LES SENTINELLES t.1-4 (Xavier Dorison / Enrique Breccia)

Oui, ça a un côté vieillot, pas dans le bon sens du terme. Ça se calme au fil des tomes suivants, mais comme tu dis, c’est un peu un repoussoir sur ce premier volet.

C’est là qu’on voit que les lettreurs américains sont forts, parce que souvent ils sont en mesure de rattraper les maladresses narratives en plaçant bulles et récitatifs dans un ordre tel qu’on arrive à suivre.

Je pense qu’il a une approche illustrative. Il fait sa belle image, il la place vaille que vaille sur la planche, et zou. Il ne pense pas en termes de narration. Et visiblement il ne s’est pas débarrassé de cette tendance, parce qu’on voit des choses comparables sur les pages de Golgotha.

Jim