*Dans le Paris des années folles, Suzanne est La vénus électrique. Dans une foire, son baiser électrique ensorcelé les hommes qui paye pour cela. Mais l’argent récolté va en grande partie à Titus son manager. Profitant d’un quiproquo, Suzanne se fait passer pour une voyante et médium auprès d’Antoine, un peintre renommée qui a perdu toute envie depuis la mort de sa femme. Suzanne récupère ainsi plus d’argent afin de sortir de sa condition et cela avec l’aval (et la récompense) de l’agent d’Antoine, Armand, qui se rend compte qu’Antoine se remet de nouveau a peindre. *
Mais dans cette drôle d’association, n’oublieront-on pas la morte ?
Nouveau film de Pierre Salvadori, nouvelle petite merveille
Ca commence doucement sur une histoire d’escroquerie classique. On aime le sous-texte sur l’exploitation des artistes/ouvriers et on s’inquiète de la reconstitution médiocre de la ville et de l’époque.
Et puis arrive le moment où Suzanne découvre les carnets d’Irène et là le film prend une dimension autrement plus passionnante. On retrouve Salvadori dans sa capacité à tisser des liens multiples et des relations improbables et réjouissante offrant des lors des scènes magique, drôle et surprenante.
