Fins de séries - avril 2014

Voici la liste des séries manga, manwha, manhua, anime qui se sont terminées en avril 2014

[Lire l'article sur Manga Sanctuary](http://www.manga-sanctuary.com/news/17606/fins-de-series-avril-2014.html)

Pourquoi Dreamland ?

Sinon, il faut que je fasse les Gokinjo un jour…

Parce que la réédition allait du 1 au 5 avec le cadre nuage plus les retouches.

Psyren, HE, Rash, Bride of the Death, Vampire Knight et Last Exile sont les séries que je dois terminer.

Seulement Rash et Vampire Knight, achat pour mai.

Enfin la collection complète pour Psyren et Luck Stealer :slight_smile:
Pour Dreamland cela fait pas tache qu’il y es que les 5er tomes ??? Car je n’en ai aucun et j’étais pas contre de prendre la nouvelle édition

pour moi seulement Psyren T.16, la sortie du dernier tome serai peut être l’occasion de m’acheter la série complète !

Non justement, ça recolle avec les tomes à partir du 6 de l’édition classique qui avait changé.
Il y a également des petites retouches sur les contenu de ces 5 rééditions pour corriger quelque erreurs, en plus de pouvoir satisfaire la demande du à la grande popularité de cette série.
Pika avait annoncé comme ça dés le 1er tome réédité.

Si tu veux commencer, la réédition est celle de meilleure finition, et c’est surement la seule que tu trouveras facilement. Dreamland, c’est vraiment bien, rien à envier aux autres shonens grand public made in Japan, le concept est original, un style vif, un humour barré et des références de partout, et l’auteur, Reno Lemaire, est français, sans chauvinisme, ça le rend totalement libre (pas de censure de la maison d’éditon japonaise, y en a pas). Pika lui laisse carte blanche ; il est encore souvent en dédicace ça et là, et est super sympa, si t’as l’occasion de le rencontrer.

Génial merci a toi Willos :slight_smile: je vais surement la commencer d’ici peu pour voir ce qu’elle vaut alors :wink:

Mouais, personnellement, j’ai arrêté les frais et revendu la série. N’achète peut-être pas l’intégrale d’un coup, car c’est un titre finalement très banal et assez lourd à lire…

De toute façon le rythme de parution est assez lent pour rattraper son retard. Il me semble que Reno n’a “que” 2 assistants, ses potes avec qui il forme son studio.
Le fait d’être banal ne le rend pas mauvais, il n’est peut-être pas exceptionnel, mais est bon pour qui aime le genre.

Peut-être pas mauvais, non, mais en tout cas “suffisamment mauvais” pour que sa lecture soit laborieuse (et pourtant, contrairement à ce que tu sembles sous-entendre, oui, je suis amateur du genre).
J’en profite pour ajouter que de mon point de vue, le langage souvent un peu trop “djeunz” des personnages n’est pas non plus un atout.

Maintenant, ce “manga” a manifestement son petit succès et je ne critique pas ceux qui l’apprécient, mais je me permettais juste d’apporter un bémol à ton enthousiasme.

Alors si c’est la narration qui te pose problème, ça me rassure, car ce n’est certainement pas le point fort de Dreamland, qui n’est pas vraiment un thriller d’anticipation. Et je comprends parfaitement que tu puisses le trouver moyen, voire moins.

L’auteur est au scénario et au dessin, et son point fort c’est le dessin. L’histoire suit juste une quête, le reste c’est un gros délire sans prise de tête. C’est en cela que je trouve que c’est un bon manga, bien que fait par un Français, il est totalement dans l’esprit “esquisse rapide”. Rien qu’à le voir en dédicace exécuter n’importe quel personnage directement au pinceau en quelque seconde sans dessin préparatoire, c’est impressionnant.

Pour ce qui est du langage “djeunz”, c’est clairement pour coller avec ses personnages, et non pas avec les lecteurs du manga. Certaines personne parlent réellement ainsi, et encore, ici le vocabulaire argotique reste peu présent et compréhensible, même pour moi qui ne parle pas le “djeunz”, et la syntaxe littéraire est bien loin de ce que l’on peut entendre dans la rue ou à la télé…
L’impression d’ensemble, c’est le langage parlé puisque c’est de la BD. Et les expressions du sud (Montpellier, lieu de l’action et de l’auteur), sont tout aussi, sinon plus déroutantes pour moi ; “sboob”, je comprends, “chouquette” c’est dans Dreamland que j’ai entendu cette expression en parlant d’une fille.

Je ne sais pas si dans la formation de mangaka il y a une partie sur l’expression écrite, mais tout comme le dessin, l’écriture est un don, qui peut évidemment se travailler, mais le manga, c’est avant tout le dessin. L’association avec un scénariste est, qu’on le veuille ou non, facultative en BD. Après c’est une histoire d’équilibre entre narration et graphisme, mais je trouve que Reno ne s’en sort pas si mal.

Je vais peut-être m’avancer en défendant Dreamland, mais pour ce qui est des shonens classiques, je ne pourrais pas te dire si la qualité de l’écriture est au rendez-vous, puisque je ne lis pas le japonais, mais ce dont je suis sûr, c’est qu’en France, ces titre sont édités, traduits, et (bien) adaptés par des professionnels du secteur du livre, ce qui donne peut-être l’impression que les textes sont mieux écrits que la moyenne de ce qui se fait dans le pays d’origine.

Je ne sous-entendais pas que tu n’aimais pas le genre, c’était pour rom7, qui visiblement semblait intéressé par le genre puisqu’il voulait le prendre, donc je précisais le contenu, car on est parfois enthousiaste pour un manga dont on pense aimer le genre, et qui finalement n’est pas du tout représentatif.

Bien que Dreamland soit un shonen, il est atypique par certains aspects, que l’on a toi et moi en partie sous-lignés, en positif ou en négatif, et qui influent par exemple sur sa catégorie d’âge. Mais je pense que rom7 à l’âge requis pour comprendre l’histoire. Car bien que classé en 12+, comme de nombreux shonen, je ne le recommanderais certainement pas à quelqu’un s’attendant à un pseudo Naruto ou un One Piece bis.
Certaines scènes montrent et parlent ouvertement de drogue et de sexe.
Un des tomes était d’ailleurs étiqueté -15 sur sa couverture. Dans le manga en général, je pense que l’on peut dire que l’âge de lecture mini correspond souvent à celui des protagonistes. Donc je conseille Dreamland, au minimum, à des lycéens ; on retombe sur le 15+.