Le 2 mars 1953, en pleine nuit, Joseph Staline, le Petit Père des peuples, l’homme qui régna en maître absolu sur toutes les Russies, fit une attaque cérébrale. Il fut déclaré mot deux jours plus tard. Deux jours de lutte acharnée pour le pouvoir suprême, deux jours qui concentrèrent toute la démence, la perversité et l’inhumanité du totalitarisme.
Co-production franco-britannique, La Mort de Staline est l’adaptation cinématographique de la bande dessinée de Fabien Nury et Thierry Robin (publiée chez Dargaud).
Réalisé et co-écrit par Armando Iannucci (les séries TV The Thick of it et Veep), La Mort de Staline réunit dans les rôles principaux Jason Isaacs, Olga Kurylenko, Rupert Friend, Steve Buscemi, Jeffrey Tambor, Michael Palin et Paddy Considine.
Une première scène qui pose tout (un concert doit être refait parce que Staline en demande l’enregistrement…qui n’a pas était fait)
Des acteurs parfaits
Un Monty Python
Un condensé brillant d’une année terrible
La vision d’une situation qui rappelle, o a peine, la notre.
Des moments ubuesques
Et surtout à mourir de rire
Franchement ça fait longtemps que j’avais pas autant ri tout en étant subjugués par l’aisance et la qualité de la satyre
Entre ça, In the loop, The Thick of it et Veep, Iannucci nous a quand même fait un quarté d’anthologie en matière de satyre politique