JACK L'ÉVENTREUR (Debois / Poupard)

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Donc, je continue dans la collection 1800, avec un diptyque où je me demande bien ce que François Debois va faire pour donner un peu d’originalité à cette histoire. Alors, deux la première page, on sait où on est, pas de problème … et puis dans la scène qui suit, il dévoile quelque chose de complètement inattendu et très soudain. Et donc, même si ce qui suit se déroule avant cette révélation, procédé tant aimé par Bendis mais que j’apprécie assez moyennement quelque soit le support, eh bien là, ça ne fait pas tout à fait pareil au fil des pages. Parce que le doute subsiste dans cette fameuse révélation et donc, j’ai dû mal à y croire. J’attends le twist et je suis curieux de savoir comment cela va se passer. Après, le récit reste quand même autour de l’éventreur, avec des points d’appui connus sur la légende de l’éventreur (si j’en crois mes souvenirs de From Hell, histoire hautement documenté), mais en exploitant beaucoup plus Abberline, en lui donnant un passif, un environnement, une histoire avec le quartier de Whitechapel. Et je trouve qu’il une approche du perso assez intéressante, différente de ce qu’a pu faire Moore, par exemple.

Je ne connais pas Jean-Charles Poupard, mais avec Guillaume Lopez à la couleur, ils livrent tous les deux des planches magnifiques, avec une vraie ambiance, mais pas uniforme pour autant. C’est plutôt varié et bienvenu. Et grosse maîtrise technique dans le style graphique, un vrai plaisir pour les mirettes. J’aime également beaucoup le lettrage, avec des variations de bulles intéressantes.

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Gros démarrage, avec l’une des scènes les plus dures que j’ai pu voir en BD. François Dubois part sur une direction intéressante (inédite ?) pour expliquer les agissements de l’éventreur, avec une enquête qui va le mener pour un temps en France (enfin, dirais-je. Après, je n’avais peut être pas compris que la collection 1800 ne se préoccupait que des œuvres anglo-saxonnes). L’album contient peut être plus de dialogues et de bulles que le précédent, mais le rythme est toujours bien là (me demande même si ce n’est pas plus rythmé), avec pas mal de mouvement et quelques effets de mises en page assez bien réalisées (et pourtant assez casse-gueule), notamment pour représenter ce qui se passe dans la tête d’Abberline a un moment cruciale du diptyque (point de non-retour). L’auteur n’épargne vraiment pas ses personnages.
Les dessins de Poupard sont au diapason du scénario, c’est vraiment bien exécuté, avec une belle maîtrise des expressions faciales, des agencements de cases pour que les visages se parlent, … et puis, entre la France, les States et Londres, les décors et paysages sont superbes !

Ah, et même si la couv’ peut paraître simple comme ça, je la trouve excellente et elle fait vraiment son effet !

Et tu explores des trucs que je n’ai pas lu, et ça c’est cool.

Jim

En tout cas, le Watson, j’aimerais bien que quelqu’un le lise pour savoir si c’est moi qui n’ait rien compris ou si c’est comme je le disais.

Mais celui-ci, je le conseille.

Je vais m’intéresser aux deux, alors.

Moi non plus. Je note qu’il a dessiné un tome des Maîtres Inquisiteurs sur scénario de Sylvain Cordurié, mais à part ça, je n’en sais guère plus.

Voilà un aperçu (ça cogne) de ce qu’il fait sur Jack L’Éventreur :

PlancheA_161535

PlancheS_33314

Jim