Sur le compte Facebook des Éditions Pictavita, le 4 mai 2026 :
Avec « La ville dont il ne reste rien », @vale_van_pelt et @sergiovarbella livrent un thriller psychologique haletant et déroutant inspiré du massacre du village de Lidice durant la Seconde Guerre mondiale.
« Où est passé tout le reste ? Peut-être que je suis en train d’oublier et que mon imagination comble les vides… »
Un thriller psychologique questionnant la mémoire et la collaboration au lendemain de la seconde guerre mondiale…
Vienne, 1950. Fritz mène une vie morne est solitaire qu’il occupe entre son travail d’employé de bureau et la confection de la maquette de Vlastrod, son village natale, rasé durant la guerre, en représailles à des actions de résistance. Seul survivant, Fritz s’est donc donné pour mission de faire perdurer la mémoire du village à travers sa version miniature… et de découvrir ce qui a pu rendre une telle catastrophe possible. Mais bientôt, la découverte d’une autre survivante va ébranler les certitudes du jeune homme…
Avec Dont il ne reste rien, Valentina Grande (Les Nageuses de minuit, Bauhaus…) et Sergio Varbella (Bauhaus) livrent un thriller psychologique haletant et déroutant inspiré du massacre du village de Lidice durant la Seconde Guerre mondiale.
Éditeur : Pictavita
Date de publication : 3 juin 2026
Langue : Français
Nombre de pages de l’édition imprimée : 176 pages
ISBN-10 : 2849535613
ISBN-13 : 978-2849535615
Poids de l’article : 788 g
On a une ville en France où c’est presque dont il ne reste rien. Presque car il y a eu juste une personne qui a pu s’évader par une des fenêtres de l’église je crois. Enfin en lisant ce titre j’ai pensé à Ouradour-sur-Glane…
En moins triste, il y a aussi un petit village près d’un lac artificiel retenu par un barrage, dans la région de Montpellier : le village est déserté, et quand je l’ai connu, il n’y avait plus qu’un seul habitant. Mais un hasard administratif faisait à l’époque que le village n’était rattaché à aucune commune (j’imagine qu’il y a eu une communauté de commune qui l’a aspiré, entre-temps). Si bien que les élections municipales se tenaient régulièrement. L’unique habitant, qui était aussi maire, se représentait, et à chaque fois, il était élu. À l’unanimité du corps électoral, avec cent pour cent des votes exprimés et aucune abstention.
Oui : j’ai toujours douté de l’anecdote mais elle m’a été racontée par des personnes différentes, donc j’aurais tendance à la croire. D’autant que je la trouve très jolie. Y a une sorte de poésie à la Giono là-dedans.
Mais c’est peut-être une blague qu’on fait aux visiteurs, normands ou autres.
Ah merci.
Incapable de me souvenir du nom du village (ça remonte à 2000 ou 2001), mais l’une des photos correspond.
Et ce que raconte l’article est encore plus beau et poétique.