JUSTICE LEAGUE OF AMERICA #1-29 (Steve Orlando / Collectif)

Bon il se trouve que j’ai réussi à me dégager une peu de temps pour lire le 22ème numéro, celui qui ouvre l’arc dans lequel Promethea devrait apparaître.
Voilà ce que j’en dis sur mon blog [Pour en savoir +] :

Sur une dialectique de l’affrontement déjà lu ailleurs, Steve Orlando & Neil Edwards, concoctent une histoire avec les quelques seconds couteaux de l’écurie DC qu’on a bien voulu leur prêter. Histoire sans réelle surprises, dont les lecteurs qui l’avaient lue au moment de sa sortie (le 10 janvier 2018), n’ont pas pu ne pas se douter qu’il y avait anguille sous roche, tant le royaume d’Immateria y est cité avec abondance.

L’absence de réaction à ce moment-là, en dit d’ailleurs long sur la popularité de la création de Moore & Williams III auprès des lecteurs d’aujourd’hui. Voire sur l’intérêt de ces mêmes lecteurs pour la série d’Orlando & Edwards.

J’y abord un ou deux points supplémentaires, dont l’inéluctabilité du retour de la native d’Immateria, ainsi qu’un plan d’envergure contre Moore lui-même, par personnages interposés.

Ça rejoint un point sur lequel j’ai failli réagir dans un de tes posts précédents, et puis je ne l’ai pas fait, et j’aurais peut-être dû, quand tu écrivais :

Et sur ton blog:

La continuité ne recoupe pas nécessairement tout ce qu’un éditeur a publié. C’est pour ça qu’on a des concepts comme… “hors continuité”, par exemple !

La Reine des Fables de Gail Simone est apparue dans JLA #47 en l’an 2000. C’est donc un personnage conçu pour une série DC, et même l’une des principales et des plus “centrales” à l’univers DC. Il est donc tout à fait logique qu’elle s’inscrive dans la continuité et soit réutilisée, et je ne vois pas ce qu’il y a de choquant à ce que personne n’en soit choqué (ou alors il faut effectivement récuser tout le principe de la reprise de personnages par d’autres auteurs que leurs créateurs, mais alors le genre s’effondre). Comme le pointait Kab un peu plus haut, en ce qui concerne les créations de Moore, personne ne se plaint non plus que Constantine soit utilisé par DC.

Tom Strong et Promethea ont été créés pour un autre éditeur, par un auteur qui ne voulait plus rien avoir à faire avec DC. Au point que quand DC a fait un rachat, il a fallu créer une société-écran dont la seule fonction était de recevoir l’argent de DC pour le reverser à Moore, pour que celui-ci puisse garder son “honneur” intact. Mais le fait est que le rachat a eu lieu, que c’était loin d’être une première dans l’histoire du genre et qu’à en juger parce qui s’était passé dans des cas précédents (Fawcett, Charlton, etc.), on pouvait effectivement se dire que le “reversement” des personnages dans la continuité principale était une affaire de temps – même si pendant quelques années le label Vertigo a plus ou moins servi de zone-tampon.

Ce qui nous amène à Watchmen (et à Rebirth, The Button et Doomsday Clock). Watchmen est (ou du moins était) tout à fait hors continuité au sein de DC, parce que DC à l’époque a voulu que ce soit hors continuité. DC venait d’acquérir Charlton, a voulu confier les personnages Charlton à Moore, puis a vu le “crépuscule des dieux” que Moore leur prévoyait, et brusquement tout le monde était un peu moins chaud à l’idée de sacrifier les personnages tout juste achetés… En conséquence Moore a transformé les personnages (Captain Atom devenant Dr. Manhattan, la Question Rorschach et ainsi de suite) et une partie de son travail sur Watchmen a justement consisté à créer un univers cohérent avec une impression de continuité qui lui soit propre.

Les cas ne me semblent donc pas tout à fait identiques de ce point de vue, indépendamment de la question même du traitement qui est ensuite réservé à ces différentes créations dans le cadre de leur réutilisation. En revanche ça arrange(rait) DC de nous faire considérer que tout ça se vaut bien.

On peut aussi noter au passage que Johns est passé à côté d’une solution plus élégante, mais sans doute moins vendeuse, puisque avec le Multiversity de Morrison, DC a officiellement, je veux dire “dans le cadre de sa continuité”, un monde parallèle (la Terre 4) avec les personnages Charlton “traités façon Watchmen” :

Earth-4

Voilà comment je vois les choses.

Un article de blog, qui porte comme titre “Justice League of America #22” s’adresse je crois en priorité à des gens qui connaissent la BD américaine. Ce n’est pas que je m’adresse en priorité aux connaisseurs, mais il est peu probable que quelqu’un qui ne la connait pas viennent lire ce billet. En outre je commente ici ce numéro 22 (en laissant un lien vers mon blog au cas où certains seraient intéressés par ce que j’y développe. J’y reviendrai).
Néanmoins j’explique la genèse de Promethea (dont il sera question, et qui est au cœur de l’idée principale qui a motivé ce texte), en essayant que des non-connaisseurs s’y intéressent, et de manière à ne pas ennuyer ceux qui savent déjà tout.
Pour cela je travaille, le rythme, je choisis mon vocabulaire, bref je travaille mon style.

Et je précise ce qu’est le principe de continuité, qui est souvent mal compris, on le confond avec l’éloge de la suite des séries au long cours, alors qu’il impose que toute les séries qui en font partie forme, en quelque sorte, un gros livre (hyper-novel dirait Moore).

Je précise dans mon texte “qui en font partie”. Ce qui suppose que d’autres séries n’en font pas partie. CQFD

Je précise aussi quand ça l’arrange, parlant de l’éditeur. Ce qui renforce l’idée qu’une autre partie de ses publications n’est pas régit par ce principe, dit de continuité.

En effet je ne dis pas noir sur blanc qui 'il y a des histoires “hors continuité”, l’intérêt pour moi lorsque j’ai une idée qui charpente mon texte, c’est aussi de donner un tour si je puis dire, littéraire à mon propos. Je suggère, je travaille le “hors-champ”, bref encore une fois j’ai des velléités littéraires. C’est mon ambition que d’écrire des critiques qui se lisent au-delà de ce dont elles parlent.

De ne pas faire un résumé de type explication de texte de 5ème (surtout pas).

Bon il se trouve que je ne suis pas toujours compris. Dans cette incompréhension je veux bien y voir une part de mon travail. Mais là en l’occurrence, j’ai beaucoup de mal à voir ce que tu veux dire en précisant, ce que j’ai pourtant exprimé clairement.

Pour en revenir à la création des personnages, l’expérience montre que tous les personnages d’un éditeurs sont susceptibles de passer dans la continuité. La preuve avec Watchmen, Promethea ou Tom Strong. Je n’approuve ni ne désapprouve, je laisse les scénaristes raconter leurs histoires, que je lis ou pas. Entendu que l’on parle de personnages qui sont la propriété de qui les utilise.

En citant Gail Simone, je pointe bien entendu la disparité de traitement de certains personnages, mais surtout celle de leurs créateurs. Je doute très sincèrement que beaucoup sache que c’est Gail Simone qui a inventé la Queen of Fables. Tout aussi important soit, dis-tu, le personnage

Maintenant je reviens à mon idée, que je trouve je l’avoue intéressante et amusante.

Or donc, entre les lignes de mon texte je développe qu**'Immateria** étant un domaine conceptuel, une sorte de variation sur l’ideaspace de Moore, une source d’inspiration, le lieu des muses, que quelqu’un - même Moore ou Williams III - vienne critiquer qu’on y puise, est un non-sens. Envisager un royaume des Idées, et jeter l’opprobre sur ceux qui l’utilisent me paraît une aberration.

Idem pour Tom Strong, dont la multitude d’avatars d’autres dimensions, peut bien “encaisser” une nouvelle incarnation sous le clavier de Jeff Lemire.

Cette idée que je viens d’expliquer, et qui se trouve déjà dans le texte de mon blog, est une manière ludique d’envisager les choses, tout en étant une façon d’expliquer l’essence des personnages en jeu. C’est tourner autour de la conception du vrai et du réel, de l’imagination et de l’imaginaire, je renvoie à Xavier Mauméjean qui donne à ces concepts une jolie pertinences, très proche de ma propre sensibilité, et que je tente d’utiliser ici (et dans pas mal d’autres de mes écrits).

Tout ce que je viens d’expliquer peut paraître surfait, présomptueux, et c’est en partie vrai, mais c’est l’ambition que j’ai. Faire de la critique, autre chose que des “j’aime” “j’aime pas”, “j’ai pris mon pied” accompagné d’un résumé de ce dont on parle, qui ne nécessite plus finalement de le lire (ou de le regarder). J’essaie avec mes moyens de mélanger une approche sérieuse, documentée, parfois même inédite, et une ou deux idées par chroniques dont la perspective n’a pas encore été dégagée, ou en tout cas pas à ma connaissance.

C’est ce que j’ai fais par exemple pour Hulk ou j’analyse le personnage en utilisant l’exemple de Jack London, et où je donne une explication à l’arrêt de la première série, en utilisant : et la mythologie, et la réalité éditoriale.
Idem pour la “partie de golf la plus chère de l’histoire”, dixit Paul Levitz.
Edit : je travaille aussi la forme.
Ainsi j’ai critiqué Afterparty le roman de Daryl Gregory sous la forme d’une posologie. Si on lit le roman on comprend pourquoi. Ou dernièrement un film adapté d’Agatha Christie sous forme de charade. etc. etc.

Pour en revenir à ton propre commentaire, je ne le trouve pas honnête dans le sens où tes explications tendent à dire que je ne sais pas comment a été inventé Watchmen, ta précision sur la continuité de cette maxi-série montre a contrario que tu n’a pas bien appréhendé le concept même de continuité.

Pour le reste j’ai largement développé tout cela dans les commentaires précédents de cette discussion
Et j’ai déjà bien débordé.

J’ajoute tout de même que DC Comics a été construit sur ce type de pratiques, l’appropriation des idées des autres, s’en apercevoir 80 ans plus tard c’est bien, il n’est jamais trop tard. Mais pour ma part je parle d’autre chose.

Tous ces messages que tu avais postés depuis ton retour et sur lesquels je ne pouvais qu’être d’accord… ça ne nous ressemblait pas… je commençais à avoir peur… Ouf nous voilà à nouveau sur les rails ! :sweat_smile:

Bon, d’abord, ce n’est pas moi qui irai reprocher à qui que ce soit (à toi ou un autre) la volonté de “travailler le rythme, de choisir le vocabulaire, bref de travailler le style”. Il se trouve que c’est une préoccupation qui ne m’est pas non plus totalement étrangère, figure-toi.

Je ne peux cependant m’empêcher de remarquer que, pour quelqu’un qui prend quarante lignes à expliquer qu’on ne le lit pas avec assez d’attention et à regretter qu’on ne le comprenne pas, tu me prêtes des propos et des intentions qui semblent indiquer que tu ne montres guère plus d’attention et de compréhension à l’égard de ma propre prose.

(Par exemple je n’ai jamais dit que le personnage de la Reine des Fables était particulièrement important ; j’ai dit qu’elle était apparue dans le cadre de la série Justice League qui a traditionnellement un rôle central dans l’univers de l’éditeur. Je n’ai dit nulle part non plus, ni “tendu à dire”, que tu ignorais la genèse de Watchmen ; le fait est en revanche que tu ignores l’argument dans ton propos, ce qui n’est pas la même chose.)

Je ne sais pas si je suis supposé me sentir visé et insulté par le contre-exemple du “résumé de type explication de texte de 5ème”, mais dans le doute, je vais penser que non. En revanche je plaide coupable pour appartenir à cette bizarre tradition de gens qui considère que la valeur d’un argumentaire se mesure notamment à l’aune des arguments (pertinents) qui le composent ; que, pour retourner une formule célèbre, ce qui s’énonce clairement se conçoit d’autant mieux, pour le lecteur ou l’auditeur ; et qu’il n’y a rien à perdre (pas même “ennuyer ceux qui savent déjà tout”) à étayer correctement un propos.

Note que je ne dis pas que c’est la seule et unique façon valable de procéder en tout et pour tout : chacun son approche. En d’autres occasions, d’autres lieux et sur d’autres sujets, il m’arrive d’ailleurs également de “suggérer”, de “travailler le hors champ”, bref d’avoir moi aussi “des velléités littéraires”. Dans cette configuration, toutefois, il semble alors malvenu d’aller faire un procès au lecteur invité à “lire au-delà de ce qui écrit” s’il interprète à sa guise, et non comme on voudrait, ce qui précisément n’est pas écrit.

Soit dit en passant, je regrette fort, que tu ne m’expliques pas en quoi “[m]a précision sur la continuité de [Watchmen] montre a contrario que [je] n’a[i] pas bien appréhendé le concept même de continuité.” D’autant que c’est un concept qui non seulement m’intéresse de façon générale, mais sur lequel j’ai concentré pas mal de mon attention récemment pour un projet personnel (sur lequel, à mon tour, je ne dirai pas plus). Mais aussi parce que c’était un peu le point central de mon argumentation, et que, du coup, tu te contentes de me dire, en substance : “non c’est faux”, est un peu insatisfaisant. :thinking:

Parce qu’au demeurant, on est grosso modo d’accord sur Tom Strong et Promethea. Ce qui me chiffonnais dans les messages auxquels je réagissais, c’est que tu lisses le tout en les mettant dans le même panier que la Reine des Fables et les personnages de Watchmen. Ce qui est justement le discours tenu par DC. Or il me semble que la situation est un peu plus complexe que ça.

Et peut-être, peut-être, que la reprise de Promethea – relativement “classique” dans son fonctionnement, et tout à fait justifiable comme tu l’as fait, à défaut d’être élégante s’agissant de la reprise d’un personnage dont les deux créateurs sont en bisbille avec l’éditeur --, peut-être, disais-je donc, que cette reprise aurait fait moins jaser si elle ne s’inscrivait pas, en outre, à un moment où Watchmen fait l’objet par Johns d’une reprise et d’un détournement beaucoup plus massifs et beaucoup plus discutables – aussi bien, me semble-t-il (et sauf à ce qu’on me démontre le contraire, donc) dans sa “logique interne” que dans son objectif apparent (rabaisser la grande œuvre pour en tirer une justification de ses propres faiblesses).

Insatisfaisant ? Mais j’explique pourtant dans mon article en quoi consiste le continuité.

Il s’agit de la volonté de réunir dans un même univers, ou pour le dire autrement une même histoire, différentes séries appartenant à un éditeur. Ces séries sont souvent écrites par différents scénaristes et ont leur propre agenda. L’idée est donc de dire que tous les personnages de ces différentes séries cohabitent dans une seule et grande histoire. Une sorte d’hyper-comic book.

Dans cette histoire (globale), par soucis de cohérence, la mort de l’oncle Ben dans Amazing Fantasy n°15 est encore à l’ordre du jour dans un numéro de Spiderman en 2018 (sauf si on donne une explication du contraire). Mais l’oncle Ben est aussi mort pour les Avengers si on l’évoque dans leur série, quand bien même il n’en fait pas partie, appartenant à la sphère de Spiderman.

Si le même Spiderman a le bras cassé dans un épisode de janvier 2018, dans sa propre série, et s’il apparaît dans un épisode de FF de janvier 2018 qui se déroule au même moment (temps diégétique), il doit avoir le bras cassé.

Lecture diachronique et synchronique.

Tout cela pour dire que l’idée, géniale au début, et de faire exister dans un même univers, une même histoire (l’hyper- comic book), des personnages qui n’ont pas forcément vocation à se rencontrer, car évoluant dans des histoires différentes, mais chez un seul éditeur. Ce qu’on peut avoir du mal a comprendre aujourd’hui tant la chose semble naturelle. Amplifiée par le travail fait autour de ce principe au cinéma dans les films de la Marvel par exemple.

En franco-belge, Spirou ne rencontre pas Harmony, et pourtant ils sont publiés par le même éditeur (Dupuis). Idem pour le Scrameustache qui ne partage pas les aventures d’Archie Cash (ni d’Harmony ou Spirou).

En ce qui concerne Watchmen, tous les personnages qui y participent sont par la force des choses déjà dans l’histoire que raconte la maxi-série. Watchmen est l’histoire. Il n’y a pas besoin d’utiliser la continuité, car celle-ci ne concerne que des histoires différentes les unes des autres, dont les personnages se croisent. Lors de team-up, de crossover, d’event. Ou lorsque DC met ensemble Green Arrow & Green Lantern pour telle ou telle raison, et qu’ils partagent le run que l’on sait. Je me souviens aussi d’histoire commencée dans une série et se terminant dans une autre. L’origines des Défenseurs est une astuce qui tourne autour du principe de continuité par exemple.

La série Justice League of America s’arrêtera au #29.

Les détails ici :

Merci Doc pour cette annonce.

Quant à moi j’en reste à l’arrivée de Promethea, sur laquelle Steve Orlando revient dans un entretien inédit ici, je crois (en anglais) [Pour en savoir +]. Sur le papier ce qu’il dit est plutôt respectueux du travail de ses prédécesseurs, il montre un attachement de bon aloi au personnage. Bref pourquoi pas.

Reste que son 22ème numéro ne casse pas des briques, rien de déshonorant non plus mais l’impression d’avoir déjà lu tout ça, est omniprésent. Et le 23ème enquille à la suite du précédent sans faire plus de vagues (sauf la révélation de la dernière page qui aurait fait son petit effet, si d’aventure la surprise n’avait pas plus tôt été éventée).

À sa décharge, on dit souvent d’un auteur qu’il écrit trop quand la qualité de son travail s’en ressent, pour être honnête certains lecteurs lisent peut-être trop.
[-_ô]

Je m’en doute (je précise que je ne lis pas cette série). Il a fallu cette révélation pour provoquer un regain d’intérêt autour de ce titre et aiguiser une certaine curiosité, certes limitée à cet arc narratif, pour la série (ce qui a été ton cas).
Et juste à temps avant l’annonce de l’annulation…:wink:

C’est tout à fait ça. Et si je lis l’arc en entier, c’est encore la curiosité de voir comment Prometha va y être utilisée. Parce que, comme je l’ai dit, Steve Orlando ne fait pas d’étincelles sur ce que j’ai lu, et il ne donne pas envie de lire les numéros qui précèdent le 22.

D’un autre côté, c’est toujours un peu la même chanson. Soit ce que j’apprends d’une série me motive (comme ici) et si affinités je suis capable de lire la série dans sa totalité. Soit j’en aime le scénariste, comme pour Priest, dont je vais lire les numéros qu’il a écrit sur l’autre Justice League.
Soit je désire découvrir quelqu’un dont je ne connais pas le travail. Par exemple John Semper Jr. sur Cyborg (une série à découvrir).

Tout ça pour dire que je ne lis aucune série pour elle seule, ou pour son personnage principal.

Oui, Mais ce n’est pas comme si on n’était pas habitué. [-_ô]

Justice League of America #24

“NEW LIFE AND DEATH” part one! Batman has returned following the Queen of Fables saga, proud of how the team has grown. But there’s one more mission he needs to complete. Along with Black Canary, he travels to the world of Angor, home of the Extremists, to help rebuild the world without the influence of the mad dictator Lord Havok. But when he learns what’s happening, will Lord Havok punish Canary and Batman for their actions?

Writer: Steve Orlando
Penciller: Neil Edwards
Inkers: Daniel Henriques & Andy Owens
Colorist: Hi-Fi
Letterer: Clayton Cowles

U.S. Price:
2.99
On Sale Date:
Feb 14 2018

Source : www.comicsbeat.com

Justice League of America #25

Written by Steve Orlando, art by Minkyu Jung, Miguel Mendonca and Dexter Vines, cover by Mikel Janin, variant cover by Doug Mahnke.
“New Life and Death,” part one! Batman has returned following the Queen of Fables saga, proud of how the team has grown. But there’s one more mission he needs to complete. Along with Black Canary, he travels to the world of Angor, home of the Extremists, to help rebuild the world without the influence of the mad dictator Lord Havok. But when he learns what’s happening, will Lord Havok punish Canary and Batman for their actions?
32 pages, $2.99, in stores on Feb. 28.

Source : www.13thdimension.com

J’ai cru voir que la série allait s’achever en même temps que Teen titans et Titans, non ?

Ouaip, j’en ai parlé plus haut, il y a 27 jours…:wink:

Ah je ne suis pas remonté assez haut XD
Au temps pour moi

Justice League of America #26

“New Life and Death” finale! As the battle for the soul of Angor rages on, Batman and Black Canary face Lord Havok and his mad army of loyal servants. But it will be up to the Adjudicator to decide who will have any say over Angor’s rebuilding—and who will die!

Written by: Steve Orlando
Art by: Miguel Mendonça, Dexter Vines, Wayne Faucher, Christopher Sotomayor
Cover by: Mikel Janin
Variant cover by: Francesco Mattina

U.S. Price:
2.99
On Sale Date:
Mar 14 2018

Source : www.monkeyfightingrobots.com

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JUSTICE LEAGUE OF AMERICA #27

(W) Steve Orlando (A) Hugo Petrus (CA) David Williams
“DAWN OF TIME” part one! Chronos has spent his criminal career being defeated by Ray Palmer and the Justice League. But now he’s discovered a way to beat them: by traveling back in time to stop the concept of super heroes from ever coming to be, because a world without the Justice League is a world he can rule! How can the team follow him through the timestream to stop his mad plan?
In Shops: Mar 28, 2018
SRP: $2.99

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Source : www.comicbook.com

Justice League of America #28

“DAWN OF TIME” part two! Chronos starts traveling through time with the Justice League in hot pursuit. At the same time, he’s taunting Ryan Choi, getting in his head and trying to convince him he’s never going to be the real Atom. Will Ryan be able to overcome Chronos’s attack and help his team or will time itself forever belong to Chronos?

Written by: Steve Orlando
Art by: Hugo Petrus
Cover by: David Williams
Variant cover by: Francesco Mattina
U.S. Price:
2.99
On Sale Date:
Apr 11 2018

Source : www.13thdimension.com

DERNIER NUMERO !

Justice League of America #29

“DAWN OF TIME” finale! Chronos has won. Super heroes are non existent in the new timeline he’s manipulated into existence. The League will have to find each other, reform and fix the time stream or all of time will be at Chronos’s command.

Written by: Steve Orlando
Art by: Hugo Petrus, Hi-Fi
Cover by: David Williams
Variant cover by: Francesco Mattina

U.S. Price:
2.99
On Sale Date:
Apr 25 2018

Source : www.wethenerdy.com

Dieu merci, c’est fini.

J’avoue avoir trouvé cet aspect eighties insupportable. Tous ces combats dans tous les sens… c’était pénible.

Surtout, ce qu’on peut reprocher à Orlando, c’est d’avoir de bonnes idées (la ville sous la coupe d’un vilain qui fait fabriquer des armes aux habitants, c’est intéressant) avec un fort potentiel, et de ne jamais rien en faire. C’est un festival d’occasions manquées, cette série, même si on sent sa volonté de développer une dynamique nouvelle (les rapports entre Lobo et Ray sont pas mal du tout). Et puis, il n’est pas aidé question dessin.

Jim