HOUSE OF CARDS (Saisons 1-6)

  • Frank Underwood, homme politique rusé et vieux briscard de Washington, est prêt à tout pour conquérir le poste “suprême”…*

Remake de la série éponyme anglaise, elle-même adaptée du roman de Michael Dobbs, House of Cards suivra Kevin Spacey en politicien impitoyable en quête de pouvoir.
La série est co-produite par David Fincher (Seven, Fight Club), qui a également réalisé les deux premiers épisodes.

L’intégralité de la première saison sera disponible exclusivement sur la plateforme de streaming américaine Netflix à partir du 1er février 2013.

Aucune date de diffusion française n’a été annoncée pour le moment.

[quote]CREATEUR

Michael Dobbs (roman)

DISTRIBUTION

Kevin Spacey, Robin Wright, Kate Mara, Jaclyn Jones, Michael Kelly, Sandrine Holt…

INFOS

Série américaine
Série en production, 1 saison
Genre : drame/politique
Format : 13 x 52 mn[/quote]

Bande-annonce :

très intéressant !


Croisière Halong-Voyager au Vietnam-Halong Jonque Paradise

Vendredi ça sort j’ai vraiment très très hâte

Vu le premier pour le moment c’est juste énorme.

edit : le second épisode confirme la qualité. Je suis ultra accroché par le cynisme et les manoeuvres de Kevin Spacey, Robin en femme froide et très mignonne dans ces tailleurs est juste sublime, les autres personnages sont très bons. Je vais enchaîner la première saison très vite.

diffusion dans l’année sur Canal

Cool…je craignais que la série se retrouve sur une chaîne du câble comme Orange MachinTruc…

Pour moi, c’est comme si c’était une chaine du cable !

[quote=“KabFC”]Vu le premier pour le moment c’est juste énorme.

[/quote]

Ouais, comme Kab.

Pas moi, même si la qualité est au rendez vous, et que les acteurs sont plutôt bons, tout ce mic Mac politique très américain (même si à la base la série vient de Grande Bretagne), me passe un peu au dessus.

J’ai fini la série est c’est juste énorme. Une série de manipulation ou tout est planifié et prédit, du lourd, du très très lourd.

Ouep, bonne série. Malgré tout, j’ai trouvé la conclusion de l’épisode 11 un peu over the top. Jusqu’ici, on restait dans une certaine limite de la pourriture, sérieuse et inégalable, mais pas impossible. On restait dans une chronique politique qui se voulait passablement réaliste et boom! Un twist qui sort le spectateur du décors.
D’autant plus que pour se salir les mains, Frank a déjà son subalterne qui a spécialement été créé pour ça.

M’enfin, peut être que les scénaristes devaient se forcer à trouver un élément de l’intrigue qui finira indubitablement par foutre Underwood à terre. Comme le veut la tradition dans ce genre de série, c’est souvent les premières erreurs qui reviennent hanter nos (anti-)héros violemment.

C’est aussi pour moi le seul point négatif surtout que j’aurais trouvé bien plus fort la première alternative que tu attends au départ qu’est le suicide.

Je trouve aussi le retournement de la journaliste un peu rapide et facile.

Je crois que la série commence à accumuler un certain nombre de défauts passés les trois premiers épisodes. Les apartés du personnage principal commencent à se faire plus rares, ce qui réduit considérablement le recul que l’on peut avoir par rapport au déroulement des scènes : les “facilités” d’écriture deviennent dès lors beaucoup plus pesantes, puisqu’on est prié désormais de s’intéresser à l’histoire plus qu’aux commentaires de celle-ci, et c’est malheureusement aussi le moment choisi par les scénaristes pour commencer à enfiler plusieurs clichés aux rouages saillants.

Dès lors, la série rejoint bien vite une présentation “over the top” du pouvoir et de son exercice qui s’apparente à celle qu’on trouve dans Boss. On quitte l’analyse du pouvoir et de ses motivations pour entrer dans le thriller des plus classiques. C’est pas honteux, c’est juste plus convenu.

Mais le casting est assez formidable, Kevin Spacey et Robin Wright en tête, mais Corey Stoll en agneau sacrificiel y est assez poignant. Même Michael Kelly, d’ordinaire abonné aux rôles de méchant glaçant, trouve ici de quoi nuancer son personnage.

Faut dire que Fincher n’est plus à a la réal dès le 3

Oui… Enfin… Il n’est pas tout seul au monde, Fincher… Que ça varie dans le concept - comme j’ai cru le comprendre - en changeant de réalisateur, ce n’est pas cohérent.

En fait ça ne varie pas tant que ça dans le concept. Ca dépend vraiment des épisodes, mais tu sens tout de même un changement de pâtes. De même il y a plusieurs scénaristes et tu sens la différences d’écriture entre certains épisodes. Les deux derniers sont écris par les mêmes qui ont écris les premiers et il y a plus d’apartés de Kevin, c’est assez léger pour qui en consomme pas beaucoup de séries ou sans vraiment les décortiquer pour les autres c’est tout de même plus.

Mais c’est petits changement pour moi n’enlève en rien à la qualité de cette série qui est vraiment très très bonne.

Vendu alors. :slight_smile:

Vu les 4 premiers épisodes, et j’aime vraiment beaucoup. Kevin Spacey qui commençait à me gonfler un peu ces dernières années (il n’a pas fait que des très bons choix faut dire) est génial, il se “gene hackmanise” à vue d’oeil, et tant mieux à mon sens…
J’ai lu vos commentaires, et le côté “over the top” je le sens d’entrée de jeu, moi. Et ça ne tient pas qu’aux apartés. J’en causerais plus en détail quand j’aurais vu le reste de la saison.

Et même s’il n’y a pas que Fincher sur terre, il faut bien reconnaître que les deux premiers épisodes sont 100 coudées au dessus des suivants en terme de mise en scène (jamais vu un tel soin apporté à la photo ou aux mouvements d’appareil dans un shox télé…).