KAAMELOTT (Alexandre Astier)

Pas vraiment, un cinéma de petite ville de province classique plutôt, géré par une association et la mairie locale, un cinéma classé Arts et Essais…

Voila pour vous bande de salsifi

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J’ai hâte.

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Je devrais pas - vu la dernière saison - mais ça fait envie quand même. Il a eu le temps de peaufiner son truc, avec un peu de chance…

Ma préférée, je crois bien.

Je ne saurais dire pour ma part. Par contre pour l’avoir découvert en partie sur grand écran en avant première en présence de l’équipe (et avec Goustan le cruel derrière moi) j’en garde forcément un souvenir assez particulier notamment (pour rebondir sur une réflexion du haut) par rapport à la « connexion » qu’il y a eu avec un public moins fou que j’aurais pu croire.

Surtout je cette saison montre bien qu’il a pris en compte les problématiques de narration causés par le besoin de montage différents de la saison 5. Elle est autrement plus fluide et démontre une belle montée en sauce épisode par épisode, la limite se trouvant surtout dans l’ambition visuelle forcément freiné. Je sais pas pour le cinéma mais en ce qui concerne la série télévisée Astier connait mieux que beaucoup en France ce que veut dire « feuilletonnant ».

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« Arthour, c’est la guerre ! »

Pas encore écouté (je fais blackout avant de voir le film) mais comme c’est Previously ça ne peut être que de qualité

Les grands esprits se rencontrent : j’allais vous le partager, je suis en train de l’écouter et comme toujours avec Previously c’est du caviar !

Elle est où la poulette ?

Afin de me préparer à la sortie du film, je me refais depuis ce weekend tous les jours un épisode du Livre V dans son découpage DVD dit « director’s cut », soit huit épisodes reprenant intégralement la saison. J’en suis à la moitié et je dois dire que je prends mon pied ! C’est un véritable plaisir de retrouver les personnages, j’ai l’impression de revoir des vieux copains. Le Livre V avait été critiqué par une partie du public pour le pas pris par les enjeux de l’intrigue globale et un ton plus sérieux au détriment de l’humour, et pourtant l’humour est bel et bien prédominant et fidèle à l’esprit de la série, il n’y a guère que les segments sur Lancelot qui sont sérieux.
Dans ces quatre premiers épisodes, Arthur, Perceval, Karadoc et tous les autres sont plus drôles que jamais, les comédiens ayant eu plusieurs années pour perfectionner leurs rôles, et pour les premiers invités de la saison Alain Chabat et Géraldine Nakache sont hilarants en duc d’Aquitaine totalement à la masse et soumis à son épouse autoritaire.
Mais mon coeur est totalement conquis par le trio de conspirateurs orcaniens formés par un François Rollin tout simplement impérial en roi Loth aux répliques assassines sublimées par la bêtise profonde mais hilarante d’Antoine de Caunes en Dagonet, qui nous offre une incroyable performance d’imbécile heureux. Alexis Hénon complète le trio en Galessin plus en retrait mais faisant preuve d’une bêtise plus froide mais véritablement profonde qui ne fait que sublimer la gouaille de Loth et l’incompréhension générale du monde de Dagonet. Chacune de leurs apparitions me font littéralement hurler de rire, et voir de Caunes et Rollin au rand des acteurs mis en avant sur l’affiche promet de francs moments de rigolade !

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Ca c’est assez terrible parce que le virage est déjà perceptible dans les deux saisons précédentes mais le visuel plus ambitieux et son final assez terrible condamne cette saison aux yeux de ceux qui n’en reste qu’a la pastille de 3 minutes.

Le pire c’est que le livre V est probablement le « moins » bien de la série mais pas à cause de ce (faux) changement mais à cause des problématiques de montage liées au besoin de fournir des épisodes courts pour M6 et l’envie d’avoir un format plus proche du drama classique. Et cette problématique insoluble on s’en rend bien compte dans les épisodes avec des aller/retour assez étrange et des pauses incongrues par exemple. Ça s’atténue au fur et à mesure (notamment dans la deuxième partie qui a surement bénéficié du recul pris avec la 1ère partie diffusée) mais ça pêche encore un peu là où la sixième saison conçue pour être diffusé en 9x40 minutes est bien mieux maîtrisée sur ces questions.

Totalement, la série est devenue totalement feuilletonnante et introduit des passages plus sérieux, mais globalement elle RESTE humoristique et l’humour RESTE le même ! Les éléments qui changent deviennent l’arbre qui cache la forêt.

Pour ceux qui ne connaissent pas les détails, en gros : les quatre premiers Livres proposent 100 épisodes de 3minutes30, diffusés par blocs de deux, ce qui donnaient 50 épisodes de 7 minutes.

Pour la saison, Alexandre Astier fournit 50 épisodes de 7 minutes qu’il remonte en huit épisodes pour les DVD… qui ne sont pas les versions vues en prime time sur M6 pour le lancement du livre à l’époque ! La diffusion de la saison s’est faite en deux temps : la première moitié en mai 2007, l’autre en novembre de la même année. A chaque fois, deux épisodes de 52 minutes condensant la moitié de saison étaient présentés en prime time, ce qui impliquait de couper au moins la moitié de ce qui avait été produit pour les épisodes en format classique. Pour tenir ce temps, ce sont principalement les scènes d’humour qui sont passées aux oubliettes, donnant à cette saison ce fameux ton « plus sombre » qui en avait déçu tant à l’époque, dont moi qui n’avait pas été jusqu’à tout revoir au format épisodique.
Si vous avez principalement vu ce Livre V par les quatre épisodes produits pour les deux prime time, vous n’avez donc pas vu la « vraie version » - et surtout « bonne » - de l’histoire, avec cette fois-ce des scènes comiques prédominantes (au moins sur la première moitié que j’ai déjà revue).

Si tu te réfère au premier montage « long » pour les prime, je te crois sur parole. Par contre pour la version DVD je trouve que ça passe très bien, je m’amuse même à reconnaitre quels sont les moments qui ont servi aux intros et conclusions pour le découpage classique, et à quels segments longs ils sont connectés.

Tout-à-fait, mais comme pour le Livre VI un découpage en pastilles de 7 minutes n’était plus à l’ordre du jour, ça a simplifié les choses. :wink:

Je me réfère bien au director’s cut (^^). Et justement le fait de facilement voir les points de chut et les découpage montre bien les limites de l’exercice et le manque de fluidité et naturelle du tout. Heureusement contrebalancé par bien d’autres points forts

C’est marrant comment quelque chose qui te gène peut m’amuser de mon côté ! :wink:

Alors ca ne me gène pas fondamentalement mais quand tu prends du recul et que tu analyse la série dans sa conception et sa structure narrative il est évident que ce livre V est problématique

On en reparle très bientôt alors, le temps que je finisse ce (re)visionnage.

Il devrait y avoir un loi pour interdire l usage du terme problématique si ce n est pour parler de celle d une copie de philo.

Tres moche, ce mot de problématique ! Resonne en.lui le sourcil de l.inquisition qui se lève.

Et un amendement ne serait également pas de trop concernant l.interdiction pure et simple de l.expression «dans ce…rien ne va».

Sinon, hormis ça, je n ai pas d avis sur la question traitée, ne sachant pas quelle version j ai vu.

Ce que je sais : la saison qui se passe à rome est une très grande réussite.

Previously sur Kaamelott - 2ème partie consacré au film ou bien encore au projet Résistance.

Alors que l’émission est conçu très en amont, ici l’interview d’Astier date de ce matin même. Autant vous dire que c’est du tout chaud.