LA CASE MÉMORABLE

L’évolution de Magneto était intéressante. Avec Fatalis, ce sont des personnages qui peuvent être complexes suivant les auteurs.

J’avoue qu’à partir du moment où il intègre l’école, le personnage m’intéressait moins, pour 2 raisons :

  • je survolais les Nouveaux Mutants, et j’avais l’impression que c’était devenu un simple Xavier bis, et je n’aime pas Xavier.

  • et à mes yeux, son costume traditionnel est indissociable du personnage. Quand il porte ses tenues mauves, il a beaucoup moins de charisme. Il faut être fort, ou s’appeler Kevin Nowlan, pour lui donner une aura particulière.

Je peux comprendre que certaines évolutions puissent faire grincer des dents, mais dans ce cas là, c’est construit sur la longueur. Mais quelque part, Magneto, comme Logan, voire Dents de Sabre avec Lobdell et Nicieza, se veulent être le symbole d’une certaine réhabilitation. Alors, oui, ça pose la question de ce qui est tolérable, acceptable à ce niveau. Et oui, ça pose le cas du communautarisme.

Ce qui d’ailleurs est dans l’ADN des mutants (voire des Vengeurs). Dans les back-ups qu’il consacre aux origines des X-Men, Roy Thomas nous laisse clairement entendre que Cyclops et Angel sont très borderline, et que c’est l’intégration dans le groupe qui les a sauvés : dans d’autres circonstances, ils auraient mal tourné.
Et la liste des mutants réformés est longue : Banshee, Sunfire, Rogue, Cannonball…

Jim

Oui, et je pense qu’il faut recontextualier les choses. Le cas Magneto, je le lis gamin/adolescent, et je ne saisi pas forcent la portée des responsabilités comme un adulte (et ça vaut pour toutes les relectures d’enfance.).
Je veux dire, ce qui était important, c’était le message : tu peux avoir fait des conneries, avoir fait les mauvais choix maus tout tenter pour être meilleur. Parfois ça fonctionne, parfois moins (l’ Homme Sable chez les Vengeurs, c’est un peu comme l’homme Absorbant, mais pourquoi pas…)
Par contre l’ inverse est tout aussi passionnant, puisqu’il y a une fascination pour le mal. Voir un héros sombrer de l’autre côté, c’est faire participer le lecteur et remettre en question son rapport au personnage.

Je me dis que si aujourd’hui ça nous paraît plus" problématique", c’est peut être parce que c’était pour des ado, et non pour des adultes (je pense qu’il faut avoir ça en tête, puis qu’aujourd’hui, je ne pense pas que se soit le cas) et que le plus important était le message et les valeurs véhiculés pour proposaient progressivement un esprit « critique » au lecteur en pleine « construction ».

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La rehab me pose pas souci
Gommer des aspects prealables du perso pour y arriver facilement ca m ennuie

Rogue on reparle plus jamais de ses tentatives de meurtres sur les avengers, rom ou miss marvel
C etait pas voulu

Magneto a peine…

Relis les apparitions de josten… deja il est un mercrnaire au depart… et c est scarabee le seul meurtrier des thunderbolts???
On peut reprendre le pedigree de chacun et c est surement le mons meurtrier mais il a tue in panel

Et ca ca me gene car la bd c est l ellipse

Apres y a le douci wolverine… lui iu le punisher restent des meutriers

Pour moi rogue et magneto … c est traite comme aujourd hui cage, wolverine, sentry, spiderwoman et echo dans new avengers…
Clairement que steve rogers accepte ca en 2 cases provenant d iron man avec qui il etait bien brouillé encore recemment

Wolvie c etait tout un souci dans xmen car il chassait (sans tuer)
La qu il tye comme il respire… no problem… ni pour les xmen, ni les avengers, ni les ff ni spiderman qui prenait la tete a dd pour 4 fois moins

Pareil je vois la cette semaine cap et emma frost…
Je trouve que c est rapide

La rehab oui mais pas en 4 cases

C’est une super chanson en plus

Et ca a été tenté dès Mimic.

« This splash page from Iron Fist #7 (1975) is just beautiful. John Byrne at his finest. And to think he was still just growing to become the legend that he would be at this time. »

Simon Bisley

Batman / Judge Dredd

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Mike Zeck and Bob McLeod draw « Kraven’s Last Hunt » for The Spectacular Spider-Man #131 : Original Art (Marvel, 1987)

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C’est la première fois que Kraven atteint une dimension intéressante selon moi. La plupart du temps, il n’était, au mieux, qu’un antagoniste folklorique.