Today ![]()
Rhhhaaaa.
En tout cas les pages sont belles
Y a une version director’s cut sans bulle ?
Je crois que ça n’existe pas : il me semble qu’il dessine ses bulles directement sur l’original.
Quoique, en regardant le sujet consacré à Cayenne, je vois que ce n’est pas ça. Les rectangles de récitatifs semblent rajoutés à l’étape de la couleur.
Jim
Il sera en dédicace chez Pulp’s BD le 15 avril prochain, je viens de pré-inscrire… À suivre…
je suis pas rentré dedans, j’ai pas bien compris le but de l’histoire j’ai laché la lecture pour finir par feuilleté jusqu’à la fin.
Purée, bouquin pas livré chez ma libraire. C’est pas la peine de commander en avance.
Jim
Oublié de l acheter aujourd’hui
C’est très bien, cette affaire-là.
On a donc un détective privé qui ne sait pas réellement qui il est (et constate que les gens voient en lui quelqu’un d’autre), qui enquête sur la mort d’un acteur de télévision qui connaît l’identité de ceux qui ont tué la cliente qui vient le voir. Le détective et la cliente ont les traits d’acteurs bien connus, et tout cela cache un complot visant à faire perdurer les vedettes en dépit de ce qui peut leur arriver, Hollywood ne voulant pas lâcher ce qui lui appartient.
C’est très bien : ça parle de la machine à broyer qu’est le monde du cinéma, de la confiscation des imaginaires, des collusions entre le divertissement et la politique, et même de la place de la femme dans l’industrie du rêve. Le seul petit bémol à cette métaphore est peut-être la promo : le pitch (reproduit dans le post 18) en dévoile déjà beaucoup, et le texte de quatrième de couv en révèle encore davantage, ce qui évente pas mal l’intrigue, pour qui s’attache à ce genre de détails. Un conseil, ne lisez pas la C4.
Autrement, c’est un conte moderne, percutant, mélancolique, un peu cynique, avec quelques moments choquants, d’autres tristes et désabusés, et une fin pas réellement résolutive, comme Macan sait en faire.
Graphiquement, c’est beau, sexy, émouvant, avec une belle reconstitution des années 1960 et des décors vraiment chouettes.
Et il y a même l’apparition de Marshal Bass et de sa petite famille, comme l’écho d’un passé américain que la société veut oublier, voire effacer.
Globalement, très bien : un peu plus de finesse et de surprise dans la promo aurait conféré au projet une autre aura.
Jim
Hop… je reste sur l’avis de Jim.
tu préfères l’avis de Jim car il valide ton envie de l’acheter. Mouhahahahahaha.
Je sais aussi qu’on a des goûts différents… je mise dessus.
Qui, « on » ?
Toi et Kab ?
Jim
Ouais.
Pour conforter KabFC, je n’ai pas accroché non plus. Pourtant ce sont des acteurs et actrices que je connais et dont j’ai vu plusieurs films.
Je suis désolée pour Igor Kordey mais je n’ai pas aimé ses graphismes. L’idée de départ du scénario est amusante, mais sans plus.
ginevra
Moi, je le trouve encore plus épatant que jamais.
Ses portraits de Monroe ou de Bacall sont vraiment réussis.
Sans parler des décors et des atmosphères.
Jim