LES ÉTOILES SONT LÉGION - Kameron Hurley (Albin Michel)

Les étoiles sont légion

image

Quelque part aux franges de l’univers, une armada de vaisseaux-mondes organiques, connue sous le nom de Légion, glisse lentement dans le vide sidéral. Depuis des décennies, ses différentes factions se battent pour mettre la main sur la Mokshi, le seul vaisseau capable de quitter l’armada condamnée.
La guerrière Zan se réveille sans souvenirs, prisonnière d’un peuple qui prétend être sa famille. On lui assure qu’elle est leur ultime chance de survie, l’unique personne capable de s’emparer de la Mokshi. Pour éviter un massacre, Zan va devoir choisir son camp. Mais comment choisir, quand vous commencez à suspecter que votre mémoire a été volontairement détruite ?

Un space opera mêlant émerveillement, angoisses spatiales et horreurs organiques. Biblioteca magazine.

Déroutant, fascinant. La Voix du Nord.
Illustration de couverture : Manchu
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Gilles Goullet

  • Éditeur ‏ : ‎ Le Livre de Poche (16 juin 2021)
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Poche ‏ : ‎ 504 pages
  • ISBN-10 ‏ : ‎ 2253103403
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2253103400
  • Poids de l’article ‏ : ‎ 259 g
  • Dimensions ‏ : ‎ 11 x 2.1 x 17.8 cm

Édition grand format, chez Albin Michel, collection « Imaginaire » :

Les Etoiles sont Légion

image

  • Éditeur ‏ : ‎ Albin Michel (31 octobre 2018)
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Broché ‏ : ‎ 416 pages
  • ISBN-10 ‏ : ‎ 2226436936
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2226436931
  • Poids de l’article ‏ : ‎ 440 g
  • Dimensions ‏ : ‎ 14 x 3 x 20.5 cm

Kameron Hurley est l’auteure de la trilogie Worldbreaker et de la saga Bel Dame Apocrypha (l’une comme l’autre inédites en français). Elle a été finaliste du prix Hugo, la plus haute distinction de la science-fiction anglo-saxonne, pour son essai : The geek feminist revolution. Dans Les étoiles sont Légion elle met en scène un vertigineux écosystème organique et spatial entièrement peuplé de femmes.

Mais bo@ù$ quelqu’un a une deuxième vie en stock pour que je puisse lire tout ce qui me fait envie t-t .

Et c’est pas mal.
J’en suis à environ quatre-vingt pages, ça se lit vite (quelques belles scènes en mode « in your face »), ça convoque des images assez étourdissantes, et en creux se dessine une société féminine musclée mais tendue, cherchant des moyens de se pérenniser. La narration est à la première personne, et on change de personnage de temps en temps, afin d’éclairer selon plusieurs angles.

Jim