INFINITY WARS #1


(Le Doc) #1


*couverture à venir

INFINITY WARS 1
Softcover,Bimestriel, 7,50 €, 112 pages
Fresh start ! La chasse aux Pierres de l’Infini est lancée ! Les plus grands héros et vilains de la galaxie, tels qu’Adam Warlock, Thanos, les Gardiens de la Galaxie, Kang le Conquérant, les Avengers et Wolverine, se battent pour s’emparer de ces joyaux investis d’incroyables pouvoirs. L’évènement Marvel de l’année débute sous l’égide de Gerry Duggan et Donny Cates, accompagnés au dessin par Mike Deodato Jr, Mike Allred et Aaron Kuder.
(Contient les épisodes US Infinity Countdown : Adam Walorck, Infinity Countdown : Prime, Infinity Countdown 1, Thanos Annual 1 (I-III), inédits)
SORTIE LE 9 JANVIER


(Le Doc) #2

La couverture du #1 :


(Photonik) #3

Compliqué de s’y retrouver entre tous les “Countdown”, “Prime”, machin bidule, etc…
Mais peu importe : ce qui compte c’est que c’est l’intéressant Gerry Duggan qui s’y colle. Et le bougre fait les choses bien.
J’ai bien aimé ce qui se passe du côté des Gardiens de la Galaxie, tout à fait dans la lignée de la relance précédente du titre sous l’égide du même Duggan ; on apprend d’ailleurs à la fin du numéro que le récit en question était en premier lieu prévu pour le titre, avant changement de pied du staff éditorial pour cause d’actualité cinématographique. C’est toujours aussi pêchu et drôle, bourré d’action et de rebondissement, bref de la bonne came.

Plus excitante encore est cet espèce de prologue à l’event à venir, qui fait le tour des différents possesseurs des Pierres de l’Infinité. Le récit n’est pas chiche en surprises scénaristiques, et j’aime beaucoup le “roster” de persos mis en jeu par Duggan (très content de revoir le Super-Skrull, que j’ai toujours beaucoup aimé car il affrontait Captain Marvel dans le premier Strange que j’ai jamais lu… Snif). Duggan ménage un face-à-face assez jouissif entre Loki et Wolverine, exhume des persos pratiquement tombés dans l’oubli (qui se souvient du Contemplateur ?), et rebondit même sur les idées des copains en passe elles aussi de tomber dans l’oubli (en l’occurrence, l’hybride Pym/Ultron, qui était la meilleure idée du “Secret Empire” de Nick Spencer). Franchement kiffant.

Mais la vraie perle du mag’, c’est l’épisode d’ouverture, que j’ai trouvé époustouflant. Déjà, ce bon vieux Mike Allred, en mode “total Kirby”, semble s’y éclater. Et puis il y a cette patine old-school même au niveau du scénario dont perso je suis très fan : on y trouve par exemple un résumé quasi-exhaustif de la “carrière” d’Adam Warlock, dans une sorte de récap’ géant dont les scénaristes étaient friands dans le temps.
Et puis c’est tout simplement bourré de bonnes idées, dont la moindre n’est pas cette chute que j’ai trouvé aussi géniale que simple (ou comment voyager dans le temps à peu de frais). Dès que Kang ou ses avatars pointent le bout de leur nez, j’ai toujours les sens en éveil : Duggan ne se loupe pas dans cet exercice et livre un scénar’ vraiment abouti, et qui donne envie d’en savoir plus sur les développements ultérieurs de la saga.

Je n’en attendais rien ou pas grand chose, mais j’ai franchement pris mon pied à la lecture de ce mag’.


(KabFC) #4

Tout pareil que Photonik, j’ai été même surpris d’avoir aimé et dévorer le truc.


(Old Tiger) #5

Justement, à propos de Mike Allred en mode “total Kirby”, quelqu’un sait pourquoi il y a un hommage appuyé mais discret à Kirby dans ce n° d’Adam Warlock ?


(Photonik) #6

Je ne saurais te répondre précisément faute d’infos spécifiques sur le numéro en question, mais je ne crois pas que ce soit spécialement “voulu” pour cet épisode. J’imagine que c’est simplement Allred qui assume totalement cette filiation (dans laquelle baigne tout son travail), sachant en plus qu’il met en jeu des persos (Warlock, Kang, Rama-Tut) initialement conçus par le King.


(Old Tiger) #7

L’hommage d’Allred est d’avoir dessiné la table à dessin de Kirby dans la salle des trophées de Kang. C’est “discret” car il faut connaître cette fameuse table, mais “appuyé” car dans la planche en question, on ne voit qu’elle…


(Photonik) #8

Oh, d’accord, je n’avais pas compris. Ni saisi l’hommage “direct” d’ailleurs ; j’en restais au style général d’Allred.