Pour certains, la magie est un mythe. Pour d’autres, c’est une arme.
Et si la sorcellerie existait bel et bien ? Si nos croyances, superstitions et légendes n’en étaient pas ? C’est ce que découvre Rhym, jeune lieutenant des stups, lorsqu’elle se retrouve confrontée à l’impossible. En pleine surveillance d’un deal dans le métro, alors qu’un suspect tue son indic comme par magie et plonge toute la station dans la folie à l’aide d’une simple poignée d’herbe, Rhym s’en sort miraculeusement indemne. Elle ne le savait pas mais elle est une sorcière. Et elle va soulever l’intérêt d’une unité bien particulière des services secrets français. Un groupe d’agents spéciaux qui, comme les criminels qu’ils traquent, maitrisent l’art de la sorcellerie…
Bienvenue dans un monde où mieux vaut porter une amulette qu’un gilet pare-balles, et où une simple malédiction par mail vous détruira plus surement qu’une bombe. Entre polar, espionnage et fantastique, Mathieu Gabella et Fernando Dagnino signent un récit d’action puissant et cinématographique. Une aventure autoconclusive.
Voilà.
Et j’ai repéré une annonce chez Dark Horse qui devrait te faire dresser l’oreille (ou les moustaches, ou le béret). Mais je te laisse avoir la surprise…
Gabella, en général, j’aime bien, mais si je ne connais pas tout. Et Dagnino, j’aime aussi beaucoup (moins que toi, visiblement, mais beaucoup : pour une fois qu’un gars regarde John Buscema et pas Jim Lee…). Donc ça, je vais zieuter, c’est clair !
Une très belle idée originale de départ, et au final un bel album qui présage bien de la suite, grâce à une équipe de créatifs en très bonne forme.
L’album propose aussi du paratexte ; en l’espèce des entretiens, quelques planches de travail, et une présentation de la collection dans laquelle s’inscrit cet album, que nous connaitrons dorénavant sous le nom de « Grindhouse Stories™ ». Une de plus pour Glénat
Un descriptif où se disputent l’incurie et la méconnaissance, au service d’une recherche en quartiers de noblesse « pop & indé» assez vaine [Pour en savoir +].
En résumé, une présentation qui revendique une réputation sur des faits d’armes passés (relatifs et mal compris), pour lesquels l’éditeur n’est pour rien, plutôt que de tenter de l’assoir sur sa propre production.
Inutile.
Non, pas celui-là. Il y a en ce moment trois projets BD (dont un qui est signé, mais le dessinateur est malade et donc bosse très lentement), et à ça se grefferait un bouquin sans images, pour septembre 2021.