LE VOYAGE DE MARCEL GROB (Philippe Collin, Sébastien Goethals)

9782754822480

PHILIPPE COLLIN
SÉBASTIEN GOETHALS
\ 10x10
Le voyage de Marcel Grob
\ 10x10
\ 10x10
22 x 30 mm
192 pages
Prix de vente : 24 €
Code Sodis : F00032
ISBN : 9782754822480

Le destin tragique de Marcel Grob, jeune Alsacien de 18 ans, enrôlé de force en juin 1944, dans la Waffen SS. Philippe Collin et Sébastien Goethals se basent sur l’histoire vraie d’un de ces « malgré nous » pour raconter comment et dans quelles conditions ces jeunes Alsaciens furent incorporés et durent combattre dans la SS.

11 octobre 2009. Marcel Grob, un vieil homme de 83 ans, se retrouve devant un juge qui l’interroge sur sa vie. Et plus particulièrement sur le 28 juin 1944, jour où ce jeune Alsacien rejoint la Waffen SS et est intégré dans la 16e division Reichsführer, trois mois après le débarquement allié en Normandie. Marcel se rappelle avec émotion de ce jour fatidique où, comme 10 000 de ses camarades Alsaciens, il fût embrigadé de force dans la SS. Non, il n’était pas volontaire pour se battre mais il n’avait pas le choix, il était pris au piège. Mais pour le juge qui instruit son affaire, il va falloir convaincre le tribunal qu’il n’a pas été un criminel nazi. Alors, Marcel Grob va devoir se replonger dans ses douloureux souvenirs, ceux d’un « malgré nous », kidnappé en 1944, forcé d’aller combattre en Italie, au sein d’une des plus sinistres division SS. Un voyage qui l’amènera à Marzabotto, au bout de l’enfer…

SORTIE LE 11 OCTOBRE

Après l’avoir vendu à tous mes fans de France-Inter, j’ai enfin lu le bouquin.
J’ai pas trouvé ça fou fou et je dois dire que la communication radiophonique à bien fonctionné.

Marcel Grob se retrouve devant un juge qui révèle son passé dans la Waffen SS, sauf qu’à cette époque un paquet d’Alsaciens et de Lorrains furent envoyer chez les SS. Il raconte donc sa vie la-bas pour se dédouaner de son passé. en termes d’histoire c’est sympa, mais sans plus, on passe par trois grand moment de flashbacks qui montre les hésitations du garçon et son optimisme qui en font un français avant tout.
La partie dans le présent montre un homme plus nuancé dans ses propos qui s’est adapté pour survivre. Je trouve que du coup la version jeune racontée et la version vieil homme sont peu lié comme si il décrivait une meilleur version de lui.

Le plus intéressant reste le cahier à la fin qui en explique plus sur ses incorporé de force chez les SS.

En terme de dessin la partie moderne est d’une laideur, raideur, sans nom, c’est pas fluide, c’est sans arrière plan ni rien. La partie flashback est plus travaillé et peut dire merci à sa mise en couleur qui sauve bien le tout.

Au final une déception pour cet album dont j’entends que du bien.

Keuwah ?
Tu veux dire que tu t’es laissé avoir par l’emballement médiatique ?
Toi, pourtant un roc, un pic, un cap, que dis-je, une péninsule sur le continent de la critique ?
:wink:

Jim