Tu veux dire que Tom King est obnubilé par Jim, c’est lui que le dit. Pas Alan Moore? ![]()
Non mais tu fais exprès pour m’embêter ! Je ne te savais pas si méchant que ça ! C’est bon, c’est bon, je m’en vais ruminer tout seul dans un coin où vous ne me verrez pas ! ![]()
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C’est un faux normand. Faut toujours se méfier des faux normands.
Je ne suis plus là ![]()
Pour ma part, j’ai bien aimé. Les super héros sont « utilisés » d’une façon différente, ça change des histoires plus classiques dans lesquelles ils évoluent.
J’ai plus lu une romance impossible qu’une enquête. C’est peut être la seule chose qui a un peu influencé ma lecture, je m’attendais plus au côté polar.
J’ai acheté les 4 ou 5 derniers ouvrages de King et franchement, je ne suis jamais ressorti avec un avis négatif voire neutre, c’est toujours positif.
Je lis les échanges sur tom King sur le forum, une chose est sûre: il provoque le débat.
C’est généralement le cas avec King
On reconnaît facilement les fans de King (l’autre, pas Stephen
)
Martin Luther ? ![]()
Tori.
John Luther?
Lion ?
Kong?
pas mal, pas mal ![]()
Non non … je te rassure.
Je me suis enfin avalé cette bouteille d’alcool.
La première gorgée est un peu âpre mais après ça glisse tout seul.
Ce démarrage m’a fait avaler de travers et j’étais en train de cracher mon venin comme un @Jim_Laine ![]()
King nous refait Watchmen. Un « meurtre » et une enquête qui consiste à rendre visite à différents personnages de la même équipe de super héros, un par numéro.
Par ailleurs, la reprise de DOA ne fonctionne pas plus car tout le sel du principe est que la victime soit un quidam lambda or là, il s’agit de quelqu’un dont le boulot est de se faire buter à la place de ses clients.
Mais tout cela est un leurre, King aime « jouer » avec le lecteur voire « se jouer » du lecteur.
J’ai eu l’impression qu’il se moquait de lui même et de son idolâtrie pour Moore, que la citation était là juste pour la blague et faire un clin d’oeil aux lecteurs.
De même, la reprise de DOA invite le lecteur dans l’univers du film noir et en réalité ce n’est pas ça du tout.
C’est MacGuffin sur MacGuffin et je n’emploie pas ce terme au hasard et ce n’est pas pour rien que la « femme fatale » soit blonde et se nomme Ice.
On se retrouve dans un pot-pourri couvrant les années 40 et 50.
Il y a bien évidemment le magnifique travail de Smallwood qui rend hommage à toute l’illustration de cette époque.
J’ai beacoup penser à Austin Briggs, fameux illustrateur, accésoirement assistant d’Alex Raymond et dessinateur des strips de Flash Gordon et d’Agent Secret X-9.


Smallwood va utiliser le même type de postures naturalistes et les décors aux traits balayés pas de grands à-plats de couleurs.
Le récit suit donc la même partition, Chance est une sorte de Cary Grant plongé dans une aventure qui le dépasse accompagné d’une blonde qui souffle le chaud et surtout le froid. Voilà, on est vraiment dans un film d’Hitchcock avec ce qu’il faut dans le brassage des genres, à la fois polar, romance voire comédie.
Par ailleurs, on évoquera l’épisode « Batman » qui voit nos deux protagonistes voyager dans le désert avec un Chance en proie à une sourde paranoïa qui m’a immédiatement rappelé La Mort aux Trousses.
Comédie, car l’ autre référence explicite est la présence de la JLI dans sa version Giffen/ De Matteis. Outra l’hommage au comic en question, la galerie de personnage apporte une certaine légèreté au récit qui en dépit certaines noirceurs se veut léger et nonchalant comme le personnage principal.
Cela permet aussi aux auteurs de s’inscrire dans l’humour Splastick avec le gag récurrent de Gardner se prenant des raclées homériques.
Je parlais de noirceurs et donc King ne pourra s’empêcher de nous parler de traumatismes mais ça ne vient jamais parasiter la légèreté de l’oeuvre.
J’ai vraiment aimé me perdre dans ce dernier voyage de la cible humaine.
Bon après, ayant la consommation d’alcool de Chance durant cet album, ça ne pouvait que me parler ![]()
Très référenciel mais bien fait un peu comme son Rorschach. Ne serait-ce que pour la partie graphique, cette série vaut le coup.
Encore ! Il ne veut pas lâcher l’affaire ou se trouver un style bien particulier à lui ? Pffff…
ça reste de l’ordre du clin d’oeil sinon on est bien loin de Watchmen et ça ne m’étonne pas que King se soit lancé dans le romance comic, ça touche la même période et dans ce récit il bascule franchement par moment dans la comédie romantique

Même la gauche aime les comics. Dans quel monde vivons nous! :rofl
Est-ce que Barnier l’aime? Tu as l’info, Soy?
C’est qui Barnier ?