Le scénariste Erik Arnoux sur son compte Facebook, le 13 juin 2026 :
Au fond personne mieux que moi ne pouvait scénariser aussi bien cette histoire… 
Je sais les “private jokes“ que j’ai instillés un à un dans mes pages en adaptant ce récit dont la première partie se passe à Versailles, ville que je connais comme ma poche, moi qui ai vécu des années au Chesnay à mon retour d’Abidjan avec mes parents à la mi-72…
Alors, dans cet album coécrit avec Bruno (à paraître en octobre 26) chaque endroit dont je parle, chaque rue, chaque détail allant du parc du Château en passant par la Civette, de la rue de Glatigny au boulevard de la Reine, de la Place de la Loi à la porte Saint-Antoine, de la rue Foch au Grand Canal sans omettre mes tribulations gare Rive Droite, tout me parle et me ramène inexorablement à ma jeunesse passée là dans les années 70…
Qui saura (d’ailleurs c’est le titre que psalmodie le garçon à la guitare en imitant Mike Brant, le hit du moment, pour épater les naïves « au Pair » québecoises venues par deux se laisser draguer dans le Parc) que j’ai demandé à Francesco de représenter ainsi en avant-plan de la case 2 un garçon et deux groupies, dessinant ainsi sans le savoir un petit clin d’œil nostalgique à mon ami Sergio Tassotti, le latin lover natif d’Udine dans le Frioul, mon ami italien qui aimait tant disparaitre dans les fourrés avec ses conquêtes et revenir chez lui avec des feuilles plein le calbuth ?
Hein ? Qui ? (à part lui s’il me lit…)
Quant aux paroles de la chanson du King, que crache l’autoradio de la TR4… croyez-moi, elle a foutrement du sens. !
PS: Et pour les ceusses qui ne causent pas l’anglais voici ce que chante Elvis:
“Oh, toi aux humeurs changeantes,
Dis-moi donc à qui je parle.
Tu es comme le jour et la nuit,
Et il est difficile de savoir
Lequel est vraiment toi…“
© Arnoux - De Stabenrath - Trifogli / Glénat 2026
Jim