GREEN LANTERN #1-10 (Geoffrey Thorne / Soy, Raney, Santucci)

Sourire.

Merci

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Green Lantern #7

Written by: Geoffrey Thorne
Art by: Tom Raney

Rescue the Lanterns! The mystery of the Dark Sectors begins to unravel. To rescue Kilowog and his squad of surviving Lanterns, John enters the realm of the Golden Centurions and their mysterious master, the Lightbringer! Meanwhile on Oa, Keli lies in a coma, while Jo’s team closes in on those responsible for the destruction of the power battery, but a surprise arrival takes a key investigator off the board!

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Encore une fois, la couverture n’est pas adaptée car Kilowog n’est pas du tout dans l’épisode - mais le numéro est bon, quand même.
La première partie montre Lonar, le New God des Voyages (apparemment), qui emmène John Stewart dans le passé, un passé changeant où les Gardiens de l’Univers, encore de jeunes et arrogants Oans, interviennent dans un conflit direct entre Apokolips et New Genesis. Les Oans veulent anéantir les New Gods vu la menace qu’ils imposent, mais Izaya et Ganthet discutent. Sauf que Zuras semble pouvoir tuer les Oans et John se lance pour les protéger. Il est touché et revient dans le présent, dans le vaisseau qui l’amène aider Kilowog alors qu’il semble désormais être fait d’énergie Lantern.
En parallèle, Jo ramène Keli de Korugar et débriefe, avec les Thanagariens et Simon. Keli fait encore des siennes, inconsciente, et Simon l’apaise en confirmant être à ses côtés.
La première partie est un moment bien fichu, qui amène beaucoup sur John et propose une rencontre intéressante entre New Gods et Oans. La deuxième partie est plus traînante, mais montre bien le traumatisme de l’explosion de la Batterie Centrale.
Tout ça est agréable à suivre, à lire mais les épisodes mériteraient d’être plus nombreux ou plus longs, car il y a beaucoup à caser. Geoffrey Thorne s’en sort bien sur cet épisode, alors que Tom Raney illustre sèchement mais efficacement le chapitre John, et Marco Santucci propose de très belles planches pour les autres Lanterns.

C’est bien, mais le carcan est étroit.

Pour de vrai ? ça ne me semble pas très joli de ce que je vois sur le forum.

Tu ne vois que Raney, au-dessus.

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GREEN LANTERN #8

Written by: Geoffrey Thorne.

Art by: Tom Raney, Marco Santucci.

Covers by: Bernard Chang, Juliet Nneka.

Description: Will the Dark Sector die? With trillions of lives in peril, John battles the Deistorm and the challenge of its Future States! Meanwhile, Jo Mullein solves the mystery of the Battery’s destruction in time to see the rise of a new and ancient enemy. Is this the final end of Oa and the Green Lanterns?!

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Bon épisode.
Geoffrey Thorne avance ses éléments, ses intrigues, et ça fonctionne bien. Il livre un gros moment de bagarre cosmique pour John Stewart, qui découvre auprès du New God Lonar être un « Ascended », a priori un être mi-divin, mi-cosmique, qui dispose d’une énergie émeraude (évidemment). Lonar pousse John à ne pas « uniquement » sauver les anciens GL dans le Dark Sector, et John finit par céder, même s’il aide quand même et va de Charybde en Scylla, dans ses découvertes.
En parallèle, on voit Jo qui en apprend plus sur deux étonnants Gardiens, qui semblent manipuler depuis longtemps pour d’autres voies des Gardiens. Jo gère aussi une mini-crise avec les GL sans anneau, qu’elle matte avec un beau discours. Mais la Coluan qui aide Jo à tout comprendre et enquêter est agressée par la Gardienne vue dans les archives, et qui semble au coeur de bien des complots.
C’est bien, oui. Geoffrey Thorne gère mieux l’équilibre de son épisode, et intègre lentement mais sûrement une narration plus efficace, plus claire. Surtout, les intrigues avancent, le statut de John est classique mais même lui l’évoque (en rappelant que bien d’autres amis ont été des « élus »), et l’enquête de Jo est elle aussi peu originale mais efficace.
ChrisCross vient collaborer avec Marco Santucci et le duo fonctionne bien, car leurs styles se correspondent assez et chacun livre de jolies planches, efficaces.

La série trouve sa voie, ses voies, et ça me plaît bien.

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Green Lantern #9

Written by: Geoffrey Thorne
Art by: Tom Raney, Marco Santucci

With trillions of lives on the line, a ringless John Stewart battles the Mad God for the future state of the universe! Meanwhile, Jo Mullein solves the mystery of the Green Lantern Corps’ battery’s destruction as a new and ancient enemy rises. Is this the end of the Green Lantern Corps or will it lead to a new beginning and a resurrection for the cosmic heroes?

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Ca fonctionne bien, quand même.
Geoffrey Thorne continue son double chemin, avec ses deux intrigues, et tous deux me plaisent assez. John Stewart, désormais « Ascended », rencontre le responsable des anges agressifs qui absorbent l’énergie d’êtres vivants pour le Lightbringer. Et c’est Esak, vieux personnage du Fourth World que j’ai plaisir à retrouver ici. Ca se bagarre, ça avance un peu, ça montre surtout que John a réellement des gros pouvoirs, et il ne faut pas l’embêter. En parallèle, Jo interroge les responsables supposés de l’explosion de la Batterie Centrale et comprend que des Gardiens de l’Univers renégats se sont alliés à des entités magiques que les Oans avaient brimé, pour provoquer tout ceci. Et c’est bien l’un de ces traîtres qui émerge, surpuissant et incontrôlable…
Ca fonctionne bien, oui. Geoffrey Thorne a trouvé son rythme de croisière, et s’amuse bien sur deux fronts. Je n’aime toujours pas voir John en « élu », mais les sous-entendus sur les choix orientés des Gardiens sont bons (combien d’élus cosmiques chez les GL, depuis trente ans maintenant ?), et le scénariste s’amuse bien avec l’imaginaire New Gods, ce qui me plaît beaucoup. Le deuxième segment est plus classique, autant dans le principe du traître et des sales secrets des Gardiens que le déroulement, mais ça fait le job.
J’aime bien Tom Raney, et j’aime bien ce qu’il fait ici. Marco Santucci a un trait plus rond et beau, et son rendu est très correct et agréable. Graphiquement, c’est efficace et fluide.

Une vraie bonne p’tite série, et ça fait plaisir !

Et tu n es pas le seul.

Et on ne cedera pas face aux pressions.

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Même une petite bière locale ?

C est (le) v(a)in pour moi.

Quitte à parler de pression, on peut jouer avec le Champagne alors.

Déjà avec le champagne, je veux bien reconnaître tom n est pas pour tout le monde

Vous postulez pour Disney + ?

John Stewart was a Marine, an architect, a Green Lantern. Now John is the only one who can stop the Lightbringer’s plans, but in order to do so, he must choose a new path forward, one that will change his role in the DC Universe forever! Back on Oa, Jo Mullein faces the formidable Anti-Guardian!

Written by Geoffrey Thorne
Pencils ChrisCross. Marco Santucci
Inks Juan Castro, Marco Santucci
Colored by Michael Atiyeh
Cover by Bernard Chang, Alex Sinclair

Genres
Superhero
About Book
Page Count
34 Pages
Print Release Date
January 18 2022

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Ca s’accélère.
Geoffrey Thorne intensifie ses deux sagas, qui semblent bientôt se réunir… et il faut admettre que l’auteur y va à fond !
Notamment le segment sur John Stewart, qu’on découvre être dirigeant d’une énorme armée de guerriers émeraudes… mais tout ceci est en fait troublé. « Notre » John est en fait avec Lonar, en lutte avec Esak, et il erreu au coeur de l’Hypertime (oui-oui), car c’est à lui de déterminer, depuis son Ascension, quel « Etat Futur » (Future State, oui-oui) il veut adopter pour son avenir ! La bagarre est totale, Esak semble vouloir ramener plein de gens, et notamment des proches de John.
En parallèle, le Gardien rebelle est rongé par l’entité magique et s’en prend aux Oans. Les Lanterns survivants tentent de s’opposer, mais des Gardiens se révèlent et la soeur du renégat confirme être celle qui a donné son anneau à Jo. Celle-ci accepte la venue de The United Order, l’ancêtre de la Légion, mais tout semble se crisper… alors que John semble « voir » les événements, de loin.
Bon, c’est intense. Geoffrey Thorne tape dur, vraiment, et utilise bien des concepts, des idées afin de nourrir son récit. Les notions d’Hypertime, de Future State sont surprenantes, mais grisantes, et l’ensemble a une forme de souffle, de dynamisme très agréable.
Bien sûr, le segment sur Oa est moins intense, mais les interactions sont bonnes. Les révélations sont un peu brutes, mais elles aussi fonctionnent et font bien le job.
Graphiquement, CrissCross, Juan Castro et Marco Santucci se partagent les dessins, dans des styles proches, un peu ronds, un peu durs cependant. Ca se lit bien, et c’est agréable.

Quelle bonne et étonnante petite série !

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