LES SNORKY t.1-3 (Raoul Cauvin / Franco Oneta)

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Création de Nic Broca ayant donné lieu à une série animée, les Snorky ont droit à trois albums chez Dupuis en 1986 et 1987, écrits par Raoul Cauvin et illustrés par Franco Oneta.

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Pour ma part, je n’ai aucun souvenir du dessin animé, ni même de l’apparition des personnages dans la série Spirou & Fantasio (sous un autre nom, cela dit).

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Mais ce qui m’épate, en fait, c’est que le dessin est signé Franco Oneta. Cet illustrateur italien, je le connais surtout pour son travail sur Zembla dans les pockets de Lug puis Semic.

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Et sa prestation sur ce produit humoristique, qui plus est une licence, démontre qu’il a un large éventail à son actif.

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Jim

Je me souviens bien du dessin animé et de son générique. :notes:"Qui qui qui sont les Snorky? Qui qui qui mais qui?":notes:
Par contre, j’ai toujours eu du mal avec cette série, l’impression d’un ersatz de Schtroumpfs…

Je n’ai que le deuxième tome… Et quand j’arpente les vide-greniers, c’est le seul que je trouve de temps en temps…

C’est vrai qu’il y a un peu de ça…

Tori.

Je n’en vois pas passer dans les vide-grenier. Mais je vais être un poil plus attentif.

C’est d’ailleurs, selon certains commentateurs, l’un des soucis avec la série animée, qui souffre de la comparaison avec celle des petits lutins bleus chez Hanna-Barbera.

Jim

Je viens de trouver les trois albums, à deux euros pièce, dans un tri-tout solidaire (qui fait cinquante pour cent quand on prend plusieurs trucs : l’album à un euro, c’est cool). Je n’ai pas hésité longtemps.

Je n’ai pas encore lu, je n’ai fait que feuilleter, mais je trouve que le style qu’Oneta exploitait, à l’époque (donc 1986-1987) était plutôt fluide. Certes, travailler avec les modèles fournis par Broca et par la production, ça aide, d’autant qu’il devait sans doute profiter de l’expérience et des conseils de Cauvin et de la rédaction de Dupuis, mais tout de même, il s’en sort très bien.
Dans le deuxième tome, il fait intervenir un plus grand nombre de personnages humains, et s’il s’inscrit dans la continuité graphique tendance « gros nez » de Dupuis, on le sent un peu plus raide, un peu moins à l’aise, mais ça reste agréable et lisible.

L’un des plaisirs de la découverte de ces trois albums, c’est la présence de deux pages promotionnelles vantant « les albums du journal Spirou », procédé publicitaire qui m’a rappelé les premiers albums que j’ai lu, quand j’étais gamin, à une époque où ils étaient bien souvent souples (j’ai de vieux Sammy, par exemple, de cette époque… ou encore quelques Lucky Luke…).

Jim