La musique que vous écoutez en ce moment


(Photonik) #1161

Perturbator - “Sentient”

Le jeune James Kent alias “Perturbator” vient de sortir son quatrième album, “The Uncanny Valley”, sorte de concept-album qui narre une histoire où cyberpunk, imagerie de jeux d’arcade des années 80 finissantes et animation japonaise s’entrechoquent allègrement.
Le clip de “Sentient” (où Kent calme un peu le jeu par rapport à ses compositions synth-wave habituellement survitaminées) évoque tout ça à la fois…


(artemus dada) #1162

The Beätles au Max’s Kansas City (NYCity) le 18 janvier 1968 :


(n.nemo) #1163

un petit fatboy slim


(n.nemo) #1164

et un petit the animals


(Jack!) #1165

Je me suis remis à plancher sur la critique de Fox-Boy 2 avant que Blacki ne vienne me trucider.

Heureusement, ce n’est pas la seule chose dans laquelle j’ai replongé :


(Photonik) #1166

NURSE WITH WOUND - “Soliloquy for Lilith part one”

Par cycles, je me fais souvent de grosses cures de ce que l’on appelle le “Dark Ambient”. Les étiquettes “spécialisées” comme celle-ci sont toujours un peu ridicules, mais en l’occurrence elle circonscrit assez bien ce genre très particulier.
Le groupe Nurse With Wound est en fait le projet d’un seul homme, Steven Stapleton, musicien atypique qui a aussi été affilié aux scènes krautrock (il était roadie pour le groupe Guru Guru, fleuron du genre), industrielle et néo-folk, vu qu’il a fricoté avec le cador du genre David Tibet.
Le disque “Soliloquy for Lilith”, écrit à la fin des années 80 au moment de la naissance de sa fille, peut légitimement être considéré comme le bijou de la discographie (tentaculaire) de Stapleton…


(Makushime) #1167

youtube.com/watch?v=1LTVHSTh_l0

Je la trouve très stimulante.


(Photonik) #1168

ALICE IN CHAINS - “Grind”

Je sais pas si je suis en plein revival grunge ou quoi ou qu’est-ce, mais j’écoute beaucoup en ce moment l’abum “Alice In Chains” du groupe éponyme (le disque est surnommé “Tripod” par les fans à cause du chien à trois pattes qui orne la pochette…).
Le premier morceau du disque, “Grind”, est une petite pépite, où le guitariste Jerry Cantrell et le regretté Layne Stayley, qui était vocaliste de son état, se partagent le chant. Le morceau est sombre, mais son refrain est par contre très lumineux, et très beau.


(FC powaaaa) #1169

Tiens, en parlant de grunge :

youtube.com/watch?v=MaIuK5jckpU

Tu dois sûrement connaitre ! :mrgreen:


(Photonik) #1170

Je suis pas fan des Foo Fighters, mais j’adore les mashups débiles par contre… :laughing:


(FC powaaaa) #1171

Celui-ci, il me fait péter de rire !


(GOTrules) #1172

Là, maintenant, en ce moment, j’écoute un bon vieux classique de Journey: Who’s Crying Now! Quelle magnifique petite perle musicale!


(artemus dada) #1173

(Photonik) #1174

Magnifique !!
Peter Milligan, manifestement un homme de goût, avait rendu hommage à Love avec un perso nommé le Forever Changes Man, antagoniste de son “Shade The Changing Man”.


(Photonik) #1175

REFUSED - “Elektra”

Je suis en pleine découverte de “Freedom”, l’album de la reformation des hardcoreux-punks suédois de Refused, groupe mythique qui s’était sabordé à la fin des années 90 après la sortie de son chef-d’oeuvre “The Shape Of Punk To Come”.
Le premier morceau, “Elektra”, dépote et pas qu’un peu !!!


(Le Doc) #1176

[quote=“Le Doc”]

Les papys thrashers de Slayer sont de retour avec un nouvel album, sévèrement handicapé par le décès du guitariste et compositeur historique du groupe, Jeff Hanneman, et le départ du batteur légendaire Dave Lombardo. Le single, “Repentless”, semble pourtant prouver qu’ils en ont encore sous le coude.
Le clip est réservé à un public averti ; c’est d’une brutalité assez estomaquante, cette histoire d’émeute en prison…
Parmi les détenus, on reconnaîtra la trogne pas possible de Danny Trejo, qui s’en donne à coeur joie !!

Une semaine avant les émeutes de la prison…

Slayer - You against you :

Danny Trejo est de retour pour le (toujours aussi gore) chapitre final de la trilogie, Pride in Prejudice :

youtube.com/watch?v=eF5iMLldBzE


(FrEaK) #1177

Et oui Photonik, le retour de Refused, tant attendu et finalement bien critiqué…
Pour ma part, je trouve Freedom globalement bien, notamment dans la première moitié avec Elektra, Old Friends / New War ou Dawkins Christ, mais j’ai un peu du mal avec Françafrique (en prononçant “ç” comme “k”…)…
Elektra étonne car c’est à la fois différent de Shape of punk… et finalement assez dans la continuité malgré tout.
Je les avais vus pour leur tournée de reformation il y a 2-3 ans, mais pas sur la tournée de Freedom à Paris en décembre dernier…
Bref tu nous diras ce que tu en penses !


(artemus dada) #1178

:wink:


(Benoît) #1179

Tada Hitori - Ping pong opening / Bakudan Johnny:

Version intégrale:


(Photonik) #1180

[quote=“FrEaK”]Et oui Photonik, le retour de Refused, tant attendu et finalement bien critiqué…
Pour ma part, je trouve Freedom globalement bien, notamment dans la première moitié avec Elektra, Old Friends / New War ou Dawkins Christ, mais j’ai un peu du mal avec Françafrique (en prononçant “ç” comme “k”…)…
Elektra étonne car c’est à la fois différent de Shape of punk… et finalement assez dans la continuité malgré tout.
Je les avais vus pour leur tournée de reformation il y a 2-3 ans, mais pas sur la tournée de Freedom à Paris en décembre dernier…
Bref tu nous diras ce que tu en penses ![/quote]

Eh bien, je dois dire que l’album m’a plutôt décontenancé. Je ne peux pas dire que j’ai vraiment détesté, vu que j’y reviens très fréquemment ces jours-ci, mais certains des choix de production me surprennent, dans le mauvais sens du terme.

“Françafrique”, par exemple, c’est vraiment très mauvais et assez putassier, quoiqu’assez agréable à l’oreille ; c’est vraiment très lourdement produit, et très lisse au final. Il y a deux ou trois titres de plus dans cette veine. Les titres les plus rentre-dedans et bruts de décoffrage sont finalement ceux qui ont mes faveurs, comme l’introductif “Elektra” et l’excellent “Thought is blood”.
Le disque passe très bien, encore une fois, mais je pense que si c’était un autre groupe que Refused qui l’aurait signé, ça m’aurait mieux convenu. En même temps, j’imagine qu’ils ont appelé l’album “Freedom” précisément pour annoncer la couleur : Refusde évolue, et tant pis pour ceux, comme moi, que ça défrise.

Un album foisonnant et impressionnant en un sens, mais je suis persuadé que tout ça ne vieillira pas très bien…