Flag Fighter (Manga Player)

Voici une série sortie chez Manga Player et qui n’ est donc plus éditée.
5 tomes composent cette série, 5 tome dont vous pouvez largement (voir indispensablement) vous passez.
L’ histoire est simple :
Dans le mond,e des combattants ont été exclus des tournois d’ art martiaux à cause de leur trop grande force.
Ceux-ci se regroupent dans un tournois officieux dans lequel ils s’ affrontent aléatoirement, afin de mettre en jeux leur drapeaux, signe de leur puissance en tant que Flag fighter.
Il est dit que le Flag fighter qui accumulera 1000 drapeaux gouvernera le monde.
C’ est là que commence l’ histoire de Reppa Kagura, l’ un des très rare collégiens Flag fighter.
Le héros est déjà très très fort au commencement de l’ histoire, mettant ses adversaire au tapis en quelques cases. Dailleurs les combats, généralement inutiles, sont bien souvent très brouillon en plus d’ être bourrés d’ onomatopée gênantes à la manière d’ un « Kenshin Le Vagabond ».
Déjà que l’ originalité n’ est pas vraiment là, tout s’ enchaine vite, très très vite et bien trop facilement.
Rien n’ est développé dans le scénario, pas plus que dans la profondeur des différents protagonistes. On saute carrément des passages entiers, censés être incontournables, Reppa se fera des amis encore plus rapidement que Casimir, et le design des persos est parfois à vomir dans ce méli mélo des plus inégales. Reste le héros lui-même et certaine planche où les pouvoirs rentrent en action, pour sauver les meubles.
Et puis on enchaine, on enchaine, puis plus rien. La fin arrive comme un cheveux sur la soupe, malgré ses défauts évidents, Flag Fighter nous livre une histoire qui se complique (très très) légèrement, dont on attend le fin mot, des combats bidons mais parfois sympatoches, pour un arrêt brutal mixte entre Shaman King et Yuyu Hakusho….
Difficile de faire plus ouvert, une simple phrase vient conclure cette histoire après les dernières cases laissant le lecteur en suspens TOTAL. Je lui décerne assurément la palme d’ or dans ce domaine tant c’ est risible, et énervant.
Ne vaut vraiment pas le détour.