Donc c’est pas ancien.
Pas que je sache.
Mais ce n’est pas non plus une expression toute récente, ce que pensait peut-être Jim en disant « terme que j’entends ou lis beaucoup en ce moment ».
Une traduction pour Jim : c’est l’équivalent plus moderne de « benèze ». ![]()
Tori.
C’est le premier Lucky Luke de Bonhomme pour lequel j’arrive enfin à mettre la main sur la version noir et blanc. Je vais pouvoir le déguster pépouze sans binouze.
Et la fin, blues ?
Pas compris?
Si tu as aimé ou pas.
Reçu le mail des éditions Black and White jeudi ; ai hésité devant le prix et vos commentaires.
Aujourd’hui : déjà épuisé !
Tirage 600 exemplaires
C’est toujours un album géant de 136 pages au format 35 x 46 cm (!)
numéroté et signé par l’auteur ainsi que les sérigraphies.On y retrouve :
- L’album de 73 pages en noir et blanc au format planches originales,
- Un cahier graphique couleur de 59 pages, comprenant le storyboard complet avec ses pages alternatives,
- 1 grand marque page en sérigraphie, format 10 x 40 cm !
- Trois sérigraphies exclusives en 5 passages couleurs, ensembles elles nous racontent un épilogue inédit. Format 30 x 40 cm, signées par Matthieu Bonhomme,
- Couverture inédite
Ça m’aide.
Jim
Ni piquouze ?
Jim
Rien que ça, c‘est pépite! Les quelques pages bonus du recueil étaient très intéressantes.
Je n‘avais pas vu passer cette édition. Bon, chez Black & White, ça coûte un rein, donc je n‘ai pas vraiment de regret…
Je ne donne pas dans les paradis artificiels excepté ceux sur papier!
Album bien sympathique qui a la bonne idée de plonger Luke dans un environnement hostile et de mettre sa patience à rude épreuve dans un défi de taille, à savoir escorter un enfant arraché à son foyer qui se montre retors face à l’autorité du cowboy. L’occasion de belles scènes dans un registre assez inhabituel pour la série. A cela s’ajoute les manipulations d’un riche entrepreneur qui a la mainmise sur la politique locale et exploite les territoires indiens pour forer et étendre sa domination économique.
Là où Bonhomme pêche par excès de gourmandise, c’est en incluant les Dalton dans une histoire qui avait déjà des antagonistes adaptés, sans que leur utilisation ne donne matière à réflexion dans le cadre de cette tonalité semi-réaliste voulue. Les frangins se retrouvent de fait réduits à leurs gimmicks historiques sans réellement s’insérer dans l’esprit de cette longue traque sous la neige.
Leur présence prend de fait de la place qui aurait été plus à propos en étant consacrée aux autres poursuivants et la menace que représente Cramp. D’autant que l’assaut final est étonnamment écourté alors que la pagination ample laisse les scènes se déployer à d’autres moments.
Je l’ai commencé. L’apparition de Jeremiah Johnson m’a permis de me rafraichir la mémoire et de mettre le film de Sydney Pollack dans un futur panier…
Je regarde sur le site de l’éditeur, le prix affiché est de 50euros. Je me dis: « tiens, ça reste relativement accessible ». Je vois le grand écart de prix avec les autres titres du catalogue avant de comprendre que c’était seulement le montant de l’accompte, et non pas le prix du livre.![]()
Récemment, je suis tombé sur deux albums de leur collection grand format en boutique, un Maurice Tillieux avec Gil Jourdan - La voiture immergée et un Morris avec Les collines noires. 45 euros chacun pour des albums en noir et blanc au format des planches originales (?) avec un dossier qui complète le sommaire. Là, c’est un bon compromis, je me suis fait plaisir. Je ne pense pas en acheter d’autres, mais c’était l’occasion d’avoir un Morris et un Tillieux avec cette qualité de reproduction pour profiter pleinement de leurs planches et de leur maîtrise de l’encrage sans me ruiner.
Le Hellboy en noir et blanc de Vatine, qui était en avant première à Angoulême il y a 3 ans je crois était à mon sens à un prix bien trop élevé ! Plus qu‘un artist edition plus copieux. Ce type d’édition chez B&W regroupent des ouvrages de collection, je suis d’accord, mais il y a un seuil psychologique qu‘il m‘est impossible de dépasser, voire même d‘envisager…
Lu. C’est vrai que niveau histoire, c’est particulièrement plat. Mais les planches du Bonhomme sont magnifiques. Un bel objet qui va rejoindre les 2 autres albums.
Très sympa, cet album, mais le ton change par rapport aux deux précédents.
La première partie, qui met en place la situation (l’enfant perdu à retrouver…), est pas mal, bien menée, avec une progression plutôt équilibrée. C’est celle qui tranche le plus avec la tonalité des deux tomes précédents : on passe du jeu de références à la série à une intrigue en prise avec la société moderne, où les références à l’actualité, au capitalisme débridé et aux revendications écologiques nourrissent les dialogues. C’est une autre approche, même si ça s’inscrit dans la tradition goscinnienne de faire des clins d’œil à des choses que le lecteur contemporain reconnaîtra.
On renoue avec l’aventure, le dépaysement et la continuité dans la seconde partie, qui font intervenir des méchants bien connus (et c’est pas mal d’avoir attendu le troisième tome pour les faire intervenir) et d’autres personnages moins notables (Pendergast).
La structure en deux actes bien distincts crée un rythme différent. Pour l’heure, après seulement une lecture, je dirais que je préfère les deux tomes précédents (même si celui-ci contient son lot de très bonnes choses, en matière de mise en scène notamment). Mais la charge anti-capitaliste est rafraîchissante.
Jim
