LA VILLE DONT IL NE RESTE RIEN (Valentina Grande / Sergio Varbella)

Sur le compte Facebook des Éditions Pictavita, le 4 mai 2026 :

Avec « La ville dont il ne reste rien », @vale_van_pelt et @sergiovarbella livrent un thriller psychologique haletant et déroutant inspiré du massacre du village de Lidice durant la Seconde Guerre mondiale.

« Où est passé tout le reste ? Peut-être que je suis en train d’oublier et que mon imagination comble les vides… » 📖

💥 À découvrir le 3 juin en librairie !

Jim

La ville dont il ne reste rien

Un thriller psychologique questionnant la mémoire et la collaboration au lendemain de la seconde guerre mondiale…

Vienne, 1950. Fritz mène une vie morne est solitaire qu’il occupe entre son travail d’employé de bureau et la confection de la maquette de Vlastrod, son village natale, rasé durant la guerre, en représailles à des actions de résistance. Seul survivant, Fritz s’est donc donné pour mission de faire perdurer la mémoire du village à travers sa version miniature… et de découvrir ce qui a pu rendre une telle catastrophe possible. Mais bientôt, la découverte d’une autre survivante va ébranler les certitudes du jeune homme…

Avec Dont il ne reste rien, Valentina Grande (Les Nageuses de minuit, Bauhaus…) et Sergio Varbella (Bauhaus) livrent un thriller psychologique haletant et déroutant inspiré du massacre du village de Lidice durant la Seconde Guerre mondiale.

Éditeur ‏ : ‎ Pictavita
Date de publication ‏ : ‎ 3 juin 2026
Langue ‏ : ‎ Français
Nombre de pages de l’édition imprimée ‏ : ‎ 176 pages
ISBN-10 ‏ : ‎ 2849535613
ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2849535615
Poids de l’article ‏ : ‎ 788 g

Extrait :

Jim

Sur le compte Facebook de Sergio Varbella, le 9 mai 2026 :

Storyboard di ”La ville dont il ne reste rien“.

Taccuino 14x21, matite colorate.

Storyboard pour « La ville dont il ne reste rien ».

Carnet 14 x 21, crayons de couleur.

con Valentina Grande

Jim

Sur le compte Facebook de Sergio Varbella, le 25 mai 2026 :

Dal fumetto alla realtà / De la bande dessinée à la réalité

“La ville dont il ne reste rien“

Valentina Grande & Sergio Varbella

Ed. La Boite à Bulles

Jim

Sur le compte Facebook de Sergio Varbella, le 1er juin 2026 :

Certains personnages semblent sortir tout droit des pages des livres

“La ville dont il ne reste rien” La Boite à Bulles

de Valentina Grande et Sergio Varbella

3 juin 2026

Jim

On a une ville en France où c’est presque dont il ne reste rien. Presque car il y a eu juste une personne qui a pu s’évader par une des fenêtres de l’église je crois. Enfin en lisant ce titre j’ai pensé à Ouradour-sur-Glane…

En moins triste, il y a aussi un petit village près d’un lac artificiel retenu par un barrage, dans la région de Montpellier : le village est déserté, et quand je l’ai connu, il n’y avait plus qu’un seul habitant. Mais un hasard administratif faisait à l’époque que le village n’était rattaché à aucune commune (j’imagine qu’il y a eu une communauté de commune qui l’a aspiré, entre-temps). Si bien que les élections municipales se tenaient régulièrement. L’unique habitant, qui était aussi maire, se représentait, et à chaque fois, il était élu. À l’unanimité du corps électoral, avec cent pour cent des votes exprimés et aucune abstention.

Jim

1 « J'aime »

Marrant ça. À la fois bien bizarre… on dirait une blague belge :zany_face::wink:

Oui : j’ai toujours douté de l’anecdote mais elle m’a été racontée par des personnes différentes, donc j’aurais tendance à la croire. D’autant que je la trouve très jolie. Y a une sorte de poésie à la Giono là-dedans.
Mais c’est peut-être une blague qu’on fait aux visiteurs, normands ou autres.

Jim

1 « J'aime »

Le Salagou ?

1 « J'aime »

Oui, voilà.
Merci.

Jim

J’y étais début avril pour le boulot.

https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/2019-09-11/sauve-des-eaux-il-y-a-50-ans-le-village-fantome-du-salagou-reprend-vie-a26d385d-f918-469d-b20f-2e51666799b6

Ça a bien changé depuis…

Il y a aussi des villages sans habitant, mais possédant un maire (nommé et non élu) :

Tori.

1 « J'aime »

Ah ouais, quand même, tu couvres un sacré territoire.

Jim

Demain je file à Clermont-Ferrand…

Ah merci.
Incapable de me souvenir du nom du village (ça remonte à 2000 ou 2001), mais l’une des photos correspond.
Et ce que raconte l’article est encore plus beau et poétique.

Jim

Méfie-toi, d’étranges espèces endémiques y rôdent…

Jim

Je reste en périphérie … puis après le maquis local.