LE RÉGIMENT PERDU - William R. Forstchen (Bragelonne)

Je découvre en ce moment un cycle qui est parfait pour une lecture estivale (même sans soleil) : Le Régiment perdu, par William R. Forstchen.

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Grosso modo, on suit un régiment de nordistes transporté dans un monde inconnu, peuplé de poches de civilisations humaines (dans le premier tome, on rencontre des russophones venus du Moyen-Âge) en lutte contre une civilisation apparemment extraterrestre et féodale (ou l’inverse).
J’en suis encore au tout début (une centaine de pages sur un premier tome en poche qui en compte un peu plus de cinq cents), mais c’est assez sympa. Le rythme est pas mal, les personnages (beaucoup de soudards) sont rapidement brossés, la narration alterne entre les différents camps (on aurait pu croire qu’on ne suivrait que les Nordistes, mais en fait, on voit l’intérieur des trois “civilisations”, ce qui permet de connaître certains événements qui échappent aux héros, mais ce qui altère l’immersion).

En cherchant un peu, je découvre que le cycle a connu quatre tomes chez Bragelonne, en grand format, et trois tomes chez Milady, qui est la section poche de l’éditeur. Et le cycle comporte neuf volets en langue américaine. Autant dire qu’il y a encore de la marge.

Le principe n’est pas éloigné de celui de John Carter : des Américains du XIXe siècle sont téléportés sur un monde hostile et doivent y trouver leur place. Le grand nombre de protagonistes, le fait qu’ils viennent d’époques et de cultures différentes et qu’ils doivent constituer des alliances fragiles afin de survivre n’est pas non plus sans rappeler le cycle du Monde du Fleuve de Farmer.

Pour l’heure, je découvre. Je trouve cela plaisant (malgré une traduction qui pourrait faire preuve d’une plus grande variété dans le vocabulaire et la construction des phrases : j’ai cru comprendre que le traducteur change en cours de route, je verrai ça au prochain tome), lisible, rapide. Et pas trop militariste, en tout cas pour l’instant. Je sens que je vais me boulotter les deux premiers tomes, que j’ai trouvés dans une boutique en solde, et ensuite m’intéresser aux suivants, si la satisfaction perdure.

Jim