FreakAngels m’a d’abord fait penser au film Le Village des Damnés. D’abord parce qu’ils ont tous le même pouvoir, mais que chacun possède sa propre histoire et sa propre personnalité. Ce qui fait que ni l’un ni l’autre n’ont réellement pu exploiter davantage, à part tout ce qui forme leur passion. On parle de douze enfants, mais on n’en voit que onze. Ce n’est d’abord que sous-entendu, et l’on comprend plus tard l’histoire du douzième.
Il en va de même pour le récit de comment ils en sont arrivés là et comment la planète a été changée. Les trois premiers volumes m’ont un peu ennuyé. Mais à partir du quatrième volume, j’ai fini par m’accrocher. C’est d’ailleurs à ce moment-là que j’ai compris pourquoi les trois premiers volumes semblent ne « parler de rien ». Certes, on apprend des choses au fur et à mesure, mais cela reste longtemps mystère et boule de gomme.
À partir du volume 4 et jusqu’au dernier, j’ai été happé. Et puis… plouf pour la fin, qui ne m’a guère touché. Une grosse déception. J’ai trouvé la conclusion d’une grande facilité. Je m’attendais à une fin grandiose, étonnante, surprenante.
Le fait de réparer m’a enthousiasmé sur le moment, mais ce qu’ils deviennent ensuite m’a semblé trop facile et superflu.