LE CHIEN DU FORGERON - Camille Leboulanger (Editions Argyll)

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Approchez, approchez ! Alors que tombe la nuit froide, laissez-moi vous divertir avec l’histoire de Cuchulainn, celui que l’on nomme le Chien du Forgeron ; celui qui s’est rendu dans l’Autre Monde plus de fois qu’on ne peut le compter sur les doigts d’une main, celui qui a repoussé à lui seul l’armée du Connacht et accompli trop d’exploits pour qu’on les dénombre tous.
Certains pensent sans doute déjà tout connaître du Chien, mais l’histoire que je m’apprête à vous narrer n’est pas celle que chantent les bardes. Elle n’est pas celle que l’on se raconte l’hiver au coin du feu. J’en vois parmi vous qui chuchotent, qui hésitent, qui pensent que je cherche à écorner l’image d’un grand homme. Pourtant, vous entendrez ce soir la véritable histoire du Chien. L’histoire derrière la légende. L’homme derrière le mythe.
Approchez, approchez ! Venez écouter le dernier récit d’un homme qui parle trop…

EAN : 9782492403194
256 pages
Éditeur : ARGYLL
Parution : 19/08/2021
Prix : 19,90

(le message JimLainé style)

Trente ans à peine. Camille Leboulanger est pourtant déjà bien implanté dans le circuit éditorial. Il débute aux éditions L’Atalante il y a dix ans avec un roman très remarqué pour son style lumineux, chaud et poétique : Enfin la nuit . Grand fan de Kim Stanley Robinson, marxiste convaincu, et initiateur d’idées sociales dans l’âme (il suffit de lire son blog), Camille mature ses livres en repensant le monde. Avec Bertram le baladin (2017, Critic), il imagine ainsi un univers médiéval où le papier n’existe pas. Dans Malboire (2018, L’Atalante), les hommes subsistent dans un monde où l’eau potable est rare et où l’humanité ne se souvient qu’à peine d’elle-même. Ru (2021, L’Atalante) s’intéresse notamment, dans une oeuvre proche de l’ambiance des récits de China Miéville, à la question des migrants. Avec Chien du forgeron , il s’attaque avec vigeur et frontalité à une question sociétale d’actualité : le mythe de la virilité !

Il y a une partie de « toute la presse en parle » que je pourrais ajouter. Broutilles que tout cela, car surtout, c’est recommandé par de grandes marques de Nikolavitch :

Et puis bon, le mythe de Cuchulainn, quoi…

Jim

Ca me rappelle une chanson de Manau, tiens.

Avec un tel sujet, il était inévitable qu’il se penche dessus…
Et il sait le vendre, le bougre !

Le portrait de l’auteur écorche le titre du bouquin en en ôtant l’article…

Tori.

Il paraît qu’il est spécialiste des gros chiens noirs, en effet.