GREEN LANTERN CORPS #1-17 (Jeremy Adams, Morgan Hampton / Fernando Pasarin)

Pas mal. Morgan Hampton poursuit sa saga sur les Entités du Spectre Émotionnel à retrouver, avec ici les Manhunters qui volent le corps robotique de Aya pour s’en inspirer afin de faciliter leurs enlèvements. L’essence de Aya demeure en version énergétique, alors que Jessica organise son conseil pour agir, avec un Guy qui culpabilise. Ses visions permettent de retrouver certaines Entités, dont celle Orange qui choisit Effigy. Ils se font attaquer par les Manhunters mais les divers Lanterns arrivent, dont Soranik fusionnée avec Parallax et Fatality avec l’Entité Indigo. Mais les combats détruisent le Soleil de Oa qui devient un trou noir, et Guy convainc ses alliés d’y aller pour reprendre la main.
C’est pas mal, oui. La course aux Entités Émotionnelles ne surprend pas mais fonctionne, alors que le changement de look des Manhunters est facile. L’ensemble va vite mais est prenant, même si les personnages sont survolés, avec des dessins de Juan José Ryp et Will Conrad.

Solide.

Trying to keep the new Manhunters from stealing Ophidian, Effigy goes supernova on the sun, turning it into a black hole as the Lanterns race past the event horizon to save Ophidian and reverse the effects before Oa and New Thanagar plunge into frigid ice ages.

Green Lantern Corps #17

Writer: Morgan Hampton
Artist: Fernando Pasarin
Release Date: June 10, 2026

Intense. Morgan Hampton et Fernando Pasarin livrent un numéro très intense pour plonger dans la psyché de Guy Gardner, qui voit le Soleil d’Oa anéanti par les Manhunters et qui est interpellé par des visions de sa vie puis une projection de son lui-futur. Guy revit les abus de son père et comprend qu’il doit avancer et changer, en embrassant Ion et le principe des émotions. Il rejoint ainsi les autres Entités Emotionnelles puis parvient à les convaincre d’aider, tout en revenant dans le passé, avant l’expédition des Lanterns, pour empêcher la catastrophe tout en ayant fait la paix avec lui-même.
C’est intense, oui. La lecture est puissante, et le résumé ne fait pas honneur à une très belle et très forte gestion du perso’, un portrait touchant et fort. Je ne sais pas jusqu’où ils veulent aller avec Guy, mais le rendu est beau et fort, avec de l’émotion et des planches très réussies, très impressionnantes, très dures et très justes.

Un tour de force qui me touche.