) avant la montée en puissance qu’impulse Woflman (le chemin vers le #200).

Qui reste dans mon cœur l’une des meilleures périodes de la série.

Jim