L'HOMME DE L'ANNÉE t.1-16 (Collectif)

Discutez de L’ Homme de l’année

La critique de L’Homme de l’année T.3 (simple - Delcourt BD) par Lauriane est disponible sur le site!

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La critique de L’Homme de l’année T.11 (simple - Delcourt BD) par vedge est disponible sur le site!

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Homme de l’année 14. 09
Date de parution : 05/09/2018 / ISBN : 978-2-413-00163-8
Scénariste : PÉCAU Jean-Pierre
Illustrateur : FAFNER
Coloriste : FAFNER
Série : HOMME DE L’ANNEE (L’)
Collection : HISTOIRE & HISTOIRES
Résumé
Otage, citoyen romain, membre des légions équestres, Arminius deviendra surtout celui qui anéantira trois légions romaines au cours de la célèbre bataille de Teutobourg, une des plus cuisantes défaites infligées aux Latins…
L’armée romaine réduit à néant les nuées de barbares ennemis. Arminius et Flavius, soldats et compagnons d’arme, de retour au camp, prennent du repos avec les autres légionnaires. Une plaisanterie déplacée se finit en rixe qui laisse Flavius pour mort. Ce n’est qu’un accident mais Flavius est issu d’une grande famille, alors qu’Arminius est d’origine barbaresque…

Homme de l’année 15. 1440

Date de parution : 20/03/2019 / ISBN : 978-2-7560-9730-5

Résumé

Qui est l’homme, diligenté par l’église catholique, qui arrêta Gilles de Rais, alias Barbe Bleue, premier psycho killer de l’Histoire ? Et si le but n’était pas l’établissement de la justice au nom de ses victimes ?

En septembre 1440, les enfants d’Anjou disparaissent mystérieusement. Si les vieilles croyances de lutins, fées et autres ogresses malfaisantes ont la vie dure, on se rend bien à l’évidence qu’il est ici affaire d’hommes. Gwen, chevalier et gentilhomme est chargé de l’enquête qui le mène rapidement à une curieuse femme au visage caché par un voile.

L’Homme de l’année 16. 1989

Dix ans après le massacre, sur la place Tiananmen déserte, Lee Lang observe la cité interdite. Elle revient en Chine après 10 années d’exil. Elle a rendez-vous avec l’ombre jaune, le sinistre chef des services secrets chinois de l’époque. Que vont-ils se dire ? Elle, l’ancienne étudiante révoltée et lui le principal responsable du massacre ?

  • Broché: 64 pages
  • Editeur : Delcourt (25 septembre 2019)
  • Collection : DELC.HIST.& HIS

Bon, je suis quand même allé voir plus dans le détail … et je viens de voir que Pécau est bien loin d’être le seul à officier (j’ai cru voir Ceka, Corbeyran …).
Cela dit, même s’il y a des dessinateurs que j’ai trouvé plutôt pas mal sur Jour J, je ne vais pas craquer pour autant (y a pas de Kordey ou de Wilson, Jim)

Merci pour les infos.

Jim

Y a deux trois tomes qui me font de l’œil, dans cette collection.

Jim

Lesquels ?

Bah par exemple les deux qui ont été chroniqués par le site Cases d’histoire, celui sur Bartholdi (que j’ai feuilleté entre-temps : le dessin ne m’a pas emballé, et les quelques pages que j’ai lu ne m’ont pas semblé aller très loin dans le portrait du sculpteur, mais bon, c’est intéressant quand même…) et celui sur Fritz Lang. J’ai aussi repéré un album écrit par Lupano et consacré à Che Guevara.

Jim

Cette première lecture d’un album tiré de la collection L’Homme de l’année m’a mis en évidence le principe éditorial de la série : les « hommes de l’année » qui font la couverture sont des anonymes, dans l’ombre des grands hommes, comme on dit.

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C’est le cas ici de Mario, ce soldat bolivien qui tuera Che Guevara en 1967. On suit le personnage de la capture (après un combat difficile qui met tout le monde à cran) et l’assassinat du Che jusqu’à sa vieillesse, au moment où il doit subir une opération de la cataracte.

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Lupano, qui officie dans le cas présent dans un style nettement moins léger que dans bon nombre de ses productions, saisit l’occasion pour prendre le temps de faire deux choses. D’une part dresser le portrait d’un Che idéaliste et souriant jusqu’aux portes de la mort. D’autre part raconter la folie qui s’empare de Mario, persuadé d’être poursuivi par la malédiction jetée à la mort du célèbre rebelle. Le scénariste, d’ordinaire bien plus bavard, génère des séquences sinon muettes du moins laconiques, qui fonctionnent à merveille pour retranscrire l’émotion.

Reste un dessin qui, selon moi, aurait sans doute gagné à être encré, et un lettrage dont j’ai du mal à comprendre pourquoi il est constamment en italique. Mais voilà un premier contact avec la collection assez séduisant.

Jim

« Zut, j’ai activé l’italique… Comment on fait pour l’enlever ? Oh, pas le temps de chercher, le bouclage arrive… Tant pis, ça passera comme ça. »

Tori.