GEIGER t.1-3 (Geoff Johns / Gary Frank)

Aimant me balader régulièrement dans les terres désolées depuis fallout 3 (et ses suites) et étant fan en général des récits de Johns et des dessins de Franck ( qui m’en a encore mis plein les mirettes ), j’ai pris grand plaisir à découvrir le premier tome de cette série. Bien content d’avoir lu redcoat et surtout junkyard joe avant, permettant de voir déjà des fils de la tapisserie se croiser.

Il me plait bien le nouveau bac à sable de Geoff Johns.

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Geiger Tome 3

Le périple de Tarik Geiger, flanqué de son chien à deux têtes Barney et de Nate le Chevalier nucléaire, le conduit jusqu’à une communauté cachée qui tente de survivre dans les terres désolées d’une Amérique ravagée. Mais les anciens compagnons d’armes de Nate et leur redoutable meneur, le Nouveau Roi, sont bien décidés à débusquer l’Homme qui brille coûte que coûte. Pour sauver l’Eden qu’il vient de trouver, Geiger devra laisser libre cours à sa rage… et changer à tout jamais.

Âge : Adulte

Collection : Urban Indies

Série : Geiger

INFOS

scénariste : Geoff JOHNS

dessinateur : Gary Frank
traducteur : Edmond Tourriol

  • Date de sortie : 23 janvier 2026
  • Pagination : 232 pages
  • EAN : 9791026854463
  • Contenu vo : Geiger #7-15
  • Prix : 22.5 €

Trop bien! Ca sort rapidement après la VO.

J’avoue que j’aime beaucoup le monde des « Sans-dents » par Geoff Johns. Je laisse passer beaucoup de choses. Geiger n’échappe pas à cette règle.

Le bouquin est sérieux (un peu trop), l’intrigue avance globalement peu si ce n’est les personnages environnants qui se regroupent sur un même terrain sans s’affronter. On voudrait aussi en savoir plus sur cette « Guerre inconnue », surtout que Geiger est un peu la locomotive du label.
J’ai la préférence pour Redcoat, plus dans le trip de cette histoire américaine parallèle.

Il n’empêche que j’ai pris plaisir à lire ce tome. Pour Paul Pelletier d’abord, que j’aime beaucoup. Toujours solide, plaisant, bien plus arrondi que Franck, c’est appréciable surtout pour cette petite histoire dans ce « patelin » protégé.
Je ne boude pas mon plaisir avec Gary Franck, où Joe La Ferraille revient faire un petit coucou. Il y a aussi cette « Femme qui brille », un twist sur un personnage important de l’univers…

Le récit est un peu ventre mou. Plaisant mais qui aurait mérité plus de contenu, de profondeur.

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