Ah, tu peux peut-être t’occuper de ce doublon, alors :
Tori.
Ah, tu peux peut-être t’occuper de ce doublon, alors :
Tori.
Quelle sagesse.
Il faut que je prenne exemple.
![]()
Jim
T’inquiète on sera très doux avec toi.
C’est d’ailleurs notre plus grande qualité
Sur le compte LinkedIn d’Arnaud Dégremont-Bernet, le 15 janvier 2026 :
Voici une bande dessinée que j’appellerais volontiers une BD de trajet. Une expression qui n’existe pas vraiment, mais que je me permets d’utiliser ici, avec toute la bienveillance qui l’accompagne. Dans un format court — une vingtaine à une trentaine de pages — l’œuvre de Nikolavitch et Botta, publiée aux éditions Vertige Graphic, aborde une thématique qui soulève de nombreuses questions.
Deux soldats ennemis, dans un contexte très particulier, peuvent-ils discuter, partager un moment, voire échanger une cigarette avant de reprendre le combat ? Une trêve est-elle possible en pleine guerre ? Les récits historiques ne manquent pas pour prouver que oui, ces parenthèses existent bel et bien. Mais ces instants fugitifs — quelques minutes, parfois quelques heures — peuvent-ils produire un impact émotionnel, susciter un changement de perspective ? Et qu’advient il si ces hommes se recroisent?
La bande dessinée ne prétend pas répondre à toutes ces interrogations : son format ne lui permet pas d’aller en profondeur dans la narration. Une BD de trajet donc, mais surtout une œuvre au potentiel non pleinement exploité. On saluera toutefois la qualité du dessin, ainsi qu’une typographie originale, parfois un peu difficile à lire, mais qui participe à l’identité visuelle de l’album.
Jim
Tiens, pour la thématique de mon club BD de samedi, je me suis relu ça (et puis ça fait une pause ennisienne). Et ça faisait bien une paie que je ne l’avais pas lu, et je ne me souvenais pas de tout. En fait, c’est le début qui m’avait marqué… et pour autant, la deuxième partie, notamment avec les confessions de l’Allemand, ses potentielles explications proches de l’irrationnel (ce qu’il convient lui-même), au regard de ce que j’ai pu lire d’Ennis, ça fait un drôle d’écho quand même. Et comme le dit Jim plus haut, avec une plausibilité imparable.
Le récit est peut être court, mais je trouve dense en sentiment, et en description sur l’avancée soviétique au moment où l’armée allemande perdait pied dans les plaines de Russie assez intéressante, même si résumée (bon, la jonction avec l’Elbe, il a fallu que j’aille voir, et j’ai pas trop compris par où étaient passés les Russes, mon côté optimisation logistique qui parlait sûrement à ce moment-là, et je fais plus confiance à la recherche biblio d’Alex).
Et puis j’aime bien les petits détails, comme le dialogue sur Noël.
Et c’est vrai que le dessin de Marc Botta est somptueux, avec cette colo qui donne une ambiance si particulière. Je crois que c’est celle-ci qui donne le cachet graphique à la BD. Et pourtant, sous ses airs de dessins pas finis, y a du détails précis, jusque dans les visages, je trouve.
oui, ça avait été un boulot de fou cet album. mais j’en reste sacrément fier.
Je pense que tu peux, ouais. C’est vraiment riche je trouve.
Bah tiens… aprés moult réflexions, j’ai ramené aujourd’hui ta bd (et le 1er Captain America) au club bd oû je traine, et y en a un qui me l’a empruntée.
(Par contre, je ne sais pas si j’ai jpas un peu exagéré sur le nombre de rééditions
)
Il a été réimprimé une fois. c’était une première pour l’éditeur
bon, depuis y a eu Fabcaro qui a tout changé
Ah… bon.. j’ai donc très légèrement exagéré ![]()
Oui … c’est aussi ce que j’ai dit.
Et hop, il va s’en procurer un.
Une vente de plus, j’ai fait le taff ! ![]()