Jenny Sparks
Qu’est-ce que quatre étrangers peuvent bien avoir à voir avec le destin du monde ? Alors que Captain Atom, héros de longue date de DC, devient hors-la-loi et menace de détruire la planète qu’il avait juré de protéger, une seule personne semble pouvoir l’arrêter : Jenny Sparks, leader de The Authority, chargée de maintenir tous les héros dans le droit chemin, quel qu’en soit le prix. Sans hésiter, l’esprit du 20e siècle fonce au combat et n’abandonnera pas tant que le travail ne sera pas terminé…
Âge : 12+
Collection : DC BLACK LABEL
Série : Jenny Sparks
INFOS
scénariste : Tom KING
dessinateur : Jeff Spokes
traducteur : Jérémy Manesse
- Date de sortie : 11 juillet 2025
- Pagination : 216 pages
- EAN : 9791026823001
- Contenu vo : Jenny Sparks (2024) #1-7
- Prix : 22.5 €
L’esprit du 20ème siècle qui agit durant le 21ème ? Ils ont pas compris le concept du personnage ? Je suis déjà pas fan de mixer l’univers wildstorm et dc mais si en plus on ressors Jenny Sparks au lieu de Jenny Quantum y’a aucune chance que je lise cette série
Ils s’en foutent.
Écrite par Tom King, en plus.
Sans moi.
Jim
Je n’ai lu que son shérif of babylon qui m’a laissé un plutôt bon souvenir. J’ai le urban poche de mister miracle depuis décembre 2023 qui attend d’être lu, le plus vieux de ma PàL ![]()
En fait, c’est expliqué que l’esprit du XXe siècle soit encore présente au XXIe siècle, et un sens est donné.
(mais je ne dis pas que ce sont de bonnes idées)
Souvenirs flous de la mort de Jenny mais ses dernières phrases sont pas un peu en mode « Be better or i’ll come back »?
Et c’est un des sujet de la mini de King qui demande si les malheurs du 21eme ne sont pas nés dans le 20eme
Maintenant j’ai vraiment trouvé que cette mini était un immense foutage de gueule. King n’a jamais fait un titre aussi vide et creux qui se regarde écrire.
Edit: devancé par Ben
C’est clair.
Seuls les flashbacks opposant Jenny aux crises des 25 premières années du présent siècle sont un tout petit peu intéressants.
Mister Miracle… on peut dire que le plus miraculeux, c’est que je me suis ennuyé à le lire… il y a plein de références mais il y a cette lourdeur dans l’écriture que je ne sais expliquer de plus le dessin, suis pas fan. Je me suis forcé à le relire… sans réussir à procurer du plaisir…
Nul et archi nul, ce bouquin n’a aucune raison d’être. ah si, Tom King après avoir bien repris alan Morre à découvert Warren Ellis et c’est dit qu’il allait faire pareil. La pauvre Jenny Sparks est malemené, rien à voir avec le personnage créé par Ellis, les raisons de son retour sont ridicules, le truc avec atom on s’en fout éperduement. De la merde.
Je vois que tu as argumenté, par rapport à d’habitude (où tu n’aurais mis que la dernière phrase)
ça m’a permis de faire une pause dans une journée horrible.
Ca ira peut-être mieux si tu repostes deux trois fois l’interview de Tynion
On a vu ça…
Ahahahaha. non j’ai fais le tour je laisse à Jim et soyouz les posteur fou. C’est trop chiant et épuisant.
Un marathon, disais-je.
Certes pas la plus reussie des mini series de king mais pas non plus une purge, loin de là.
On pourrait dire que cette serie est l anti superman de gunn ou l anti Authority originelle puisque jenny y incarne l exact opposé de son interventionnisme initiale.
King a eu une idée : le nouveau millénaire continue de faire les memes erreurs que le vingtième siecle, ce qui entraîne la ressurection de jenny spark afin qu elle puisse faire fasse à l invasion en Irak, à la crise des subprimes, au covid.
King n en tirera pas grand chose si ce n est une replique pas mal du tout de superman lors du covid.
Jenny s impatiente donc dans le passé jugeant que les super heros n en font pas assez pendant qu au présent elle doit faire fasse à un super heros qui, lui, peut faire beaucoup plus, peut en fait tout faire et même se prendre pour dieu.
King fait donc se rencontrer au terme du trajet : interventionnisme et se prendre pour dieu afin de marquer l impasse de cette position, qui est aussi celle qui a conduit selon l auteur aux castatrophes du debut du siecle et dans doute à toutes celles du passé. Pour sortir de l impasse, il faudra en pousser la logique jusqu’à son terme pour en demontrer, selon l auteur, toute l absurdité et la stérilité.
Bd à thèse, il est possible donc qu elle entache la lecture pour peu que la thèse ne soit pas partagée par le lecteur.
Reste que la bd a un propos de bout en bout cohérent, que Jenny y est pas mal croquée, pas sans répétition pour un pay off helas assez lourd (vous avez du feu ?) et même si c est pour lui faire representer l exact opposé de ce qu elle incarnait en 1999.
La lecture de cette mini n est donc pas désagréable si vous adhérez au style manièré de king et Spokes tient tres tres bien son personnage, sans doute le meilleur dessinateur de Jenny jusque là.
Si la thèse liebnizienne du meilleur des mondes possibles, dont on a ici une variante deterministe, n est pas ma tasse de thé, je n ai pourtant pas boudé mon plaisir de pouvoir relire ce perso, surtout qu au niveau de la logique interne super héroïque, faire de Jenny la super heros des super heros comme on dit la police des polices est une idée qui fonctionne très bien, et qui pourrait tout à fait donner enfin une place à l authority dans le monde dc.
Conseillé aux amateurs de king, de jenny et de bd à thèse.
C’est un peu une idée à la con puisque le XXème siècles fait les mêmes conneries que le XIXème et ainsi de suite. Et puis quand tu vois le succès de ce qu’elle fait.
Dans mon cas j’ai surtout trouvé sa thèse mal branlée et pas très bien argumenter.
Je dirais qu’Hitch s’en sortait très bien.
Faut être calé en thèse puor bien comprendre donc ?
Une idée très con et loin de ce qu’est et voulait le personnage.
J’y crois pas une seconde où alors Athority deviendrais une équipe lambda.
J’en ai 2/3. King ça dépend beaucoup des titres. J’ime les BD à thèse, mais encore faut-il que ce soit bien fait et ce n’est pas le cas ici.
C est en effet la conclusion finale de Jenny lorsqu elle explique la nature de son changement depuis sa ressurection et son retour de flamme (le pay off) en fin d histoire, mais différemment cette fois.
En gros : interventionnisme > ressurection et depression parce que rien n a changé > se rend compte de l hubris que c est de de croire qu on peut changer les choses une fois pour toute, c est se prendre pour dieu, il reste les petits changements et se changer soi.
Je trouve qu il ne ressort pas grand chose de la confrontation des super heros aux crises reelles du 21s. C est le point faible de son argumentaire. Sympa sans plus.
En gros : les limites de l action des super heros mais superman lui montre qu ils peuvent malgré tout participer.
Par contre, je trouve la confrontation à Atom ( mister Manhattan) pas mal foutu surtout que dans les dernieres pages, tout prend sens et toutes les thématiques se rejoignent.
Puisque tout changer, soit se prendre pour et agir commz dieu n aboutit qu à la même chose, c est le tout changer auquel il faut renoncer : reste les petites victoires qui ne changent pas tout et sont toujours à recommencer.
Non, je ne penses pas, j en profites juste pour situer la thèse qui permet à king de faire sa démonstration : atom recreant plusieurs fois l univers mais aboutissant encore et encore au même monde. On passe de dieu a créé le meilleur des mondes possibles de leibniz à, ici, c est le seul monde possible mais c est la même idée
Easter egg philo.
Il l a fait évolué à sa sauce. Elle se range à l ethique de superman in fine même si elle garde son style et puis superman and co ne sont pas sans hubris, non plus, là où elle a su faire preuve de plus de finesse et de reussite dans la gestion d atom.
L equipe de poids lourds qui s assurent que les super heros ne franchissent pas la ligne rouge.
Je trouve que c est un retournement du concept bien vu qui rendrait l equipe compatible avec l univers dc.
Bien sur.
Je trouve juste la version de Spokes vraiment équilibrée entre jeunesse apparente, look, posture. Un plaisir à lire.
