IRRÉCUPÉRABLE t.1-7 (Mark Waid / Krause, Barreto, Couceiro) + INTÉGRALE

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Ça sort quand ?

24 octobre d’après le thread

Merci :slight_smile:
Je suis dans le paté ce matin; j’ai pas bien regardé :blush:

J’aime bien la manière dont cette série évolue. Au départ je pensais le concept monolithique, et puis Waid joue avec les nerfs du lecteur, chaque tome faisant souffler le chaud et le froid, entre lueur d’espoir et coups de poignard. Le pitch est pas novateur, mais le scénariste arrive à explorer des pistes interressantes.

J’ai complètement zappé la sortie des tomes 3 et 4. Quel andouille.
J’ai pourtant adoré les deux premiers volumes. Excellent titre, Waid est vraiment solide. Les dessins sont pas jojos pourtant, mais la patte un peu old-school renforce paradoxalement l’effet “détournement du concept de base des super-héros”…

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Enorme retard pour moi sur ce titre. J’ai pris les trois derniers tomes d’un coup, et je me régale… J’en suis au quatrième chapitre du quatrième volume.

Bon, les dessins sont vraiment la limite de ce titre ; ça ne me gênait pas tant que ça au début, mais depuis, j’ai vu que Waid associé à des dessinateurs de premier ordre, ça donne son incroyable “Daredevil” par exemple. Dessiné par un Alan Davis (au hasard), “Irrécupérable” serait un incontournable absolu !

C’est vrai que comme Antekrist le précise plus haut, je me demandais bien commant Waid allait tenir son pitch “high concept” sur la longueur. De ce point de vue là, c’est une totale réussite, notamment dans sa façon de développer tous les persos secondaires de manière convaincante, et de s’ouvrir toutes les pistes possibles et imaginables (le Survivant et son côté “Big Brother” flippant du quatrième tome). Et Waid se fait plaisir avec des passages “autres” savoureux (les “hallucinations” du Plutonien, et tout ce qui concerne Modeus, là Waid se lâche carrément).

Le lecture de ce titre me fait penser à un développement au long cours du fameux Marvelman 15 (“Nemesis”) signé par Moore et Totleben, et ce n’est évidemment pas un petit compliment…
Vivement la suite.

Pour le coup, la suite en question m’a un peu déçu. Le “retour du fils prodigue” est un peu gros, et je ne vois pas bien l’intérêt de ces personnages, qui me paraissent ajoutés à la va-vite (y compris la révélation sur Cary et Scylla). Et puis le dessin part en quenouille. On pouvait ou non aimer Peter Krause, mais je trouvais son traît rigide et froid idéal pour décrire l’übermensch psychotique. Les Barreto là-dessus, j’aime moins.

C’est pas faux, j’ai fini le tome 5 et il est en-deça, clairement.
Deux résolutions d’énigmes en cours fort décevantes (celle que tu évoques concernant les “jumeaux”, et ce qui tournait autour de l’Aurorien, c’est dommage car Waid avait bien fait monter la sauce jusque-là).
Sans compter des facilités scénaristiques pas incohérentes dans le genre, mais de la part de Waid c’est un peu décevant là encore : la façon dont le Plutonien “recrute” ses acolytes relève de ce genre de facilités, et les capacités “temporelles” de l’un d’entre eux tombe à pic !

Bon, pas de quoi me dégoûter de poursuivre jusqu’au bout ; le cliff’ de fin est chouette, et on sent que le prochain tome sera celui du crescendo final, tant mieux… Waid a bien fait d’arrêter ce titre dans des délais raisonnables.

Oui voilà, je pense aussi qu’il avait fait le tour du propos, et je serai là encore pour la conclusion.

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On en arrive donc au “crossover” entre le Plutonien et Max Damage. Crossover entre guillemets, puisqu’ils ne vont quasiment pas se rencontrer de tout le bouquin.
Là encore, j’avoue avoir été un peu déçu par ces nouvelles-origines-si-si-je-te-jure-que-ce-sont-les-vraies. Ca tire en longueur. Je pensais que c’était le dernier tome, alors qu’en fait, il en reste un. Et je dois dire : vivement qu’on en finisse, ça devient assez ronflant et pas très passionnant.

Je pense que la fin va te ravir.

Jim

Tant mieux si elle est réussie, parce que les deux derniers tomes m’ont laissé quelque peu sur ma faim.

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Faudrait quand même que je commence à lire plutôt que d’ensiler !

Autant j’étais peu convaincu par les deux derniers tomes, autant j’ai lu celui-ci d’une traite. Il y a encore des facilités scénaristes, des deus ex machina un peu gros de la part de Mark Waid. Je reste dubitatif sur certaines révélations, mais j’aime la manière élégante qu’a l’auteur de conclure son récit par un hommage, et presque une sorte de mea culpa.
Si la série avait été un poil plus courte et dessinée tout du long par Peter Krause, j’aurais franchement recommandé.

En même temps, ses dei ex machina, il les a annoncés depuis longtemps, et amenés petit à petit. Et ce ne sont pas des fins en soi, ils ne sont que des intervenants dans le récit.
Et d’une certaine manière, la fin est à l’image de la série : Waid travaille sur des archétypes. Même s’il donne à ses personnages une allure et une épaisseur assez épatantes, et même s’il détourne les archétypes avec intelligence, ils sont quand même là (le surhomme, le justicier urbain, le génie, le vilain…).

Sur la longueur et la valse des dessinateurs, je suis d’accord (même si la longueur permet de créer à plusieurs reprises les conditions d’une victoire, et ce qui est intéressant, c’est de se laisser surprendre par les retournements de situation, rendus savoureux par une série un peu longue).
En revanche, pour ma part, j’aurais préféré que la série soit dessinée par Eduardo et Diego Barreto tout du long. Le fils est un cran en dessous du père, mais ça reste à un niveau d’excellence incroyable, avec un vrai style. Krause est techniquement assez bon, mais c’est du dessin laborieux, poussif, sans envolée. Propre et compétent, ça remplit son office, mais y a rien qui permette de le reconnaître au premier coup d’œil, contrairement à la famille Barreto qui a une patte immédiatement reconnaissable, en plus d’avoir un trait d’une justesse irréprochable.

Donc si la série avait été un poil plus courte et dessinée tout du long par Peter Krause, j’aurais franchement recommandé.

Jim

Ben tu vois, on finit par être d’accord :smiley:
Blague à part, ce que j’aimais bien sur les débuts par Krause, c’est que justement c’est lisse, froid, et je trouve que sur cette série en particulier, ça allait drôlement bien. Je n’ai rien contre les Barreto, bien au contraire, mais je pense que sur Irrécupérable, Krause avait plus sa place.