LE SEIGNEUR DES ANNEAUX : LES ANNEAUX DE POUVOIR (Saison 1)

C est le narcissisme, ça

Il faut apprendre à accepter l’avis des autres, surtout quand il sont tempérés (et qu’ils ne fassent pas une dissert de philo xD). Je pense pour l’instant que la série n’est pas un énorme chef d’oeuvre d’ailleurs plusieurs proches dont ma femme ont lâché la série, c’est pas pour rien. Chef d’oeuvre visuel oui pour le reste ça se discute.

Eh bien tu sais quoi je vais être volontairement bête mais pourquoi ne pourrait on pas comparer 3 films de 3 heures qui forment un tout à une série de 10 épisodes d’une heure dont cette dernière à un budget supérieur aux 3 films ?

Une trilogie, c’est un peu une série de 3 épisodes non ?

Je ne sais pas pourquoi tu nous apportes cette précision.

(Parce que n’oublies pas que Sylvain voit en noir et blanc xD)

La confiture, les cochons…

Sourire

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Je fais de la philo ?
Tu me surestimes. :slight_smile:

Quand à ton calcul…

Donc, El Camino, c’est un sixième de Breaking Bad ?
Tu ne peux pas mettre des choses les unes à côté des autres et te contenter de faire dans le numéraire.
Un récit, c’est une structure.
Dans les Anneaux de Pouvoir, tu as quatre grands axes de développement (plus précisément 3.5, un axe étant divisé). Va faire ça dans un film d’aventures, pour rire.
Ce n’est pas pour rien que l’on ne suit que deux fils dans le Seigneur des Anneaux.
L’espace propre à une série permet de faire ces choses-là, comme Game of Thrones l’avait démontré avec davantage d’axes encore.

Pour le reste, c’est affaire de goût.
Mais perso, détecter un immense chef-d’œuvre au bout de trois épisodes d’un show, tu remarqueras que personne ne le prétend. On parle juste de la qualité intrinsèque du projet et de la manière dont on l’accueille, de façon argumentée, ce qui pisse un peu plus loin que le j’aime/j’aime pas.

C’est la vocation même de ce forum, monsieur Nuances de Gris. :slight_smile:

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Avis du Lavitch

S1E5 :
Il y a un élément des écrits de Tolkien qui n’avait pas encore été utilisé dans la première moitié de la saison : les chansons et leur importance dans la transmission des traditions et de l’histoire de chaque peuple. On en entend deux dans le cinquième épisode et la première est la plus belle, parfaitement adaptée à l’épreuve des Pieds-Velus, avec également une note de tristesse concernant le personnage de Poppy, orpheline depuis son plus jeune âge. La joie de vivre de son amie Nori est mise à mal alors que le mystère autour de l’étranger venu des étoiles s’épaissit de plus en plus (avec l’apparition de figures très intrigantes).
La préparation du voyage des Numénoréens vers la Terre du Milieu prend du temps mais ce n’est pas pour cela qu’il ne passe pas grand-chose. Les avis des habitants entretenus par leurs sentiments contrastés envers les elfes attisent à nouveau cette tension apportée par l’arrivée de Galadriel (excellente scène d’entraînement dans ce chapitre 5). Les scénaristes gèrent efficacement leur distribution pléthorique et les différents protagonistes sont bien développés avec un discours du conseiller Pharazôn qui ne manque pas d’intérêt et le parcours d’Isildur qui est très intéressant à suivre.
Le séjour du nain Durin chez les Elfes est assez savoureux (avec la petite blague jouée à Gil-Galad) mais annonce aussi des jours sombres concernant le mithril. Là encore, je trouve que les auteurs dosent bien les apports au mythe (je ne pense pas, mais je me trompe peut-être, que Tolkien ait expliqué les origines du mithril…en tout cas, le visuel est accrocheur) et le présage de l’exploitation massive qui causera la ruine des nains.
Du côté des hommes, le ton est encore plus désespéré et les doutes sont à l’origine de choix discutables. Les dernières minutes, qui déroulent l’avancée de deux armées en parallèle, l’une funèbre, l’autre plus solennelle, sont d’une grande puissance, renforcée par la très belle musique…

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Une petite parenthèse

Celle de l’an dernier

Celle de cette année

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Dans l’épisode 6, deux fils narratifs se rejoignent avec bruit et fureur. Le rythme ne faiblit pas tout au long des rebondissements de cet affrontement palpitant qui se sert habilement de la noirceur des éléments les plus horrifiques de l’univers. C’est haletant, l’action est violente et m’a même fait craindre pour le sort réservé à certains protagonistes (après tout, tout peut arriver avec les « petits nouveaux »). Les auteurs ne laissent pas le temps de souffler car le proverbial « calme après la bataille » ne dure pas longtemps et le final est aussi terrible que spectaculaire. Bref, j’ai adoré !

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