Un hal et un john tres mini serie de king, comme danger street
Là, tu abuses un peu.
J’aimerai bien savoir ce qui t’amène de l’un à l’autre. Sauf pour créer de la discussion (ce que je peux comprendre, giiiiiiiirl). Mais sinon, non.
La scène du père militaire qui tire sur son fils, ça me semble être typiquement de Tom King. Mais pour le reste, il n’y a pas tant de branlette (a part le fait de vouloir faire Green Fargo).
On peut mettre des smiley en forme de coeur mais pas des doigts d’honneur sur le site ? C’est une honte !
Le côté « grounded » et le côté pitch « green lantern en version true detective »
Si tu regardes comment starman et warlord sont transcrits dans danger street, ils ne depareraient pas dans cette série.
et mince je viens d’aimer un post de Nemo, j’ai vraiment besoin de vacances ;p
« We all just have to acknowledge that there’s a level of hubris involved in taking on any of this preexisting IP. But it is called adaptation. Source material is supposed to change and evolve [by definition]. As a consumer and as someone who’s making this stuff, there’s almost a responsibility to take risks. I don’t think anybody wants to see you be completely and totally vigilant to the source material because then it isn’t an adaptation at all. Shouldn’t we be beyond this conversation by now? » Lindelof shared, getting to the heart of the problem. « There is a fundamental grumbling and annoyance that we’re still telling the same stories over and over and over again. But at the same time, we’re hungry for something new, » he continued. « And because we don’t want to resolve or acknowledge that paradox in ourselves, we throw it onto the culture. It manifests itself in conversations about whether or not Odysseus is having enough sex. »
Despite grumblings from some on social media trying to convince fans otherwise, Lindelof made it clear that storytellers looking to tell unique stories within an established franchise aren’t doing so with the intent of angering fans. The reality is that viewers are still hooked on popular franchises, so that’s the sandbox they have to work in. By offering different takes and perspectives, it keeps the franchise from becoming stale. « Nobody who does what we do goes to bed at night, saying, ‹ All that I care about is whether or not I pissed off the fans. › They go to bed at night, going, ‹ Did I do anything worthwhile creatively? Did I put anything authentically emotional into this story that people can relate to? › » he said. « And the fact that we have to do it inside familiar IP most of the time is the cost of doing business. »
J’ai bien aimé ce premier épisode. Je suis intrigué. J’aime bien l’image et cette ambiance particulière qui s’en dégage.
Je suis moins fan de ces changements de temporalités.
Et surtout, de ces acteurs qui jouent des grands mères/pères et qui semblent avoir quelques années de plus que le perso qui jouent leur fils…
Vu le deuxième et je trouve ça toujours solide. La structure est classique puisqu’on échappe pas au moment où les deux héros sont séparés (tout en continuant leur ping-pong verbal par téléphone) mais cela donne de chouettes moments plus légers (Earl, le code d’Hal, le bin’s avec les corps…) avant une bonne scène d’action pour John et un interrogatoire qui distille les informations qu’il faut pour l’intrigue générale. La série se fait alors un chouïa plus cosmique dans ses dernières minutes ce qui est bien pour commencer à étoffer un peu plus les enjeux…
C’est bien, c’est sombre et intriguant. Mais c’est quand même un peu avar en révélation, surtout pour les novices de l’univers GL.
L’utilisation du pocket universe (deux fois ? pour la lanterne et la prison ?) est intéressante.
Vu le troisième…et il fallait bien s’attendre à une origin story pour cette version de John Stewart, l’intrigue principale étant donc mise de côté le temps d’un épisode. Bon, on n’échappe pas au trope archi-rebattu de l’élu mais il y a des moments forts dans l’évolution du personnage (des répliques aussi, sur la place des noirs dans la société américaine)…et d’autres assez malaisants car les Stewart sont prêts à tout pour mettre leur fils sur la voie qui lui est tracée, ce qui éclaire également sous un autre jour la scène du premier épisode entre le jeune John et son père. Très chouette de revoir Laura Linney dans le rôle d’un Gardien (dont la véritable forme diffère des comics…faut croire qu’un Yoda bleu n’aurait pas assez impressionné Mme Stewart)…
J’ai été pas mal refroidi par le troisième épisode. Je comprends l’idée mais c’est tellement abusif et ridicule que je ne suis jamais parvenu a croire à la relation de cette cellule familiale.
C’est pas la fin du monde mais l’écriture est trop grossière.
J’ai bien aimé ce troisième épisode, qui positionne bien ce nouveau GL dans le game.
Mais comme Jack, la présentation de cette famille est vraiment hors norme. En fait, on a des parents qui virent limite psychopathes quand il décident d’élever leur gamin d’une manière aussi abusive.
Bon, ce qui apparait pour l’heure, est que le Stewart semble avoir la tête sur les épaules et être un mec bien.
En apparence.
Ce que je ne pige pas, c’est que d’un côté, Hal Jordan a reçu son anneau d’un ET mourant. Mais on nous dit aussi que ce sont les Gardiens qui l’ont sélectionné, en lieu et place du père de Stewart.
Donc les Gardiens tentent de reprendre la main, en se focalisant sur la sélection de GL provenant de la Terre, et pas que par accident ?
J ai compris l idée mais difficile de croire, en effet, que de tels parents soient ceux de john stewart, ils seraient plutôt les parents d un enfant bien traumatisé et absolument terrifié à l idée de les décevoir, bon pour l hp.
Mais bon, je n ai pas détesté. Ils construisent quelque chose et je veux bien reserver mon jugement jusqu au pay off
Hal Jordan est connu pour son insubordination (que ce soit envers les gardiens en général ou la sheriff en particulier dans cette série), donc cette fois ils préfèrent miser sur un militaire à la réputation inverse (plus Guy Gardner, qui s’efforce de ne pas se mêler aux conflits mondiaux).
Il va bien faire une apparition gardner, non ?
Pour qu on comprenne comment ca s articule tout cela.
Oui.
Tres bien.
Ils vont sans doute l aborder un peu différemment des films pour qu il colle plus à l ambiance, j imagine
Ben en fait c’est un concept de super vilain : le père frustré élève son fils pour qu’il le venge.
J’ai trouvé que cet épisode en plus d’épaissir John donne une autre envergure à Hal, tout le monde (c’est à dire la shériff dans le premier épisode et la mere ici) trouve des excuses pour diminuer son manque de peur, il faut un projet de trente ans pour au minimum l’égaler et du coup on inverse la tendance des deux premiers épisodes : on passe de vieux con pas doué (en grossissant les traits) refuse de laisser sa place à l’élu à un complot se prépare pour faire chuter un homme qui a perdu son mentor.
Ce qui donne encore plus envie de reprendre le sujet principal, la relation des deux hommes.
Ça donne de l’épaisseur à l’univers de montrer ce qu’il faut pour devenir un super héros dedans et ça change d’avoir ce traitement sans en faire un super vilain ou un Shoto (il aime ses parents et le couple reste unis).
Je pense que la série laisse sous entendre que c’est c’est pas si différent d’une famille normal, pour ça qu’il agit comme un ado normal tout content d’annoncer à ses parents qu’il est retenue dans l’équipe.
Je pense que c’est bien aussi de ne pas aller dans la caricature pour critiquer ces excès, c’est suffisamment dégueulasse pour que ça le reste même si la mère met de l’eau dans son vin et n’a pas rendu fou le père et le gosse, le traitement normal de la situation la rend pire. Parce que comme la folie du gosse ne se voit pas au premier coup d’oeil ce genre d’excès peut passer inaperçu.
Et je pense aussi que John n’est pas si sain que ça, il a sûrement beaucoup de folie à l’intérieur.
En tout cas son traitement est suffisamment atypique pour qu’il soit un ajout intéressant à un univers partagé.
Oui, ça nourrit le perso et la série mais il faut lacher sur le réalisme, ce qui est paradoxale vu son ton qui se veut realiste.
Ils traitent les parents un peu comme des parents elevant leur enfant pour etre un athlète de haut niveau, mais devoir exceller à un sport ce n est pas devoir ne pas ressentir de peur, qui est une phrase à laquelle seule la folie peut donner un sens.
John laisse entendre d ailleurs qu il considère ses parents comme fou. Mais bon, des parents aussi allumés, ça ne donne pas vraiment ça à l arrivée.
Wait and see concernant ce qu ils vont en faire mais il ne faut pas trop s attendre à du réalisme à partir de là.