HITMAN : AGENT 47 (Aleksander Bach)

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Début 2013, la 20th Century Fox avait annoncé la mise en chantier d’une nouvelle déclinaison cinématographique de la franchise vidéoludique Hitman, six ans après le long métrage du français Xavier Gens.

Ce second film ne sera pas une suite du précédent mais se présente sous la forme d’un reboot, avec un nouvel acteur à la place de Timothy Olyphant dans le rôle de l’assassin au crâne rasé.
Cet acteur devait être à l’origine Paul Walker (Fast & Furious), décédé en fin d’année dernière dans un accident de voiture.
Pour le remplacer, le choix du studio s’est porté sur le comédien britannique Rupert Friend (cf. photo ci-dessus), alias Peter Quinn dans Homeland.
Il est rejoint par Monsieur Spock himself, Zachary Quinto, dans un rôle non communiqué.

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Agent 47 est écrit par Michael Finch (Predators) et Skip Woods (Hitman, X-Men Origins : Wolverine, Die Hard 5) et marque la première mise en scène pour le grand écran du réalisateur Aleksander Bach.

Sortie prévue en 2015.

eh ben ils sont pas gâtés en scénaristes. Le mec de X-Men Origins : Wolverine et de DieHard 5, deux des plus gros navets que j’ai vu récemment. Déjà ça donne pas envie.

La première photo officielle de l’acteur Rupert Friend dans le rôle de l’Agent 47 :

La bande-annonce :

Hitman : Agent 47 sortira dans les salles françaises le 26 août.

Un jeu vidéo, mais j’irai sûrement voir ça au cinoche.

La nouvelle bande-annonce :

J’ai toujours du mal avec les adaptations de jeux-vidéos, qui n’ont d’ailleurs que peu de succès généralement.
Je pense que c’est parce que ces films modifient le rôle qu’ont les gens face à l’histoire. Autant, dans un jeu vidéo, la personne est joueur, acteur ; même s’il y a beaucoup de cinématiques, même s’il y a beaucoup de dirigisme, le joueur gère, frappe, se défend, bref intervient, est actif dans le déroulement de l’histoire. Autant, dans un film, la personne n’est que spectateur, elle n’est que passive, elle n’est pas moteur dans l’histoire. Et je pense que, au-delà de la qualité souvent faible des adaptations, ce changement de rôle joue aussi un rôle (!) dans notre rapport à ce type de films.