Les Amis de la BD : Lucky Luke tome 11 : Un cow-boy sous pression
Je suis en train de lire ce tome dans Spirou. Je crois que c’est le premier Jul que je lis, peut-être le premier album depuis Morris, et l’un des rares de l’après-Goscinny. Donc autant dire que je découvre, pour faire court.
Et un truc qui me frappe (après plusieurs épisodes de cette prépublication…), c’est que l’écriture de Jul me semble pensée en strip. Chaque bande pourrait presque fonctionner comme un gag en trois cases, comme s’il s’agissait de l’unité de narration. Cela confère un rythme frénétique, donne parfois l’impression qu’il fait rentrer au chausse-pied quelques gags, mais cet effet mitrailleuse offre de très nombreuses occasions de rire, parfois aux éclats.
Ça fonctionne très bien. Ça transforme un peu Lucky Luke, d’aventurier en vecteur de message (évolution thématique, dirons-nous), mais cette construction en strip me semble une évolution formelle frappante. Peut-être que je me trompe : il faudrait que je relise un peu plus souvent les Goscinny, et que je me familiarise davantage avec ceux de Jul.
Jim
Je viens de découvrir « La Corde au cou », qui est si je ne me trompe le deuxième album écrit par Laurent Gerra. Et il est très rigolo.
Le titre joue sur un double sens puisque les Dalton y convolent en justes noces avec des Indiennes, mais bien entendu, ça ne se passe pas comme prévu.
Chose rigolote, Gerra et Achdé ont, au détour d’une séquence, parodié le célèbre banquet d’Astérix. C’est assez drôle, d’autant qu’en bas de planche, on retrouve la célèbre case du « lonesome cowboy » qui s’en va vers le couchant (pas en fin d’album, pour une fois).
Jim

