HULK #1-10 (Donny Cates / Ryan Ottley)

Du coup ça ferait un run de Hulk aussi court que celui de son idole Jason Aaron (aux alentours des 15 N°).

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Je préfère autant le voir bosser ailleurs. Parce que cette proposition sur Hulk ne m’a pas convaincu.
Curieux de voir qui va reprendre les commandes.

Du coup, ça me fait hésiter à prendre les 100% à venir.

Pour les non-'glophone, il dit qu’il part sans finir son assiette, et sans payer l’addition ?

Cates ne revient pas et Ottley s’occupe tout seul de la poignée de numéros restants de cet arc (jusqu’au #14).

Ouh !

Donny Cates : « Hey guys. I’m okay. Just needed to breathe and deal with a bunch of…life Anyway, yeah no fear, I’ve been working with and in the background on something INSANE that will…well, you’ll know it when you see it. Love you guys ! See you soon ! »

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Bon alors, comment dire ? Est-ce que c’est parce que j’ai lu cet épisode deux petites semaines après le précédent, et pas dans la foulée, donc dégagé de l’effet causé par sa lecture ? Ou bien parce que je sais que Cates est sur le départ ? Toujours est-il que j’ai pas détesté, et qu’il livre un épisode intéressant, une fois n’est pas coutume.

Déjà, il ouvre le chapitre sur un flash-back qui est une jolie scène d’amour maternel et de souvenirs positifs (et ça fait deux épisodes qu’un scénariste se penche sur le passé malheureux de Banner pour en extirper des instants souriants, c’est rare, depuis la fin de Mantlo).
Ensuite, il donne une explication à cette « Planète des Hulk » sur laquelle le héros est arrivé. Et si l’on excepte une double page de baston entre monstres, qui ressemble à une bagarre plutôt qu’à un bain de sang, les auteurs sont assez sobres quant à la représentation de la violence.
Derrière ces explications, malhabiles, capillotractées et portées par des dialogues qui se veulent oraux et qui ne sont, surtout, que décousus, il y a l’utilisation d’une continuité, puisque Cates connecte ce début de saga à un autre volet de sa prestation, ce qui donne un peu de cohérence à l’ensemble. Ensuite, il construit un semblant de monde, une société avec ses règles, sa violence codifiée, son culte de la force. Il n’en tire pas grand-chose pour l’heure, mais c’est là. Enfin, il glisse deux sub-plots (ou plutôt deux occurrences de la même piste), assez voyants et balourds, mais présents.
Bref, à par la scène d’entrée, c’est assez maladroitement écrit mais c’est généreux en idées, avec la promesse de rebondissements. Le récit dépasse la shock value d’effets gratuits pour avancer quelque part. Il a fallu dix épisodes pour en arriver là.

Jim

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J en suis au 7 et c est nul
C est laid sans ottley et a part la castagne y a pas de direction
Paf pif
Le run de loeb semble etre un comics hautement intellectualisant

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