FUTURE STATE : GREEN LANTERN #1 (Geoffrey Thorne / Tom Raney)

C’est sûrement la meilleure série GL que j’ai pu lire. Complètement d’accord.

Oui enfin c’est tout de même un peu con et mal fait que la série principale soit moins travaillé que la série secondaire.

FUTURE STATE: GREEN LANTERN #1

Written by: Geoffrey Thorne, Ernia Altbacher, Ryan Cady.

Art by: Tom Raney, Clayton Henry, Sami Basri.

Covers by: Clayton Henry, Jamal Campbell.

Description: Assigned to map and contact new lifeforms past the 3,600 known sectors of space protected by the Green Lantern Corps, John Stewart and an elite team of Lanterns are trapped behind enemy lines and fighting for their lives when the Central Power Battery goes dark and leaves the entire corps defenseless. Meanwhile, across the cosmos, Green Lantern Jessica Cruz finds herself powerless and forced to battle the invading Yellow Lanterns of the Sinestro Corps, and Guy Gardner, trapped on distant world, decides to reopen Warriors Bar.

Pages: 48.

Price: $5.99.

Available: Jan. 12.

Début réussi malgré une grosse impression de déjà-vu.
Les Lanterns n’ont plus d’anneaux, situation longuement creusée après Emerald Twilight. John Stewart tente de gérer malgré son manque de puissance, alors qu’on voit comment Jessica Cruz et Guy Gardner réagissent plus tard ou sur le moment de cette perte d’énergie.
Ca se lit bien, le segment sur Stewart est rude et intense, celui sur Jessica est surprenant sur son final et agréable, et le chapitre sur Guy est très drôle.
C’est efficace et fluide, même si la situation n’a rien d’originale.

Et que les deux personnages qui symbolisaient le renouveau du Silver Age soit dans ces rôles, ça avait du sens.

Sans doute qu’avec Didio, Johns et consorts, on se retrouvait avec la génération qui avait lu les aventures de Barry et Hal enfants, et qui voulaient pouvoir aussi jouer avec ces jouets/les faire revenir pour retrouver un âge d’or fantasmé dans leurs souvenirs ?

J’ai bien aimé aussi, mais je dois dire que j’ai largement préféré les back-ups à l’histoire principale. Le segment sur John Stewart & co se laisse lire mais rien de palpitant et c’est surement le récit du Future State le plus expéditif que j’ai lu pour le moment (après la rapidité de lecture va avec le sentiment d’urgence de la situation racontée) et c’est la partie graphique qui m’a le moins plu du numéro. Mon coup de coeur va au segment sur Jessica Cruz, une petite ambiance à la Alien (mais inversé !) pour un final qui donne envie de voir la suite. Enfin, la partie sur Guy Gardner correspond bien au personnage et permet de finir un numéro jusque-là sérieux sur une note plus légère.

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