Il est emballé sous cellophane, avec un mini extrait du manga « dingue de toi », donc la couverture est cachée. Faut bien le repérer ^^‹ ›‹ ›‹ ›
Kiss Me Princess, tome 8. Enfin la suite de l’horrible cliffhanger de la fin du tome 7. Rien ne peut aller plus mal pour nos deux héros, l’un empoisonné, l’autre arrêté sous prétexte de rébellion… Le style reste le même, très… comment dire… abrupt, surtout du point de vue des tournures des phrases et des cohérences, ce qui fait que l’histoire n’est pas des plus faciles à suivre - bien que ce soit également dû à son scénario compliqué. Les caractères des personnages ne changent pas vraiment, à part celui de Griffin, qui devient moins superficiel, et également un peu Jed, qui pour une fois laisse un peu libre cours à ses sentiments. Le personnage le plus imprévisible est sans aucun doute Shahi, dont on se demande à chaque page de quel côté il est, du côté de Jed et Nikol ou de Dereck et la reine? Ou plutôt, de quel côté l’amour de son clan (les Héruts) le porte-t-il. C’est un des personnages que je trouve le plus intéressants dans le lot.
En ce qui concerne l’histoire, c’est un tome très sombre que nous avons là, avec rebondissements à la clé, coups de théâtres, tristesses, déceptions, trahisons, décès, rien n’est épargné ^^‹ ›‹ ›‹ ›
Et vu l’horrible fin que l’auteur nous a sorti, encore une fois, un terrible suspense, j’attends avec impatience le tome 9 et dernier de la série, et j’espère que Saphira ne mettra pas trop longtemps à nous le sortir ^^‹ ›‹ ›‹ ›‹ ›’
Avec également une le début d’une mini histoire yaoi à la fin, qui est censée être racontée sur un ton plus léger que ce tome 8, mais qui est quand même assez sombre, à mon avis ^^‹ ›‹ › ça doit être la marque de fabrique de l’auteur
Un tome qui commence fort avec un jeune prince qui se déguise en sa sœur pour ne pas rompre le mariage politique entre deux royaumes.
L’histoire pourrait être intéressante si le graphisme était différent. Les personnages se ressemblent tous, et il est très difficile de les différencier, aussi bien les hommes que les femmes… L’auteur s’embrouille entre toutes les histoires parallèles de prise de pouvoir et de manipulation. Elle passe de case en case, parfois sans véritables transitions hormis de vagues arrière-plans avec un personnage différent… Il est parfois difficile de savoir qui parle.
Cela ne transparaît pas tout de suite dans le premier volume de la série, mais s’accentue dans les deux suivants.
Pour ma part, cette série n’est vraiment pas indispensable, malgré le scénario sur fond de Moyen-âge et de châteaux ; le graphisme est vraiment décevant à mes yeux.
Ce 7e volume est surtout prétexte à nous montrer des scènes de yaoï entre les deux personnages principaux, ce qui fait que les conflits internes et autres ruses visant à déstabiliser la paix entre les royaumes passent complètement au second plan, et donc perdent de l’intérêt.
L’histoire n’est en rien passionnante, on lit ce manhwa sans même prendre du plaisir, et les relations entre les différents protagonistes sont grotesques et sans aucunes saveurs…
En bref, une série qui n’est pas indispensable et à reléguer aux oubliettes, à part peut-être pour les fans de yaoï et encore.
Cet avant dernier volume s’enlise dans les différents complots pour prendre le pouvoir! Et, cela rend le tout très brouillon.
Ce manwha yaoï se débat tant bien que mal, dans les complots politiques qui sont menés plutôt maladroitement par l’auteur, et on sent une fin tragique venir.
Le graphisme reste sympathique, longiligne et avec de grands yeux expressifs. Le problème, est que beaucoup de personnage masculin se ressemble ce qui vient s’ajouter au scénario brouillon, ce qui rend limite incompréhensible l’histoire.
En bref, un manwha pas indispensable, à part peut-être pour les fans du genre yaoï qui pourrait y trouver leur compte.