JAMES BOND t.1-5 (Warren Ellis, Andy Diggle / collectif)


*couverture à venir

[quote]James Bond 01. VARGR

Date de parution : 05/10/2016
ISBN : 978-2-7560-8269-1

Scénariste : ELLIS Warren
Coloriste : MAJOR Guy
Illustrateur : MASTERS Jason
Série : JAMES BOND
Collection : CONTREBANDE

Résumé

JAMES BOND ! Une icône de la culture populaire incontournable, issue de la littérature et du cinéma trouve enfin une adaptation en bande dessinée à sa mesure, dans une nouvelle série écrite par Warren Ellis !

James Bond est de retour à Londres après une mission teintée de vengeance à Helsinki, afin de reprendre une affaire qui a laissé un autre agent 00 sur le carreau. Quelque chose de terrible est en train de se faufiler dans les rues de la capitale britannique, qui va entraiîner Bond à Berlin. Pris au piège, isolé, il va devoir percer le secret qui entoure quelqu’un – ou quelque chose – baptisé… VARGR.[/quote]

[size=200]LE SUJET SUR LA V.O.[/size]

Oh joie bonheur, félicité.

Miam

Yes !

Ne vous laissez pas avoir par l’étiquette “Warren Ellis +James Bond”, je trouve que ça sent le travail de commande fait sans grande inspiration, ce n’est pas illisible, mais ça reste assez vide, il y a des pistes et des personnages qui me donnerait envie d’y croire, mais jusqu’ici, j’ai du mal a vraiment accrocher.

C’est du RED, en quelque sorte ?

Ça, j’avais fait l’impasse.

J’aurais envie de rapprocher ce titre à un truc comme le Godzilla d’Eric Powell, dans le genre des associations de noms qui font envie et qui au final donnent de grosses baudruches.
(C’est quand même mieux que Godzilla, il reste un minimum d’intérêt dans ce James Bond)

Je comprends.

Mais sur le principe, je prends. :wink:

La couverture :

[quote]James Bond t 01 : VARGR

Scénariste : Warren ELLIS
Dessinateur : Jason MASTERS
Coloriste : Guy MAJOR
Traduction : Philippe Touboul
lettrage : MOSCOW*EYE

James Bond est de retour à Londres après une mission teintée de vengeance à Helsinki, afin de reprendre une affaire qui a laissé un autre agent 00 sur le carreau.
[/quote]

…. **[size=150]J[/size]**ames Bond VARGR commence par 9 planches de course-poursuite très laconiques.
Ce pré-générique (en quelque sorte) est - comme le révélera par la suite ma lecture - l’incipit de la série qu’écrira le scénariste Warren Ellis.
Du moins les cinq épisodes contenus dans le recueil que vient de publier l’éditeur Delcourt que j’ai pu lire.
**Bond **s’y montre déterminé, efficace et surtout, n’hésitant pas à abattre son adversaire.
Ce dernier point n’apparaît d’ailleurs pas comme une option mais comme le dénouement logique d’un affrontement avec le plus célèbre des espions de Sa Très Gracieuse Majesté.
Bond ne fait pas de prisonniers. Un modus operandi qu’il maintiendra coûte que coûte.

En cinq numéros, parus originellement sur un rythme mensuel entre novembre 2015 et mars 2016 chez l’éditeur américain Dynamite Entertainment, **Ellis **et son collaborateur le dessinateur Jason Masters livre un récit très linéaire mais d’une efficacité redoutable.
Le scénariste britannique montre qu’il n’est pas seulement l’auteur de travaux de commande dénués de la moindre implication que j’avais tendance à voir dans ses dernières productions.
Des prestations courtes, pas catastrophiques non plus, mais - compte tenu du talent que je lui prête – n’offrant que le minimum syndical.

Là, en lisant VARGR, j’ai eu l’impression de retrouver le Warren Ellis de The Authority et ce n’est pas peu dire.

Il faut dire qu’il est magnifiquement secondé par** Jason Masters** un artiste dont le storytelling serait capable de faire de n’importe quel scénario un page-turner. Et VARGR n’est justement pas n’importe quel scénario, simple certes (pour l’instant cela dit, la prestation d’Ellis et Masters en est au dixième numéro chez Dynamite) mais captivant de bout en bout. Que ce soit la personnalité de Bond et les rapports qu’il entretient avec les autres personnages, ou la façon de gérer sa mission (qui appartient plus au registre de l’imagination rocambolesque que de la réalité, ou du moins de ce que j’en perçois moi-même) le scénariste fait un sans-faute.

Et ça fait plaisir !

Je ne suis pas loin de penser la même chose surtout en ce qui concerne le travail de Jason Masters.

Je te rejoins sur l’efficacité du boulot de Warren Ellis. Mais il me semble qu’il a écrit une intrigue au visage de son personnage. Or, pour ma part, Bond (alors peut-être celui du cinéma et en particulier la période Connery) lutte contre de grandes organisations, des ennemis charismatiques, etc…

ET pour moi, ça manque cruellement de background et de fausse complexité. Mais peut-être n’est juste qu’un récit introductif?

Mais j’ai aimé. :wink:

La critique par vedge est disponible sur le site!

Lire la critique sur Comics Sanctuary

Ben c’était vachement bien dites donc ! J’avais quelques appréhensions après les retours des gens de bon gouts qui hantent ces lieux mais punaise j’ai pris énormément de plaisir à lire ces nouvelles aventures de 007.

Alors ouais c’est du boulot de commande mais bon c’est plus une information qu’un critère qualitatif. En l’occurrence j’ai trouvé sa vision de James Bond autrement plus respectueuse (tout en jouant la modernité) que les films avec Vladimir Craig.

J’aime bien la représentation moderne du MI6 alors que Bond reste Bond. Il se présente lui-même comme une sorte de relique mais n’en reste pas moins totalement efficace et redoutable. Ellis trouve un bon méchant et le relie à un conflit trop souvent oublié je trouve. Le scénariste n’oublie pas d’adjoindre au big boss des hommes de mains redoutables dont l’image compense le faible développement. J’adore la mise en scène de certaines passages notamment toutes les infiltrations et le début.

Un vrai petit régal auquel il ne manque qu’une chose : du sexe. C’est quand même sacrément prude. Alors ca parle des talents de tombeurs, ca s’extasie devant l’homme et ça rappelle deux ou troix exploits au lits mais niveau quequette graphique on reste sur sa faim.

Mais bon à part ça c’est du tout bon

Coquin va :wink:

Très déçu pour ma part, j’ai trouvé ça graphiquement plutôt moche et inexpressif avec un storytelling parfois raté. L’intrigue est ultra bâclé, et je trouve qu’on survolé bien vite les personnage sans compter que je vois mal Bond faire des blagues de bas niveau à la cafét.

Bref déçu je fus, malgré une bonne scène d’intro.

moi je suis plutot entre vous.
J ai bien aimé. Boàne modernisation de Bond sur certains points mieux que les recents films, bon générique…bonne menace (le virus) mais oui… les villains manquent d envergure… Bond un peu aussi… Je préfère quand même globalement de loin les films avec Craig (il ne manque que la modernisation de l appareil du MI6 bien reussi là).
Bonne lecture pour ma part, mais il en manque pour etre au niveau des films récents.

Vous n’allez pas me dire que vous trouvez la pleureuse Almaric ou le monolithe perso de Mikkelsen mieux qu’un ancien des camps de concentration Serbe qui voit dans la Grande-Bretagne un terrain d’expérimentation grandeur nature à son virus ?

C’est sur qu’on passe pas trois heures à revenir sur le passé de ces méchants afin de découvrir qu’ils sont devenus vilain à cause que leur maman ne leur pas donné assez d’amour. Non ça décrit le minimum nécessaire et ca fait le job et au final le boss est dans le même registre qu’un Docteur No, Emilio Largo, Goldfinger ou Blofeld tandis que les deux hommes et femme de main sont dans la même catégorie que Jaw ou Oddjob.

Après au niveau de l’intrigue ca pêche sur certains points je suis d’accord. Par exemple sur l’envergure de la menace. Mais parler de bâclage face à une intrigue carré qui tient son truc du début à la fin je crois qu’il ne faut pas abuser.

Que ce soit simple et sans révolution je suis d’accord et peut-être que c’est une question d’attente et de rapport vis à vis du personnage et des films. Mais tout de même je ne pense pas que vous attendiez le nouveau Transmetropolitan. Pour ma part je voulais un récit efficace et meilleur que les derniers films. En cela je suis très satisfait.

Sinon niveau Bond qui ne fait pas des blagues de cafet. On parle quand même d’une figure cinématographique longtemps décrite comme queutard, miso et beauf avec les femmes donc je ne vois pas trop ce qu’il y a de choquant dans sa description.

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(C’est plus son rapport au passé et le coté vieillot qui ma questionné par contre)

j attendais pas Transmet ou autres …
Je savais qu on était sur du … Bond, quoi.
Je suis satisfait de mon coté.
Je dis juste que pour moi les films avec Craig sont meilleurs

En soit le vilain est pas mal et oui j’aurais aimé qu’il soit développé un peu plus, il est évacué assez facilement et rapidement au final.

Intrigue carré oui vite fait. James Bond se fait balader, et puis hop on l’amène devant le vilain qui fait son monologue alors qu’à ce moment là il n’a aucune idée de qui est le méchant. Pour un truc qui se veut réaliste (voir le travaille sur le MI6 ses cellules etc etc) j’ai du mal à voir un bon truc. Le port du flingue en running gag m’a saoulé sans compté que je vois mal des agents secrets se balader sans armes surtout un bond. Le mec à une licence pour tuer.

Sans attendre le nouveau Transmet (tout de suite l’exagération), j’aurais aimé un truc aussi dense que ses Secret Avengers notamment l’épisode dans le bar qui fait très James Bond, ou encore ses Moon Knight. Bref un truc plus dense, plus travailler, et si possible avec un bon dessinateur aussi.

Non vu que j’écris bien que je ne pense pas que vous attendiez le nouveau Transmetropolitan.

Mais qu’aurais-tu voulu de plus dans son développement ? On connait son passé, on devine que c’est de là qu’est née sa folie, on apprend son plan, on découvre dans le final une autre de ses motivations. Bref on a toutes les clés en mains pour la caractérisation d’un méchant dans la même veine que ceux des grands films de la saga. En savoir plus serait dommageable et ne servirait à rien.

Par contre je suis d’accord qu’a partir du moment qu’il est découvert en tant que méchant il est trop rapidement évacué et sa menace n’est pas assez bien mise en image.

D’accord donc en fait tu reproches des choix narratifs pas que la mise en scène de l’intrigue soit mal faîte. Le récit n’est pas bâclé, il ne te propose pas ce que tu attends.

Le coup du flingue je le trouve con. Tu dis que tu vois mal des 00 se balader sans armes m’enfin c’est pas comme si le pourquoi du comment (et le caractère stupide et temporaire) était clairement expliqué. Ce qui est vraiment dommage c’est que ce point de départ aurait pu être un ressort à suspense (un peu de la même manière que McClane qui se retrouve pieds nus dans Die Hard) est qu’au final il n’y a rien la dessus. Après je ne crois pas qu’on puisse parler de running gag vu que ça intervient que dans le premier épisode (le deuxième aussi ?). Ca participe au caractère passéiste du personnage ainsi que de sa préciosité. De même j’ai pas l’impression que le récit se veut réaliste. C’est comme tout Bond, un mélange de contexte un peu crédible dans une vaste imagerie sur-réaliste.

[quote=“Lord-of-babylon”]
Mais qu’aurais-tu voulu de plus dans son développement ? On connait son passé, on devine que c’est de là qu’est née sa folie, on apprend son plan, on découvre dans le final une autre de ses motivations. Bref on a toutes les clés en mains pour la caractérisation d’un méchant dans la même veine que ceux des grands films de la saga. En savoir plus serait dommageable et ne servirait à rien. [/quote]

Les films ne sont pas pour moi lié à une comparaison quelconque. Mais peut-être que tout n’apparaissent pas dans les 3 mêmes cases, mais que ça soit un peu plus distillé, peut-être un flashback, ou un truc du genre, et surtout qu’il reste plus longtemps pour gagner en épaisseur, même si on en apprend guère plus.

Je reproche certains choix narratifs, mais ce n’est pas rédhibitoire. Mais par contre que Bond se fasse balader et que tout lui vienne sur un plateau j’ai du mal à me dire que c’est pas bâclé, comme si Ellis avait un méchant, et un gentil et devait les faire se rencontrer, mais ne trouvais pas de choix/chemin/mission pour que ça colle. Non vraiment, je trouve qu’il aurait pu faire bien mieux en termes d’intrigues et même de dialogues.