JUMP - L'ÂGE D'OR DU MANGA (Hiroki Gotô)

Jump – L’âge d’or du manga

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Dragon Ball , Olive et Tom , Ken Le Survivant , Les Chevaliers du Zodiaque ou encore Nicky Larson … tous ces dessins animés qui ont bercé l’enfance de nombreux Français sont nés dans un magazine japonais devenu légendaire : le Shônen Jump !

Embauché dans la rédaction dès 1970, Hiroki Gotô a pris part à la naissance de nombreux titres qui façonnèrent le manga moderne tel qu’on le connaît aujourd’hui.

Devenu rédacteur en chef du Shônen Jump durant la fin des années 80, période considérée par beaucoup comme « l’âge d’or du manga » au Japon, il nous livre ici un témoignage inestimable sur les coulisses du manga, ainsi que les secrets de création d’œuvres aussi cultes qu’inoubliables.

  • Éditeur ‏ : ‎ Kurokawa; Illustrated édition (4 juillet 2019)
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Broché ‏ : ‎ 336 pages
  • ISBN-10 ‏ : ‎ 236852827X
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2368528273
  • Poids de l’article ‏ : ‎ 360 g
  • Dimensions ‏ : ‎ 13.3 x 3.1 x 20.9 cm

Ca fait un moment qu’il est sur ma liste d’achat celui-là mais toujours pas pris. Je crains un peu les mêmes points que tu soulevais sur le bouquin sur Olive et Tom à savoir la traduction et le lissage de l’auteur original

Zut, moi qui voulais avoir des avis.
:wink:

En même temps, ce n’est pas le même éditeur.
Je ne crois pas avoir de bouquins provenant de Kurokawa, donc je n’ai pas d’opinion sur leur travail en matière de BD… et encore moins en matière de prose.

Jim

Est-ce qu’il t’a semblé bien écrit ? Bien traduit ? Bien… tout, quoi ?

Jim

Je ne me rappelle pas son style : je l’ai dévoré !

Tori.
PS : en revanche, certaines références vous seront peut-être obscures (certaines le sont déjà pour les amateurs de mangas qui n’ont pas mon expérience (notamment de la VO)).

C’est bon signe, pour moi.

Dans une proportion inquiétante et rédhibitoire ? Ou pas ?

(Parce que je suis quand même curieux, là…)

Jim

Dans le genre qui fait que, si on est curieux, on cherche sur internet ce que c’est.

Et ce n’est pas rédhibitoire, je pense, mais je préfère prévenir.

Tori.

Hop, commandé chez ma libraire.
Bon, quand aurai-je le temps de le lire, c’est une autre question.

Jim

Je suis en train de lire les premières pages…
Déjà, première impression : je n’avais pas fait gaffe aux dimensions de l’objet mentionnées plus haut, et je suis donc étonné de trouver un bouquin classique, un peu plus grand qu’un poche, là où je me serais attendu à avoir une sorte de « beau-livre ». Mes sentiments sont mêlés : plus de textes, j’en suis ravi, mais j’aurais bien aimé, aussi, plein d’images.
L’autre réaction que m’inspire la préface, c’est la volonté de l’auteur de se limiter à son expérience personnelle. Un peu échaudé par la lecture du bouquin de Yoishi Takahashi, j’espère ne pas retrouver cette tonalité « objective » qui lisse un peu la dimension témoignage du bouquin : en bref, j’espère qu’il y aura du biscuit, du croustillant, et que le texte ne sera pas dominé par la pudeur et la discrétion.
Bon, j’avance dans la lecture, et je reviendrai en parler.

Jim

Ah, oui, c’est vraiment un essai : il n’y a que du texte. C’est vrai que quelques illustrations n’auraient pas fait de mal.

Ah, mais ils n’ont pas tout à fait le même parcours… Celui de Takahashi (que je n’ai pas lu) parle d’un auteur (dont l’essentiel de la carrière est concentré sur une seule œuvre (et ses dérivés)), alors qu’ici, on aborde vraiment la vie du Jump.

Tori.

Il y en a quelques-unes, en noir & blanc, dans le texte. Mais rares.

Oui, j’imagine, c’est ce que je ressens de la lecture des premières pages, mais j’espère que ce sera plus mordant, surtout.

Jim

Bon, je continue à lire, et je trouve que ça s’améliore. Il y a toujours cette tonalité « modeste » à laquelle je ne suis pas toujours sensible, qui tient notamment à ce respect des aînés dont Gotô parle brièvement au détour d’un paragraphe, mais qui minimise certaines prises de position que j’aurais aimé voir un peu plus approfondies.
Mais au fil des pages (une centaine, pour l’instant), l’auteur continue à aborder l’histoire du magazine en en énumérant les succès, ce qui lui permet aussi de détailler l’histoire (sociale du Japon, éditoriale du journal, culturelle du monde éditorial…). Et cette mise en perspective est très intéressante.
Reste quelques répétitions pas souples du tout (qui aurait nécessité une relecture moins littérale et plus littéraire), quelques lourdeurs, des mots parfois utilisés dans un sens qui me semble inapproprié (« pointillisme », vers la page 84, qui me semble maladroit…), qui me font dire que le texte aurait eu besoin d’un dernier passage…

Jim

Maintenant que tu en parles, je me souviens m’être fait la réflexion à plusieurs reprises que la traduction était perfectible.

Tori.

Clairement.
Ça tient pas à grand-chose : sans doute un regard extérieur qui aurait signalé des lourdeurs.

Jim