LE MONDE DE MILO t.1-8 (Richard Marazano / Christophe Ferreira)

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Bonsoir Vedge,
tu parles d’un conte chinois comme base de l’histoire.
D’où vient ta référence (j’aime beaucoup les contes) ?

A bientôt
Ginevra

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Le Monde de Milo - tome 7

Milo et Sirah décident de partir seul à travers les mondes pour retrouver Valia. Un voyage vers l’inconnu, périlleux et mystérieux. En effet, le premier monde où ils arrivent est désolé, brumeux, froid et très inquiétant. Une population groupée autour de la porte qui permet de passer d’un monde à l’autre attend de pouvoir en partir, tant les dangers sont nombreux, mais sans succès depuis parfois très longtemps… Parviendront-ils à retrouver Valia ? Réussiront-ils à s’échapper ?

  • Broché : 56 pages
  • Editeur : Dargaud (7 février 2020)
  • Collection : Le Monde de Milo
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2205079395
  • ISBN-13 : 978-2205079395
  • Dimensions du produit : 24 x 1,1 x 32 cm

Le Monde de Milo - tome 8

Après bien des péripéties dans le pays sans retour, Milo et Sirah retrouvent enfin Valia et le petit groupe rencontré à l’entrée de la porte dimensionnelle. Prisonniers de ce monde froid et désolé, ils se mettent en quête d’une issue et se dirigent vers les vestiges d’un temple cyclopéen. Alors qu’ils sont poursuivis par la terrible horde, Milo devra affronter son destin, à la rencontre de créatures cauchemardesques aux pouvoirs dépassant l’entendement…

  • Broché : 56 pages
  • Editeur : Dargaud (21 août 2020)
  • Collection : Le Monde de Milo
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2205081950
  • ISBN-13 : 978-2205081954
  • Dimensions du produit : 24 x 1,1 x 32 cm

Né en 1971 à Fontenay-aux-Roses, en Région parisienne, Richard Marazano est un adolescent passionné d’arts, de politique et de sciences, profondément marqué par la personnalité de Robert Oppenheimer et par le mythe de Prométhée. Également passionné par le cinéma (Billy Wilder, Lubitsch, Manckievicz, Arthur Penn… la liste est longue) et la littérature russe, Marazano se décide finalement pour des études de physique et d’astrophysique à la faculté d’Orsay, ayant d’abord hésité entre des études de cinéma et de bande dessinée. En définitive, il débute dans le domaine de la bande dessinée, après avoir intégré le très prestigieux atelier des Beaux-Arts d’Angoulême, puis il fréquente l’atelier Sanzot pendant quelques années. Il finit par s’expatrier en Belgique pour profiter de la cinémathèque de Bruxelles et de ses trois films muets quotidiens. Son premier album « Humain trop humain », dessiné par Éric Dérian, paraît en 1995 aux éditions Le Cycliste. L’année suivante, il publie, chez Soleil, le premier tome de la série « Zéro absolu », avec Christophe Bec. Les deux tomes suivants sortent en 1998 et 1999, suivis d’une intégrale en 2000. Parallèlement, il publie, toujours chez Soleil, le diptyque « Sidney et Howell », avec Moraes au dessin. Marazano rejoint ensuite les maisons d’édition Les Humanoïdes associés et Carabas pour y publier, entre autres, la série « Dusk » (deux tomes parus entre 2000 et 2002), dessinée par Christian De Metter, et « Le Bataillon des lâches », one shot dans lequel il s’illustre en tant qu’artiste complet, aussi à l’aise au scénario qu’au dessin ou aux couleurs. En 2003, il crée la série « Cuervos », qui se concentre sur la lutte contre les cartels en Colombie. Dessinés par Michel Durand, quatre tomes sont parus entre 2003 et 2006, ainsi qu’une intégrale en 2009, chez Glénat. « Cuervos » rencontre un important succès critique et remporte des prix prestigieux, comme celui de la meilleure bande dessinée adaptable au cinéma lors du festival Cinéma et Littérature de Monaco en 2006. Richard Marazano rencontre le succès public avec la série de science-fiction « Le complexe du chimpanzé » (2007-2008, Dargaud), dessinée par Jean-Michel Ponzio. Cette série obtient le grand prix BD du musée de l’Air et de l’Espace, et Richard Marazano, lui, reçoit le prix du meilleur scénario. Dès lors, Marazano multiplie les projets : « Minik » (Dupuis, 2008), avec Hippolyte ; « Aguirre » (2008, Carabas), avec Gabriel Delmas ; « Guerrero » (2008-2009, Carabas), avec Camille Le Gendre ; « Chaabi » (2007-2011, Futuropolis), avec Xavier Delaporte ; « Genetiks » (2007-2010, Futuropolis), avec Jean-Michel Ponzio ; la série de deux tomes « Eco warriors » (2009-2010, 12bis), avec Chris Lamquet… Chez Dargaud sont récemment parus « Cutie B » (2008), « Le rêve du papillon » (2010-2014), « S.A.M » (2011-2013), « Le Protocole Pélican » (2011-2013) et « Mémoires de la guerre civile » (2017), en collaboration avec son complice Jean-Michel Ponzio, « L’expédition » (2012-2014), « Otaku Blue » (2012-2013)," Le monde de Milo" (2013-2015), « Alcyon » (2014-2015), « Zarathoustra » (2018), « Chroniques de l’univers » (2020) autant de séries pour lesquelles il écrit les scénarios. Richard Marazano est passionné par les récits de voyage, depuis l’Antiquité jusqu’au milieu du XIXe siècle, mais également par les cultures inca, aztèque et maya, précolombiennes plus généralement, ainsi que par les arts précolombiens et océaniens, notamment ceux de Papouasie - Nouvelle-Guinée. La diversité de ses intérêts se retrouve dans ses oeuvres.

Enfant, je regardais les dessins animés à la télé et essayais de redessiner la même chose. Un peu plus tard, je m’exerçais sur les albums de bande dessinée que j’empruntais à la bibliothèque municipale. Je me souviens qu’à l’époque, je lisais « Spirou et Fantasio », « Léonard est un génie » ou encore « Astérix ». En 1991, je suis allé voir « Akira » au cinéma… ça m’a donné envie de creuser ce qui se cachait derrière ce coup de poing. Le film m’a convaincu que je devais orienter la suite de mes études vers le dessin. Ignorant qu’il existait des écoles d’animation ou de bande dessinée, j’ai repris les études de graphiste pour la pub, mais, rapidement, je me suis rendu compte que ce n’était pas pour moi, ce que je voulais c’était dessiner. Ces études à Paris m’ont permis de connaître l’école des Gobelins, et tout a changé. J’ai passé le concours pour rentrer dans la section d’animation, où je suis resté deux années à étudier. Ensuite, j’ai fait quelques années d’animation en France avant de me rendre au Japon pour travailler dans différents studios comme animateur. J’habite à Tokyo depuis plusieurs années maintenant, et j’ai la chance d’avoir rencontré des personnes qui ont travaillé sur les séries ou les films qui m’ont toujours fait rêver. Alex Alice me poussait à faire de la bande dessinée. Il m’a présenté Richard Marazano pour qu’on travaille ensemble sur un projet de dessin animé que je développais à l’époque. Ce projet n’a pas vraiment abouti, mais nous sommes restés amis. Lui aussi insistait pour que je me lance dans la bande dessinée. L’ampleur de la tâche me faisait hésiter, malgré mes envies de tenter l’expérience. Après quinze ans d’insistance de leur part, je me suis décidé à accompagner Richard (Marazano). En 2013 sont parus les deux tomes de la série « Le monde de Milo » (Dargaud), un huitième tome sort en 2020, et, en 2014, les deux premiers épisode d’« Alcyon » (Dargaud). Le dernier tome de cette série est sorti en 2015.