LE MUR t.1-3 (Mario Alberti, d'après Antoine Charreyron)

9782344033630-001-T

Le Mur - Tome 1

Homo Homini Lupus

Le meilleur moyen de se protéger est encore de cacher la vérité.

Dans un futur post-apocalyptique, le monde n’est que ruines et désolation. La civilisation n’est plus et l’humanité vit de pillages et de bidouille, s’organisant en villages de fortune ou en caravanes d’épaves vrombissantes où la brutalité fait société. Dans cet enfer, Solal, jeune et habile réparateur, fait ce qu’il peut pour protéger sa sœur Eva atteinte d’une grave maladie respiratoire. Mais alors que leur réserve de médicaments s’épuise, ils n’ont plus qu’un seul espoir : se rendre au « Mur », une gigantesque enceinte imprenable et gardée par de monstrueux robots. À l’abri y vivrait une communauté de gens puissants, protégée du reste du monde, avec toutes les ressources nécessaires à leur survie… Mais qui sait ce qui se cache véritablement à l’intérieur ?

Entre la radicalité de Mad Max et le nihilisme de The Walking Dead , Le Mur nous plonge dans un maelstrom de poussière, de rouille et de sang. Une prouesse graphique pour un road movie sauvage et post-apocalyptique qui, dans la plus pure tradition du genre, nous interroge sur le devenir de l’humanité et les conséquences de nos actes.

D’après l’oeuvre de

Antoine Charreyron

Auteur

Mario Alberti

Numéro de Tome:

1

Parution :

15.01.2020

Collection :

24X32 (Glénat BD)

Moi, je vois Mario Alberti au générique, et d’un coup ça m’intéresse.

Jim

C’est comme ça que, les yeux fermés, on sait que c’est un album Glénat !

Moi, les yeux fermés, je ne sais rien.

Jim

Les couvertures des trois tomes prévus :

Jim

9782344038550-001-T

Le Mur - Tome 2

Homo Homini Deus

Les fondements du Mur.

Solal a réussi à pénétrer dans l’enceinte du Mur et va enfin pouvoir trouver les médicaments dont sa sœur a besoin. Mais ce supposé paradis terrestre n’est que chimère. Il n’est qu’une prison à ciel ouvert de plus… Pire ! N’y vivent que des « sans vies », âmes perdues se nourrissant de la chaleur des corps vivants. Comment ces hommes et ces femmes se sont-ils transformés en ces monstres hagards ? Qui est l’architecte de cette ignoble frontière ? Réponse dans ce second tome haletant qui revient en partie sur l’origine du Mur et de son fondateur : Noah.
Entre la radicalité de Mad Max et le nihilisme de The Walking Dead , Le Mur nous plonge dans un maelstrom de poussière, de rouille et de sang. Une prouesse graphique pour un road movie sauvage et post-apocalyptique qui, dans la plus pure tradition du genre, nous interroge sur le devenir de l’humanité et les conséquences de nos actes.

D’après l’oeuvre de

Antoine Charreyron

Auteur

Mario Alberti

Numéro de Tome:

2

Parution :

26.08.2020

Collection :

24X32 (Glénat BD)

Le Mur - Tome 03: Homo Homini Spes

L’effondrement.

À la naissance de Jen, ses jambes ne fonctionnent pas. Son père, grand penseur du projet Eden, parvient des années après le lancement de sa cité emmurée à trouver un moyen de sauver sa fille : un orbe à la technologie révolutionnaire qu’il faut placer au niveau du cœur. L’appareil a notamment la faculté d’aspirer de manière autonome les ressources nécessaires à la survie de son porteur. Mais quand Jen et son frère Janus se le font implanter, l’outil est mal réglé. Si mal, qu’il pousse ses hôtes à se nourrir de la vie des êtres alentours. Une fois l’énergie de ces êtres consommée, ces derniers ne meurent pas tout à fait. L’orbe a fusionné en eux, ils en deviennent les esclaves insatiables et cherchent à leur tour une source d’énergie afin de contenter son appétit. C’est ainsi, en se démultipliant, que l’orbe a contaminé Eden, transformant ce lieu de privilèges en cimetière latent. Mais les choses sont sur le point de changer. Le gardien des lieux, l’impitoyable drone Cerberus vient de passer en mode automatique. Tout objet mouvant est dorénavant une cible et seul le courage, l’inconscience et le sacrifice sauront annihiler cette machine à la force de frappe destructrice. Solal, Eva, Jen, Janus, le groupe B.A.S.T.A.R.D.S et Chandra, ils auront tous un rôle à jouer dans le baroud d’honneur de cet ancien paradis devenu enfer.
Dernier tome frénétique et étourdissant pour Le Mur qui, entre la radicalité de Mad Max et le nihilisme de The Walking Dead , parvient une nouvelle fois à nous plonger dans un maelstrom de poussière, de rouille et de sang. Une prouesse graphique pour un road movie sauvage et post-apocalyptique qui, dans la plus pure tradition du genre, nous interroge sur le devenir de l’humanité et les conséquences de nos actes.

  • Éditeur : Glénat BD (24 mars 2021)
  • Langue : Français
  • Relié : 64 pages
  • ISBN-10 : 2344040005
  • ISBN-13 : 978-2344040003
  • Poids de l’article : 685 g
  • Dimensions : 24 x 1.2 x 32 cm

Né à Trieste en Italie en 1965, Mario Alberti crée très jeune sa première bande dessinée. Diplômé d’économie, il laisse tomber le marketing pour écrire Holly Conick , une nouvelle publiée 1990. En 1994, il gagne le prix Albertarelli avec Le Chant de la Baleine . En 2002, il réalise la série Morgana avec Luca Enoch pour Les Humanoïdes Associés. En 2004, sur des textes de Kurk Busiek, il débute la série Redhand . Il collabore régulièrement avec DC Comics et Marvel, illustrant notamment des couvertures ou des récits pour des séries telles qu’ Aquaman , Wonderwoman , Dr Fate , Shadowpact , Spider-Man ou Fantastic Four .

Antoine Charreyron est un scénariste et réalisateur français. Diplômé de l’école d’animation 2D / 3D Supinfocom, il entre dans la société Exmachina où il travaille avec Pierre Coffin ( Moi, moche et méchant ) pendant un an, puis chez Attitude Studio où il officie pendant huit années comme réalisateur spécialisé en motion capture. Après un passage comme réalisateur de seconde équipe sur le film Babylon A.D. de Matthieu Kassovitz, il réalise, en 2010, le long-métrage d’animation The Prodigies , d’après le roman de Bernard Lenteric La Nuit des enfants rois . Il a depuis collaboré comme réalisateur sur la mini-série Transferts (2017) diffusée sur Arte. Le Mur est sa première œuvre adaptée en bande dessinée.

ça m’a l’air pô mal.

Tu dis ça, mais c’est parce que tu as vu qu’Alberti était né à Trieste.

Tori.
PS : Bon, le Pô ne passe pas à Trieste, cela dit. ~___^